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Arleston, ce sont les personnages qui m'intéressent

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Du 16.11 au 18.11 - Fête du Livre du Var - Stand Librairie Falba – Toulon

 

Figure de proue des toulonnaises Editions Soleil, aujourd’hui passées chez Delcourt, Arleston est le scénariste des BD à succès de la série Troy (Lanfeust, Trolls), de Léo Loden, et bien d’autres. Il sera présent sur le stand de la librairie Falba pour dédicacer ses (très nombreuses) BD.

 

Quelles œuvres présenterez-vous à la Fête du Livre ?
Il y aura prioritairement les nouveautés que je sors pour les Fêtes : le huitième tome de la série Ekhö : La sirène de Manhattan, qui se passe dans un New-York parallèle, transfiguré. Là, on visite les égouts, le Uptown. L’héroïne a son cerveau habité par des personnages morts. Alessandro Barbucci réalise le dessin, avec un trait remarquable. C’est une série où chaque album est une histoire à part entière. Ensuite, les Naufragés d’Ythaq, le Tome 15 : Imperator Express. Là, c’est une série à suivre, une grande aventure. Je me suis amusé à faire un épisode qui se passe dans un train suspendu. Bien sûr, on trouvera ma série chouchou, Trolls de troy, pour fêter les vingt ans, avec une édition qui comporte un cahier de fausses peintures, détournements de tableaux classiques, qui représentent des trolls. J’ai écrit l’histoire pour justifier ces tableaux : une expo universelle dans le désert, avec des artistes qui sont là pour dessiner des trolls : de Vinci, Van Gogh, Rembrandt, Warhol. Les toiles ont été créées réellement et c’est très drôle d’avoir parodié tout ça, et de travailler avec Jean-Louis Mourier qui arrive par son dessin à sublimer tous les gags. Le prochain Lanfeust sortira un peu après. J’espère qu’il y aura quelques exemplaires du Souper des maléfices, que je défends. C’est un bébé un peu différent (un roman ndlr), un très bon exercice que j’espère avoir le temps de recommencer bientôt. Je participe aussi à la série Elfes : je m’occupe des Elfes Noirs. Au départ, c’était un challenge, j’ai signé sous un autre nom, pour savoir si le succès était là tout de même, et ce fut le cas. Il y aura également la dessinatrice, Dimat. Bien sûr, je signerai tous les livres que le public amène.

Comment expliquez-vous le succès de toutes vos BD, surtout dans des genres différents ?
Le point commun c’est l’humour. Entre Leo Loden et Lanfeust, finalement, il n’y a pas tellement de différence, c’est le même type d’humour. J’ai une trame d’aventure-action, assez fluide, avec de la place pour développer de la comédie de caractères. Ce qui m’intéresse, ce sont les personnages. J’imagine ce qui leur arrive, ça me permet d’écrire, de leur faire faire des conneries. Manifestement, il y a un public, que ça amuse aussi. Je me suis aussi diversifié, comme dans la série Chimère(s) 1887, parue chez Glénat. Je l’ai écrite avec Melanÿn. Au départ, c’est une commande pour une série pour Canal +, qui est devenue Maison close. C’est une histoire très dure d’une gamine de treize ans, mais qui ne se pose pas toujours en victime, au départ, alors qu’elle l’est bien sûr. On nous a dit : “Formidable, mais il faut qu’elle ait dix-huit ans”. Nous avons refusé et décidé d’en faire une BD à la place, que j’ai signée de mon vrai nom, pour que le public de Troy soit prévenu que ce n’est pas pour les gamins. Le dessinateur a fait un boulot remarquable pour représenter cette gamine de treize ans dans des situations où l’on montre beaucoup, mais sans que ce soit des situations érotiques.

Comment réalise-t-on un Lanfeust, par exemple ?
On discute autour de quelques thèmes généraux avec le dessinateur, je détermine une trame, puis on en reparle. On note toutes les conneries qui nous passent par la tête. Pour ce Trolls par exemple : quel peintre on va représenter, quels gags ? Ces idées me servent de briques de base avec lesquelles je vais construire mon histoire : je fais le tri, puis j’écris le scénario détaillé, avec seulement quelques pages d’avance, car le dessin peut m’inspirer. En pratique, j’ai en général trois ou quatre séries en cours, c’est un système qui me convient bien, ça m’évite de bloquer, quand ça arrive, je passe à une autre série puis je reviens.

