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Benoît Arnulf - Le premier festival Queer de Toulon. Benoît Arnulf - Le premier festival Queer de Toulon.
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Benoît Arnulf - Le premier festival Queer de Toulon.

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CINÉMA                

Liberté+In&Out à Toulon
et Six-Fours du 21 au 27  
septembre.             

Benoit est le président de l'association « Les Ouvreurs » qui au travers de festivals de cinéma oeuvre à la défense des différentes orientations sexuelles. Suite à la rencontre des équipes du Liberté sur leur festival « Courts-métrages en liberté » ils ont décidé de transposer le concept chez nous, et nous sommes très fier d'en être partenaires.

Qu’est-ce que le collectif « Les ouvreurs » ?

Créée en mai dernier, l’association « Fiertés Toulon » est un rassemblement de six associations qui œuvrent pour la visibilité et la défense des différentes orientations sexuelles. Elle organisera le 26 septembre la première « Marche des fiertés » de Toulon. « Les Ouvreurs » en font partie. Nous existons depuis douze ans et notre objet est la médiation culturelle, éducative et pédagogique, à travers l’organisation de festivals de cinéma, et des interventions en milieu scolaire pour sensibiliser le jeune public sur les discriminations liées aux sexualités. Nous organisons les rencontres cinématographiques In&Out à Nice et à Cannes, et depuis cette année, nous avons la chance de pouvoir coproduire Liberté+In&Out à Toulon.

Comment s’est passée la rencontre avec le Liberté ?

J’ai rencontré les équipes du Liberté dans le cadre du festival « Courts-métrages en Liberté », pour lequel il m’a été demandé de former des jeunes à la création de courts-métrages. Les quatre merveilleux courtsmétrages résultants ont été exposés dans notre festival à Nice, et présentés par Charles Berling. De mon côté, je souhaitais créer une forme hybride du festival, en intégrant du spectacle vivant, et le Liberté est le partenaire idéal pour ce projet.

Quels films proposez-vous ?

Tout d’abord, des films récents comme pour tout bon festival de cinéma, avec des avant-premières, notamment pour l’ouverture du festival, avec « Garçon chiffon » qui a reçu le label Cannes 2020. Nicolas Maury, le réalisateur, nous présentera cette comédie douce-amère sublimée par le talent de Nathalie Baye. Sébastien Lifshitz, auteur du chef d’oeuvre « Les invisibles », nous présentera « Petite
Fille », documentaire autour de la trans-identité, avec l’histoire d’une fille de sept ans née dans le corps d’un garçon. Le deuxième axe est d’aborder le spectacle vivant par le biais du cinéma. Dans ce cadre, nous aurons une rencontre avec Patric Chiha, autour de son documentaire « Si c’était de l’amour », qui suit quinze danseurs et danseuses sur une tournée, qui devient rapidement un voyage troublant au cœur de la nuit et de l’amour, et de son précédent film « Brothers of the night » sur la prostitution masculine dans les pays de l’Est. Egalement, nous sommes très fiers de recevoir le mythique « The Rocky Horror Picture Show ». Le public, déguisé, suivra les « No Good Kids », une des deux troupes qui joue chaque semaine le spectacle au studio Galande à Paris. Nous avons la chance de pouvoir compter sur un théâtre qui dispose d’une réelle salle de cinéma et de pouvoir associer au festival le Royal de Toulon, institution de l’art et essai, et le Six n’étoiles de Six-Fours. Dans celui-ci, nous clôturerons le festival en présentant « Deux » de Filippo Meneghetti, et « La première marche » sur la première pride organisée à Saint Denis par quatre étudiants de Science Po. Nous sommes passés par les mêmes types de réflexions à Toulon : il existerait des territoires où la pride n’aurait pas sa place… 

Il y aura également divers événements autour du festival…

Tout d’abord, un restaurant nous accueille sur l’ensemble du festival, le Maz. Nous allons pouvoir nous y retrouver de manière informelle avant et après les projections, parfois avec les artistes. La Zine Fair, le 27, ouvrira une petite fenêtre sur la création artistique LGBT, sous la forme de fanzines et de micro-éditions, et nous aurons un atelier Drag King, au Port des Créateurs, pour les femmes qui souhaitent rentrer dans la peau d’un homme.

