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C'était un samedi - Le Liberté scène nationale - 20h00

C'était un samedi - Le Liberté scène nationale - 20h00

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Il y a deux mille ans, venue directement de Palestine, une population juive, ni ashkénaze ni sépharade, trouve refuge en Grèce. Bien plus tard, à Ioannina, en mars 1944, les Nazis déportent tout le monde à Auschwitz. Aujourd’hui, il ne reste presque plus personne. Le regard tendre et amusé de l’auteur Dimitris Hatzis, restitue cette vie perdue, ses personnages émouvants, le notable Sabethaï Kabilis, son ami, le poète et grand talmudiste Joseph Eliyia, l’épicier Haïm Ezra et tant d’autres.

Irène Bonnaud continue cette histoire que Dimitris Hatzis n’a pas voulu ou pu écrire jusqu’au bout. Dans sa chronique de la déportation, les voix des témoins et des survivants racontent le destin de la communauté juive grecque, si souvent oublié, ou méconnu encore aujourd’hui.

L’actrice Fotini Banou tisse les fils de la mémoire, récits, dialogues, poèmes, chants issus de la nuit des temps. Un rayon de lumière et les statues de Clio Makris s’animent comme autant de partenaires, de personnages qui retrouvent un souffle contenu dans l’éternité de la matière. Elles évoquent les ombres et les visages de ceux qui ne sont plus, des fantômes qui bruissent aux carrefours des petites rues de Ioannina.



https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/cetait-un-samedi/


Discipline: Agenda, Théâtre

Ville: Toulon

Date: 02 avril 2021.

Date de fin: 03 avril 2021.



Catégories : Agenda, Théâtre

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Il y a deux mille ans, venue directement de Palestine, une population juive, ni ashkénaze ni sépharade, trouve refuge en Grèce. Bien plus tard, à Ioannina, en mars 1944, les Nazis déportent tout le monde à Auschwitz. Aujourd’hui, il ne reste presque plus personne. Le regard tendre et amusé de l’auteur Dimitris Hatzis, restitue cette vie perdue, ses personnages émouvants, le notable Sabethaï Kabilis, son ami, le poète et grand talmudiste Joseph Eliyia, l’épicier Haïm Ezra et tant d’autres. Irène Bonnaud continue cette histoire que Dimitris Hatzis n’a pas voulu ou pu écrire jusqu’au bout. Dans sa chronique de la déportation, les voix des témoins et des survivants racontent le destin de la communauté juive grecque, si souvent oublié, ou méconnu encore aujourd’hui. L’actrice Fotini Banou tisse les fils de la mémoire, récits, dialogues, poèmes, chants issus de la nuit des temps. Un rayon de lumière et les statues de Clio Makris s’animent comme autant de partenaires, de personnages qui retrouvent un souffle contenu dans l’éternité de la matière. Elles évoquent les ombres et les visages de ceux qui ne sont plus, des fantômes qui bruissent aux carrefours des petites rues de Ioannina. https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/cetait-un-samedi/