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At Dawn We Are Kings, A l'os

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10.04 - Sortie de "Storms"       

13.04 au Festival Faveurs de Printemps à l'Eglise Anglicane de Hyères

 

Son nouvel album « Storms » sortira le 10 avril. Le varois Fabian Aubry, qui se cache derrière ce nom poétique, fait un folk brut, dans la tradition de songwriters guitaristes tels que Bon Iver. Sa voix chaleureuse saura vous envoûter lors de son passage à l’Eglise Anglicane pour le festival folk régional, organisé par Tandem bien sûr !

 

Ton premier EP en 2011 était plus rock indé, pourquoi t’être tourné vers le folk ?
A cette époque, nous étions plus en groupe. Depuis, j’ai eu besoin de redéfinir ma façon d’aborder la musique. Avant, je faisais du Rock Indé, avec beaucoup de disto, mais j’ai développé un acouphène, et c’est devenu problématique sur scène. Comme j’ai toujours adoré jouer avec une guitare folk, j’ai continué dans cette voie. Ce que je souhaite, c’est être de plus en plus « à l’os ». Ce qui m’anime c’est le songwriting. Pour mon EP « Nightswim », mon batteur m’a fait défaut et j’ai dû me lancer seul, avec l’aide de ma sœur et même de mon neveu et ma nièce, pour les chœurs.

Tu sors un nouvel album « Storm », le 10 avril…
Je l’ai fait du côté de Montpellier l’année dernière, avec Mathias Dubar, qui joue de la batterie, de la basse, et a enregistré le disque dans son studio : « le Studio de l’Epicerie ». Il sort sur le label « Uproar for veneration records », et est distribué par une société belge ce qui est bon pour la distribution hors frontières. En local, j’ai bien sûr l’accompagnement de Toolong Records (le label toulonnais !) notamment pour les clips, et de Tandem, la SMAC départementale. C’est un album Folk, avec un peu de Rock Indé. Il est assez crépusculaire, avec plus d’arrangements. Sur cet album, il y a basse, batterie, claviers, et même une violoniste, Beatrice Lopez, qui apporte une touche féminine. C’est un album plus punchy.

Comment composes-tu ?
Ça part de la guitare. Une sorte de protolangage anglophone se greffe dessus. Des mots-clés se dégagent, avec une couleur particulière. Je fonctionne par images mentales, comme un synopsis. Lorsqu’on est créateur, on se relie à une forme de mysticisme, l’inspiration. En ce moment j’ai la trame du prochain album. J’ai toujours plusieurs morceaux dans la tête, qui montent en puissance. Pour l’instant, je ne suis pas encore satisfait à 100% quand je transpose ce que je visualise. Mais ça demande aussi beaucoup de production, et de la confiance en soi qui vient petit à petit.

Sur quelle partie t’accompagne Tandem ?
Il y a eu l’enregistrement vidéo d’une session live à la Collégiale Saint-Paul. J’ai rencontré différentes personnes de l’organisation, Colonel Nico, Charlie Maurin notamment, avec qui l’on s’entend bien et qui aiment ce que je fais. Ils m’ont permis de faire un concert, complet d’ailleurs, le 20 décembre à l’Hôtel Départemental des Arts du Var, et maintenant ils me programment pour « Faveurs de Printemps. ». Nous devrions continuer à faire d’autres choses.

Justement que vas-tu proposer pour ce concert à l’Eglise Anglicane de Hyères ?
Un Folk acoustique, à l’os, dépouillé. J’aurai avec moi un bassiste-contrebassiste, Antoine Borgniet et Jessy Rakotomanga, batteur et percussioniste. Je revisiterai mes trois premières productions : « Storm », « Nightswim », et « Landscapes »; avec de supers musiciens, Jessy vient du jazz et musiques urbaines.

Site Officiel du Festival Faveurs de Printemps

 


Discipline: Articles, Musique,



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10.04 - Sortie de "Storms"       

13.04 au Festival Faveurs de Printemps à l'Eglise Anglicane de Hyères

 

Son nouvel album « Storms » sortira le 10 avril. Le varois Fabian Aubry, qui se cache derrière ce nom poétique, fait un folk brut, dans la tradition de songwriters guitaristes tels que Bon Iver. Sa voix chaleureuse saura vous envoûter lors de son passage à l’Eglise Anglicane pour le festival folk régional, organisé par Tandem bien sûr !

 

Ton premier EP en 2011 était plus rock indé, pourquoi t’être tourné vers le folk ?
A cette époque, nous étions plus en groupe. Depuis, j’ai eu besoin de redéfinir ma façon d’aborder la musique. Avant, je faisais du Rock Indé, avec beaucoup de disto, mais j’ai développé un acouphène, et c’est devenu problématique sur scène. Comme j’ai toujours adoré jouer avec une guitare folk, j’ai continué dans cette voie. Ce que je souhaite, c’est être de plus en plus « à l’os ». Ce qui m’anime c’est le songwriting. Pour mon EP « Nightswim », mon batteur m’a fait défaut et j’ai dû me lancer seul, avec l’aide de ma sœur et même de mon neveu et ma nièce, pour les chœurs.

Tu sors un nouvel album « Storm », le 10 avril…
Je l’ai fait du côté de Montpellier l’année dernière, avec Mathias Dubar, qui joue de la batterie, de la basse, et a enregistré le disque dans son studio : « le Studio de l’Epicerie ». Il sort sur le label « Uproar for veneration records », et est distribué par une société belge ce qui est bon pour la distribution hors frontières. En local, j’ai bien sûr l’accompagnement de Toolong Records (le label toulonnais !) notamment pour les clips, et de Tandem, la SMAC départementale. C’est un album Folk, avec un peu de Rock Indé. Il est assez crépusculaire, avec plus d’arrangements. Sur cet album, il y a basse, batterie, claviers, et même une violoniste, Beatrice Lopez, qui apporte une touche féminine. C’est un album plus punchy.

Comment composes-tu ?
Ça part de la guitare. Une sorte de protolangage anglophone se greffe dessus. Des mots-clés se dégagent, avec une couleur particulière. Je fonctionne par images mentales, comme un synopsis. Lorsqu’on est créateur, on se relie à une forme de mysticisme, l’inspiration. En ce moment j’ai la trame du prochain album. J’ai toujours plusieurs morceaux dans la tête, qui montent en puissance. Pour l’instant, je ne suis pas encore satisfait à 100% quand je transpose ce que je visualise. Mais ça demande aussi beaucoup de production, et de la confiance en soi qui vient petit à petit.

Sur quelle partie t’accompagne Tandem ?
Il y a eu l’enregistrement vidéo d’une session live à la Collégiale Saint-Paul. J’ai rencontré différentes personnes de l’organisation, Colonel Nico, Charlie Maurin notamment, avec qui l’on s’entend bien et qui aiment ce que je fais. Ils m’ont permis de faire un concert, complet d’ailleurs, le 20 décembre à l’Hôtel Départemental des Arts du Var, et maintenant ils me programment pour « Faveurs de Printemps. ». Nous devrions continuer à faire d’autres choses.

Justement que vas-tu proposer pour ce concert à l’Eglise Anglicane de Hyères ?
Un Folk acoustique, à l’os, dépouillé. J’aurai avec moi un bassiste-contrebassiste, Antoine Borgniet et Jessy Rakotomanga, batteur et percussioniste. Je revisiterai mes trois premières productions : « Storm », « Nightswim », et « Landscapes »; avec de supers musiciens, Jessy vient du jazz et musiques urbaines.

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