Site internet de : https://www.chateauvallon-liberte.fr/festival/le-liberte-inout/ - https://www.cineroyaltoulon.com/copie-de-prochainement-1 - http://sixnetoiles.fr/FR/fiche-film-cinema/MH5F7O/la-premiere-marche.html 

Page Facebook : Benoît Arnulf


Discipline: Articles, Cinéma, Événements



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Liberté+In&Out à Toulon
et Six-Fours du 21 au 27  
septembre.             

Benoit est le président de l'association « Les Ouvreurs » qui au travers de festivals de cinéma oeuvre à la défense des différentes orientations sexuelles. Suite à la rencontre des équipes du Liberté sur leur festival « Courts-métrages en liberté » ils ont décidé de transposer le concept chez nous, et nous sommes très fier d'en être partenaires.

Qu’est-ce que le collectif « Les ouvreurs » ?

Créée en mai dernier, l’association « Fiertés Toulon » est un rassemblement de six associations qui œuvrent pour la visibilité et la défense des différentes orientations sexuelles. Elle organisera le 26 septembre la première « Marche des fiertés » de Toulon. « Les Ouvreurs » en font partie. Nous existons depuis douze ans et notre objet est la médiation culturelle, éducative et pédagogique, à travers l’organisation de festivals de cinéma, et des interventions en milieu scolaire pour sensibiliser le jeune public sur les discriminations liées aux sexualités. Nous organisons les rencontres cinématographiques In&Out à Nice et à Cannes, et depuis cette année, nous avons la chance de pouvoir coproduire Liberté+In&Out à Toulon.

Comment s’est passée la rencontre avec le Liberté ?

J’ai rencontré les équipes du Liberté dans le cadre du festival « Courts-métrages en Liberté », pour lequel il m’a été demandé de former des jeunes à la création de courts-métrages. Les quatre merveilleux courtsmétrages résultants ont été exposés dans notre festival à Nice, et présentés par Charles Berling. De mon côté, je souhaitais créer une forme hybride du festival, en intégrant du spectacle vivant, et le Liberté est le partenaire idéal pour ce projet.

Quels films proposez-vous ?

Tout d’abord, des films récents comme pour tout bon festival de cinéma, avec des avant-premières, notamment pour l’ouverture du festival, avec « Garçon chiffon » qui a reçu le label Cannes 2020. Nicolas Maury, le réalisateur, nous présentera cette comédie douce-amère sublimée par le talent de Nathalie Baye. Sébastien Lifshitz, auteur du chef d’oeuvre « Les invisibles », nous présentera « Petite
Fille », documentaire autour de la trans-identité, avec l’histoire d’une fille de sept ans née dans le corps d’un garçon. Le deuxième axe est d’aborder le spectacle vivant par le biais du cinéma. Dans ce cadre, nous aurons une rencontre avec Patric Chiha, autour de son documentaire « Si c’était de l’amour », qui suit quinze danseurs et danseuses sur une tournée, qui devient rapidement un voyage troublant au cœur de la nuit et de l’amour, et de son précédent film « Brothers of the night » sur la prostitution masculine dans les pays de l’Est. Egalement, nous sommes très fiers de recevoir le mythique « The Rocky Horror Picture Show ». Le public, déguisé, suivra les « No Good Kids », une des deux troupes qui joue chaque semaine le spectacle au studio Galande à Paris. Nous avons la chance de pouvoir compter sur un théâtre qui dispose d’une réelle salle de cinéma et de pouvoir associer au festival le Royal de Toulon, institution de l’art et essai, et le Six n’étoiles de Six-Fours. Dans celui-ci, nous clôturerons le festival en présentant « Deux » de Filippo Meneghetti, et « La première marche » sur la première pride organisée à Saint Denis par quatre étudiants de Science Po. Nous sommes passés par les mêmes types de réflexions à Toulon : il existerait des territoires où la pride n’aurait pas sa place… 

Il y aura également divers événements autour du festival…

Tout d’abord, un restaurant nous accueille sur l’ensemble du festival, le Maz. Nous allons pouvoir nous y retrouver de manière informelle avant et après les projections, parfois avec les artistes. La Zine Fair, le 27, ouvrira une petite fenêtre sur la création artistique LGBT, sous la forme de fanzines et de micro-éditions, et nous aurons un atelier Drag King, au Port des Créateurs, pour les femmes qui souhaitent rentrer dans la peau d’un homme.

Site internet de : https://www.chateauvallon-liberte.fr/festival/le-liberte-inout/ - https://www.cineroyaltoulon.com/copie-de-prochainement-1 - http://sixnetoiles.fr/FR/fiche-film-cinema/MH5F7O/la-premiere-marche.html 

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