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Alpha Blondy, La musique est thérapeutique Alpha Blondy, La musique est thérapeutique
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Alpha Blondy, La musique est thérapeutique

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31.05 - Festival Couleurs Urbaines - La Seyne sur Mer

 

Alpha Blondy revient avec son dix-huitième album studio «Human Race» que nous pourrons découvrir sur scène le 31 mai pendant le Festival Couleurs Urbaines. Dans cet album, le seul vrai artiste international chantant du reggae en français s’entoure de prestigieux guests, et nous livre un album engagé.

 

Seydou Koné naît en Côte d’Ivoire en 1953. Il écrit des chansons depuis plusieurs années quand il arrive à New-York en 76 avec le désir de perfectionner son anglais. Cette même année, il assiste à un concert de Burning Spears à Central Park qui le marquera fortement. Pendant son séjour, il jouera en première partie de The Silvesters dans tout le pays, et enregistrera un album sous la houlette de Clive Hunt, qui ne verra jamais le jour. En 81, il rentre en Côte d’Ivoire, où il se produit dans une émission de télé, à la suite de laquelle Georges Benson propose de le produire. C’est le début de sa longue carrière avec l’album Jah Glory qui sort en 82. En 86, il enregistre l’album Jérusalem, qui reste un album culte pour de nombreux fans de reggae.
Dans ce «Human Race», il chante en trois langues, comme à son habitude, français, anglais, et dioula, sa langue maternelle. Il appelle à l’union de la race humaine, et surtout du peuple africain. Mettant en oeuvre ses préceptes, il invite Youssou N’Dour pour une chanson en wolof, Fally Ipupa, qui chante en lingala, et Angélique Kidjo en mina. Il alterne comme à son habitude entre mysticisme religieux, message philosophique, lutte contre le système et moments de fête.

Votre nouvel album parle de partage et d’union entre les peuples, et surtout africains, c’est nécessaire pour ce continent ?
Je pense que l’Afrique et les citoyens du monde doivent repenser leur relation. Et cette relation doit être le ciment entre les peuples. Pour moi, ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise.

C’est également un album politique, de lutte contre le système…
Je pense que c’est un album de prise de conscience et de rapprochement. Si les gens se mettent à s’aimer, le système sera obligé de suivre. Je ne suis pas pour la lutte frontale contre le système. Mais plutôt pour utiliser notre cerveau. Il faut s’extirper du lavage de cerveau que le système politique nous a fait subir. En Afrique c’est plus accentué qu’ailleurs, mais je crois que c’est un mal général.

Tu as de prestigieux invités sur cet album, dont Youssou N’dour…
On parle beaucoup d’unité africaine, d’union africaine. Cette union doit être faite par la culture et ces artistes représentent cette culture plurielle. Pouvoir travailler ensemble crée cette unité culturelle, et j’espère que les politiques s’en inspireront. Pour moi, les politiques ne sont pas forcément tous mauvais mais leur métier les oblige à mentir, même si ça part d’une bonne intention. Ils doivent rassurer les gens, qui vivent dans des conditions pénibles, et ils sont obligés de leur faire croire à ce père noël politique. Quand tu les rencontres loin de leurs foules, ils sont plus sincères, ils peuvent te dire des vérités qu’ils ne peuvent pas dire en public. Ça m’arrive, j’ai la chance de pouvoir causer avec eux et ils sont plus faux quand ils sont dans leur costume politique que dans leur costume d’homme normal.

Tu fais des reprises très différentes, de Gainsbourg à Led Zep, comment les as-tu choisies ?
C’est le coup de cœur. Gainsbourg a beaucoup aimé la musique que je fais. C’est ma façon de dire merci pour sa contribution à faire avancer cette musique, et « Je suis venu te dire que je m’en vais» est une très belle chanson ». Led Zep, c’est pour tous les nostalgiques de l’époque Woodstock, je souhaitais reggaefier cette chanson mythique « Whole lotta love ». On peut faire une version reggae de tout morceau. La musique est ce ciment que dieu nous a transmis. C’est un langage, ça nous rapproche. Il y a une dimension thérapeutique à la musique.

Comment crées-tu tes morceaux ?
Dieu est l’inspirateur suprême. C’est lui qui te guide dans ton inspiration. Je n’ai pas la prétention de dire que j’ai trouvé, ces inspirations lui reviennent de droit.

Parle-nous un peu du show que tu vas donner à Couleurs Urbaines.
Par la grâce de Dieu, ça va déchirer !! Il faut venir, ceux qui viendront, je l’espère, vont apprécier.

Dans tes albums tu alternes des chansons très revendicatrices, et des chansons plus « variété », c’est une difficulté particulière ?
Pas du tout, c’est comme la vie que nous vivons. Pour moi la vie est faite de diversité complémentaire. Ma musique répond à ce critère-là.

Que ressent-on quand on crée un album culte comme Jérusalem ?
Concernant la chanson, elle a été écrite à Jérusalem... par Jérusalem. Les vibrations dans cette ville sont tellement saines et pures, cela ne peut que t’inspirer des chansons.

