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Armelle Audigane, La Tziganie, c?est le désir d?être ensemble. Armelle Audigane, La Tziganie, c?est le désir d?être ensemble.
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Armelle Audigane, La Tziganie, c?est le désir d?être ensemble. Armelle Audigane, La Tziganie, c?est le désir d?être ensemble.

Armelle Audigane, La Tziganie, c?est le désir d?être ensemble.

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Les Contes du Rocher - 21 juillet - La Garde

 

Le 21 juillet, les rues de la vieille Garde se transformeront en un festival de contes à ciel ouvert. L’espace d’une soirée, les places Mistral, Autran et Mussou accueilleront trois duos de conteurs.

 

Et si on profitait de la douceur des nuits d'été pour écouter de belles histoires sous les étoiles ? C'est l'idée lancée par la ville de La Garde avec la première édition des Contes du Rocher, en invitant trois duos de conteurs et musiciens. 

Le rendez-vous est donné à 21h sur l'esplanade Gérard Philipe. De là, les spectateurs s'enfonceront dans le quartier de la vieille Garde pour s'arrêter successivement dans trois endroits authentiques du vieux village : les places Mistral, Autran et Mussou. 

 

Trois arrêts, trois voyages

 

A chacun de leurs arrêts, ils s'embarqueront pour un voyage à la découverte d'autres cultures et d'autres univers. Ils croiseront tour à tour Michèle Bouhet et Jean-Louis Compagnon, originaires du Poitou, mais amoureux fous de la Grande Bleue, de ses embruns, de ses coquillages, et des gens qui y vivent et y travaillent. Leurs contes, portés par une langue savoureuse, les emmèneront dans un monde à la fois mystique et fantomatique, comme celui des légendes celtes. Plus loin, ils croiseront le chemin de François Moïse Bamba et Cheik Oumar Kouyate, originaires du Burkina Faso, pour des récits traditionnels ou contemporains inspirés de leur propre expérience, en s'appuyant sur la richesse du patrimoine oral burkinabé. Enfin, Armelle et Peppo Audigane (voir notre interview) célèbrent en paroles et en musique un peuple sage et facétieux, secret et profond, le peuple du voyage.

 

Armelle et Peppo Audigane sont l'un des trois duos de conteurs présents aux Contes du Rocher. Pendant que Peppo joue de l'accordéon, de la flûte ou de la guimbarde, Armelle raconte des histoires simples et belles.

 

Comment définir votre duo ?


Nous avons hérité d’une culture ancestrale et vivante, la mémoire vibrante du peuple du voyage. Une culture qui se nourrit de vies faites de courage, de fantasmes et de rejets, de jugements et de rêves. Nous sommes fiers de porter cette culture. Sous les étoiles ou sous la lumière, autour d’un feu ou sous un toit, la "Tsiganie", c’est le désir d’être ensemble.

 

Vous avez-vous-même deux cultures ? 

 

Mon père était bourguignon, et ma mère tsigane russe. J'ai toujours aimé imaginer des histoires, exprimer ce que je vois et ce que je ressens, en un mot regarder le monde avec mon cœur. C'est en grandissant que je me suis intéressé à mes origines tsiganes, et que j'ai compris que mon destin était lié à ce peuple. Alors j'ai décidé d'écrire et de raconter des légendes et des récits sur son quotidien et ses traditions.

 

Et avec ses instruments, votre compagnon Peppo est aussi un conteur ?


Son arrière-grand-père était forain et marchand ambulant, sa grand-mère fabriquait des sacs à main pour les vendre à l’entrée de l’arsenal de Toulon... Mais sa vie c'est la musique : il écoute et il improvise, dans la plus pure tradition tsigane. Sa musique, c'est vraiment une parole qui se joue en écho au travail du conteur. La voix est comme un instrument, l’instrument est comme une voix.

 

 

 

 


Discipline: Sur les planches,



Catégories : Sur les planches,

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Les Contes du Rocher - 21 juillet - La Garde

 

Le 21 juillet, les rues de la vieille Garde se transformeront en un festival de contes à ciel ouvert. L’espace d’une soirée, les places Mistral, Autran et Mussou accueilleront trois duos de conteurs.

 

Et si on profitait de la douceur des nuits d'été pour écouter de belles histoires sous les étoiles ? C'est l'idée lancée par la ville de La Garde avec la première édition des Contes du Rocher, en invitant trois duos de conteurs et musiciens. 

Le rendez-vous est donné à 21h sur l'esplanade Gérard Philipe. De là, les spectateurs s'enfonceront dans le quartier de la vieille Garde pour s'arrêter successivement dans trois endroits authentiques du vieux village : les places Mistral, Autran et Mussou. 

 

Trois arrêts, trois voyages

 

A chacun de leurs arrêts, ils s'embarqueront pour un voyage à la découverte d'autres cultures et d'autres univers. Ils croiseront tour à tour Michèle Bouhet et Jean-Louis Compagnon, originaires du Poitou, mais amoureux fous de la Grande Bleue, de ses embruns, de ses coquillages, et des gens qui y vivent et y travaillent. Leurs contes, portés par une langue savoureuse, les emmèneront dans un monde à la fois mystique et fantomatique, comme celui des légendes celtes. Plus loin, ils croiseront le chemin de François Moïse Bamba et Cheik Oumar Kouyate, originaires du Burkina Faso, pour des récits traditionnels ou contemporains inspirés de leur propre expérience, en s'appuyant sur la richesse du patrimoine oral burkinabé. Enfin, Armelle et Peppo Audigane (voir notre interview) célèbrent en paroles et en musique un peuple sage et facétieux, secret et profond, le peuple du voyage.

 

Armelle et Peppo Audigane sont l'un des trois duos de conteurs présents aux Contes du Rocher. Pendant que Peppo joue de l'accordéon, de la flûte ou de la guimbarde, Armelle raconte des histoires simples et belles.

 

Comment définir votre duo ?


Nous avons hérité d’une culture ancestrale et vivante, la mémoire vibrante du peuple du voyage. Une culture qui se nourrit de vies faites de courage, de fantasmes et de rejets, de jugements et de rêves. Nous sommes fiers de porter cette culture. Sous les étoiles ou sous la lumière, autour d’un feu ou sous un toit, la "Tsiganie", c’est le désir d’être ensemble.

 

Vous avez-vous-même deux cultures ? 

 

Mon père était bourguignon, et ma mère tsigane russe. J'ai toujours aimé imaginer des histoires, exprimer ce que je vois et ce que je ressens, en un mot regarder le monde avec mon cœur. C'est en grandissant que je me suis intéressé à mes origines tsiganes, et que j'ai compris que mon destin était lié à ce peuple. Alors j'ai décidé d'écrire et de raconter des légendes et des récits sur son quotidien et ses traditions.

 

Et avec ses instruments, votre compagnon Peppo est aussi un conteur ?


Son arrière-grand-père était forain et marchand ambulant, sa grand-mère fabriquait des sacs à main pour les vendre à l’entrée de l’arsenal de Toulon... Mais sa vie c'est la musique : il écoute et il improvise, dans la plus pure tradition tsigane. Sa musique, c'est vraiment une parole qui se joue en écho au travail du conteur. La voix est comme un instrument, l’instrument est comme une voix.