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Benjy Dotti - Le vaccin, c'est nous ! Benjy Dotti - Le vaccin, c'est nous !
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Benjy Dotti - Le vaccin, c'est nous !

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HUMOUR     

The Late Comic Show
Sur YouTube

Non, « Ma chloroquine », cette parodie que vous avez probablement tous vu, ce n’est pas Patrick Sébastien, c’est lui, Benjy ! Réalisant l’importance de l’humour dans ces périodes, l’humoriste qui fait partie de l’écurie Fantaisie Prod, nos partenaires, est resté très actif depuis l’arrêt des spectacles. Vous retrouvez ses émissions sur sa chaine YouTube, et il a été notre invité dans La Culturelle, notre émission mensuelle disponible sur www.lachainevaroise.com

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire un show à l’américaine ?
Je suis fan de Late Show depuis très longtemps. C’était un rêve d’en présenter un. Mais comme les télés américaines tardaient à me le proposer, j’ai décidé d’en créer un moi-même.

La différence entre émissions françaises et américaines ?
Chez les américains, le présentateur ne se prend pas au sérieux. Il devient même un peu l’invité, participe aux sketches, en écrit, peut se tourner en dérision, ou se retrouver à chanter avec les invités. On est moins coincé qu’à la télé française. On retrouve un peu ça chez Hanouna, ou Dechavanne à l’époque. Moi, j’ai décidé de le faire sur scène, et maintenant sur les réseaux.


Ce Late Show est tiré de ton spectacle ?
Le spectacle marche très bien, le public est au rendez-vous. Il plait car il n’y en a pas d’autres de ce type. Alors, avec Jérôme Leleu, mon manager et coauteur, on a décidé de le reproduire en streaming. Mais comme je ne voulais pas jouer ce spectacle sans public, on a décidé de faire une vraie émission. Nous avons gardé la dynamique du spectacle, que je réécrivais toutes les semaines au moins à 60%. Là j’écris tous les jours, et c’est présenté tous les mois. D’ailleurs ça nous a donné une superbe idée, quand les théâtres vont rouvrir, nous reprendrons le concept sur scène, à Paris, tous les quinze jours, avec un invité à chaque fois, comme Jean-Marie Bigard ou Patrick Sébastien.


Qui as-tu invité ?
Dans la grosse version de l’émission, nous avons eu trois invités pour l’instant, mais pendant la quotidienne, Le Journal du Confiné, lors des confinements, nous en avons eu de nombreux : Danny Lari, Elodie Poux, Jean-Marie Bigard, Patrick Sébastien… Tous les jours je recevais un invité prestigieux, en visio. J’avais pris le créneau du matin, je voulais les choper au réveil. J’ai appelé Jean-Marie Bigard qui venait de se lever, il était en pyjama. Certains, même, ne se sont pas réveillés du tout ! C’était très drôle. Tous les jours j’appelais un théâtre aussi, ça permettait de les faire connaître.


Ce journal du confiné, c’était aussi un Late (early ?) Show ?
Oui, mais à la française. Je traitais l’actualité, je le faisais dans mon bureau, de chez moi. Nous avons été très suivis. L’humour est d’autant plus important en ce moment ? Pour moi déjà, et pour le public. Pour l’instant, le vaccin, c’est nous. Tous les jours, on essaie de faire notre job au mieux, celui de divertir et là on le fait grâce aux réseaux sociaux. Bien sûr, c’est dommage de ne pas pouvoir aller sur scène, mais on garde l’espoir.


Comment expliques-tu le succès de ma chloroquine ?
Je voulais faire une parodie. En survolant les chansons possibles, je pense à mon ami Patrick Sébastien, et l’air des sardines. Je cherche, je cherche... Toute la nuit… Sans trouver. Là, je m’arrête, j’allume la télé, et je tombe sur les infos qui parlent de la chloroquine. Euréka ! J’écris la chanson, monte le clip, en incrustant ma tête sur celle de Raoult, toute la nuit, et je la poste au petit matin. Tout le monde pensait que c’était Patrick Sébastien, tout le monde l’a repostée. Ruquier l’a passée plusieurs fois dans les Grosses Têtes, on l’a vue sur toutes les chaines infos, même avec des vidéos des gens qui dansent dessus. La première était une version courte qui a fait deux millions de vues. Puis j’ai fait la version longue, en ajoutant des vidéos de fans qui dansent, et celle-ci a fait six millions. Quand j’ai fait mon dépistage, je suis allé chez Raoult et je l’ai croisé, mais il était accompagné, et je n’ai pas pu l’aborder. J‘aurais bien aimé prendre une photo avec lui !

 

INTERVIEW AMERICAINE

Ton rêve américain ?

Aller jouer aux Etats-Unis mon Late show, mais je ne parle pas anglais, va falloir qu’ils le traduisent.

Plutôt New York ou Los Angeles ?

New York, 14h43, 8ème avenue. J’adore. Mais j’ai peur de l’avion, je prendrai le Titanic.

Plutôt Dallas ou Beverly Hills 90210 ?

Dynastie, y a la série sur Netflix, je suis à fond dedans en ce moment.

Plutôt Trump ou Obama (nous n’oublions pas Biden…) ?

Trump me fait beaucoup rire. Mais Obama pour être sérieux.

Plutôt cowboys ou plutôt indiens ?

Cowboys. Les indiens n’ont pas de selle sur le cheval, c’est pour ça qu’ils crient d’ailleurs.

Ton présentateur américain préféré ?