 

Site Officiel d'Alpha Blondy

Facebook Officiel d'Alpha Blondy

Chaîne Youtube Officielle d'Alpha Blondy  

Site Web du Festival Couleurs Urbaines

 

Album Intégral Jérusalem


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

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31.05 - Festival Couleurs Urbaines - La Seyne sur Mer

 

Alpha Blondy revient avec son dix-huitième album studio «Human Race» que nous pourrons découvrir sur scène le 31 mai pendant le Festival Couleurs Urbaines. Dans cet album, le seul vrai artiste international chantant du reggae en français s’entoure de prestigieux guests, et nous livre un album engagé.

 

Seydou Koné naît en Côte d’Ivoire en 1953. Il écrit des chansons depuis plusieurs années quand il arrive à New-York en 76 avec le désir de perfectionner son anglais. Cette même année, il assiste à un concert de Burning Spears à Central Park qui le marquera fortement. Pendant son séjour, il jouera en première partie de The Silvesters dans tout le pays, et enregistrera un album sous la houlette de Clive Hunt, qui ne verra jamais le jour. En 81, il rentre en Côte d’Ivoire, où il se produit dans une émission de télé, à la suite de laquelle Georges Benson propose de le produire. C’est le début de sa longue carrière avec l’album Jah Glory qui sort en 82. En 86, il enregistre l’album Jérusalem, qui reste un album culte pour de nombreux fans de reggae.
Dans ce «Human Race», il chante en trois langues, comme à son habitude, français, anglais, et dioula, sa langue maternelle. Il appelle à l’union de la race humaine, et surtout du peuple africain. Mettant en oeuvre ses préceptes, il invite Youssou N’Dour pour une chanson en wolof, Fally Ipupa, qui chante en lingala, et Angélique Kidjo en mina. Il alterne comme à son habitude entre mysticisme religieux, message philosophique, lutte contre le système et moments de fête.

Votre nouvel album parle de partage et d’union entre les peuples, et surtout africains, c’est nécessaire pour ce continent ?
Je pense que l’Afrique et les citoyens du monde doivent repenser leur relation. Et cette relation doit être le ciment entre les peuples. Pour moi, ce qui nous rapproche est plus fort que ce qui nous divise.

C’est également un album politique, de lutte contre le système…
Je pense que c’est un album de prise de conscience et de rapprochement. Si les gens se mettent à s’aimer, le système sera obligé de suivre. Je ne suis pas pour la lutte frontale contre le système. Mais plutôt pour utiliser notre cerveau. Il faut s’extirper du lavage de cerveau que le système politique nous a fait subir. En Afrique c’est plus accentué qu’ailleurs, mais je crois que c’est un mal général.

Tu as de prestigieux invités sur cet album, dont Youssou N’dour…
On parle beaucoup d’unité africaine, d’union africaine. Cette union doit être faite par la culture et ces artistes représentent cette culture plurielle. Pouvoir travailler ensemble crée cette unité culturelle, et j’espère que les politiques s’en inspireront. Pour moi, les politiques ne sont pas forcément tous mauvais mais leur métier les oblige à mentir, même si ça part d’une bonne intention. Ils doivent rassurer les gens, qui vivent dans des conditions pénibles, et ils sont obligés de leur faire croire à ce père noël politique. Quand tu les rencontres loin de leurs foules, ils sont plus sincères, ils peuvent te dire des vérités qu’ils ne peuvent pas dire en public. Ça m’arrive, j’ai la chance de pouvoir causer avec eux et ils sont plus faux quand ils sont dans leur costume politique que dans leur costume d’homme normal.

Tu fais des reprises très différentes, de Gainsbourg à Led Zep, comment les as-tu choisies ?
C’est le coup de cœur. Gainsbourg a beaucoup aimé la musique que je fais. C’est ma façon de dire merci pour sa contribution à faire avancer cette musique, et « Je suis venu te dire que je m’en vais» est une très belle chanson ». Led Zep, c’est pour tous les nostalgiques de l’époque Woodstock, je souhaitais reggaefier cette chanson mythique « Whole lotta love ». On peut faire une version reggae de tout morceau. La musique est ce ciment que dieu nous a transmis. C’est un langage, ça nous rapproche. Il y a une dimension thérapeutique à la musique.

Comment crées-tu tes morceaux ?
Dieu est l’inspirateur suprême. C’est lui qui te guide dans ton inspiration. Je n’ai pas la prétention de dire que j’ai trouvé, ces inspirations lui reviennent de droit.

Parle-nous un peu du show que tu vas donner à Couleurs Urbaines.
Par la grâce de Dieu, ça va déchirer !! Il faut venir, ceux qui viendront, je l’espère, vont apprécier.

Dans tes albums tu alternes des chansons très revendicatrices, et des chansons plus « variété », c’est une difficulté particulière ?
Pas du tout, c’est comme la vie que nous vivons. Pour moi la vie est faite de diversité complémentaire. Ma musique répond à ce critère-là.

Que ressent-on quand on crée un album culte comme Jérusalem ?
Concernant la chanson, elle a été écrite à Jérusalem... par Jérusalem. Les vibrations dans cette ville sont tellement saines et pures, cela ne peut que t’inspirer des chansons.

 

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