 

Facebook de Christophe Arleston

Facebook de la Fête du Livre du Var

Site Web Officiel de Lanfeust


Discipline: Articles, Arts graphiques



Catégories : Articles, Arts graphiques

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Du 16.11 au 18.11 - Fête du Livre du Var - Stand Librairie Falba – Toulon

 

Figure de proue des toulonnaises Editions Soleil, aujourd’hui passées chez Delcourt, Arleston est le scénariste des BD à succès de la série Troy (Lanfeust, Trolls), de Léo Loden, et bien d’autres. Il sera présent sur le stand de la librairie Falba pour dédicacer ses (très nombreuses) BD.

 

Quelles œuvres présenterez-vous à la Fête du Livre ?
Il y aura prioritairement les nouveautés que je sors pour les Fêtes : le huitième tome de la série Ekhö : La sirène de Manhattan, qui se passe dans un New-York parallèle, transfiguré. Là, on visite les égouts, le Uptown. L’héroïne a son cerveau habité par des personnages morts. Alessandro Barbucci réalise le dessin, avec un trait remarquable. C’est une série où chaque album est une histoire à part entière. Ensuite, les Naufragés d’Ythaq, le Tome 15 : Imperator Express. Là, c’est une série à suivre, une grande aventure. Je me suis amusé à faire un épisode qui se passe dans un train suspendu. Bien sûr, on trouvera ma série chouchou, Trolls de troy, pour fêter les vingt ans, avec une édition qui comporte un cahier de fausses peintures, détournements de tableaux classiques, qui représentent des trolls. J’ai écrit l’histoire pour justifier ces tableaux : une expo universelle dans le désert, avec des artistes qui sont là pour dessiner des trolls : de Vinci, Van Gogh, Rembrandt, Warhol. Les toiles ont été créées réellement et c’est très drôle d’avoir parodié tout ça, et de travailler avec Jean-Louis Mourier qui arrive par son dessin à sublimer tous les gags. Le prochain Lanfeust sortira un peu après. J’espère qu’il y aura quelques exemplaires du Souper des maléfices, que je défends. C’est un bébé un peu différent (un roman ndlr), un très bon exercice que j’espère avoir le temps de recommencer bientôt. Je participe aussi à la série Elfes : je m’occupe des Elfes Noirs. Au départ, c’était un challenge, j’ai signé sous un autre nom, pour savoir si le succès était là tout de même, et ce fut le cas. Il y aura également la dessinatrice, Dimat. Bien sûr, je signerai tous les livres que le public amène.

Comment expliquez-vous le succès de toutes vos BD, surtout dans des genres différents ?
Le point commun c’est l’humour. Entre Leo Loden et Lanfeust, finalement, il n’y a pas tellement de différence, c’est le même type d’humour. J’ai une trame d’aventure-action, assez fluide, avec de la place pour développer de la comédie de caractères. Ce qui m’intéresse, ce sont les personnages. J’imagine ce qui leur arrive, ça me permet d’écrire, de leur faire faire des conneries. Manifestement, il y a un public, que ça amuse aussi. Je me suis aussi diversifié, comme dans la série Chimère(s) 1887, parue chez Glénat. Je l’ai écrite avec Melanÿn. Au départ, c’est une commande pour une série pour Canal +, qui est devenue Maison close. C’est une histoire très dure d’une gamine de treize ans, mais qui ne se pose pas toujours en victime, au départ, alors qu’elle l’est bien sûr. On nous a dit : “Formidable, mais il faut qu’elle ait dix-huit ans”. Nous avons refusé et décidé d’en faire une BD à la place, que j’ai signée de mon vrai nom, pour que le public de Troy soit prévenu que ce n’est pas pour les gamins. Le dessinateur a fait un boulot remarquable pour représenter cette gamine de treize ans dans des situations où l’on montre beaucoup, mais sans que ce soit des situations érotiques.

Comment réalise-t-on un Lanfeust, par exemple ?
On discute autour de quelques thèmes généraux avec le dessinateur, je détermine une trame, puis on en reparle. On note toutes les conneries qui nous passent par la tête. Pour ce Trolls par exemple : quel peintre on va représenter, quels gags ? Ces idées me servent de briques de base avec lesquelles je vais construire mon histoire : je fais le tri, puis j’écris le scénario détaillé, avec seulement quelques pages d’avance, car le dessin peut m’inspirer. En pratique, j’ai en général trois ou quatre séries en cours, c’est un système qui me convient bien, ça m’évite de bloquer, quand ça arrive, je passe à une autre série puis je reviens.

 

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