Patrick Sabatier. Ou James Corden.

 

Page Facebook :  Benjy Dotti

 


Discipline: Articles, Sur les planches



Catégories : Articles, Sur les planches

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The Late Comic Show
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Non, « Ma chloroquine », cette parodie que vous avez probablement tous vu, ce n’est pas Patrick Sébastien, c’est lui, Benjy ! Réalisant l’importance de l’humour dans ces périodes, l’humoriste qui fait partie de l’écurie Fantaisie Prod, nos partenaires, est resté très actif depuis l’arrêt des spectacles. Vous retrouvez ses émissions sur sa chaine YouTube, et il a été notre invité dans La Culturelle, notre émission mensuelle disponible sur www.lachainevaroise.com

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire un show à l’américaine ?
Je suis fan de Late Show depuis très longtemps. C’était un rêve d’en présenter un. Mais comme les télés américaines tardaient à me le proposer, j’ai décidé d’en créer un moi-même.

La différence entre émissions françaises et américaines ?
Chez les américains, le présentateur ne se prend pas au sérieux. Il devient même un peu l’invité, participe aux sketches, en écrit, peut se tourner en dérision, ou se retrouver à chanter avec les invités. On est moins coincé qu’à la télé française. On retrouve un peu ça chez Hanouna, ou Dechavanne à l’époque. Moi, j’ai décidé de le faire sur scène, et maintenant sur les réseaux.


Ce Late Show est tiré de ton spectacle ?
Le spectacle marche très bien, le public est au rendez-vous. Il plait car il n’y en a pas d’autres de ce type. Alors, avec Jérôme Leleu, mon manager et coauteur, on a décidé de le reproduire en streaming. Mais comme je ne voulais pas jouer ce spectacle sans public, on a décidé de faire une vraie émission. Nous avons gardé la dynamique du spectacle, que je réécrivais toutes les semaines au moins à 60%. Là j’écris tous les jours, et c’est présenté tous les mois. D’ailleurs ça nous a donné une superbe idée, quand les théâtres vont rouvrir, nous reprendrons le concept sur scène, à Paris, tous les quinze jours, avec un invité à chaque fois, comme Jean-Marie Bigard ou Patrick Sébastien.


Qui as-tu invité ?
Dans la grosse version de l’émission, nous avons eu trois invités pour l’instant, mais pendant la quotidienne, Le Journal du Confiné, lors des confinements, nous en avons eu de nombreux : Danny Lari, Elodie Poux, Jean-Marie Bigard, Patrick Sébastien… Tous les jours je recevais un invité prestigieux, en visio. J’avais pris le créneau du matin, je voulais les choper au réveil. J’ai appelé Jean-Marie Bigard qui venait de se lever, il était en pyjama. Certains, même, ne se sont pas réveillés du tout ! C’était très drôle. Tous les jours j’appelais un théâtre aussi, ça permettait de les faire connaître.


Ce journal du confiné, c’était aussi un Late (early ?) Show ?
Oui, mais à la française. Je traitais l’actualité, je le faisais dans mon bureau, de chez moi. Nous avons été très suivis. L’humour est d’autant plus important en ce moment ? Pour moi déjà, et pour le public. Pour l’instant, le vaccin, c’est nous. Tous les jours, on essaie de faire notre job au mieux, celui de divertir et là on le fait grâce aux réseaux sociaux. Bien sûr, c’est dommage de ne pas pouvoir aller sur scène, mais on garde l’espoir.


Comment expliques-tu le succès de ma chloroquine ?
Je voulais faire une parodie. En survolant les chansons possibles, je pense à mon ami Patrick Sébastien, et l’air des sardines. Je cherche, je cherche... Toute la nuit… Sans trouver. Là, je m’arrête, j’allume la télé, et je tombe sur les infos qui parlent de la chloroquine. Euréka ! J’écris la chanson, monte le clip, en incrustant ma tête sur celle de Raoult, toute la nuit, et je la poste au petit matin. Tout le monde pensait que c’était Patrick Sébastien, tout le monde l’a repostée. Ruquier l’a passée plusieurs fois dans les Grosses Têtes, on l’a vue sur toutes les chaines infos, même avec des vidéos des gens qui dansent dessus. La première était une version courte qui a fait deux millions de vues. Puis j’ai fait la version longue, en ajoutant des vidéos de fans qui dansent, et celle-ci a fait six millions. Quand j’ai fait mon dépistage, je suis allé chez Raoult et je l’ai croisé, mais il était accompagné, et je n’ai pas pu l’aborder. J‘aurais bien aimé prendre une photo avec lui !

 

INTERVIEW AMERICAINE

Ton rêve américain ?

Aller jouer aux Etats-Unis mon Late show, mais je ne parle pas anglais, va falloir qu’ils le traduisent.

Plutôt New York ou Los Angeles ?

New York, 14h43, 8ème avenue. J’adore. Mais j’ai peur de l’avion, je prendrai le Titanic.

Plutôt Dallas ou Beverly Hills 90210 ?

Dynastie, y a la série sur Netflix, je suis à fond dedans en ce moment.

Plutôt Trump ou Obama (nous n’oublions pas Biden…) ?

Trump me fait beaucoup rire. Mais Obama pour être sérieux.

Plutôt cowboys ou plutôt indiens ?

Cowboys. Les indiens n’ont pas de selle sur le cheval, c’est pour ça qu’ils crient d’ailleurs.

Ton présentateur américain préféré ?

Patrick Sabatier. Ou James Corden.

 

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