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Cie Amare - Les jeux de l'amour et de la rue.

Cie Amare - Les jeux de l'amour et de la rue.

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FESTIVAL REGARDS SUR RUE

Du vendredi 25 au dimanche
27 septembre             
à La Crau                

« Quizás » navigue entre performance et conférence parlée dansée à propos de la relation de couple, du fantasme, de la notion d'idéal amoureux. « Quizás », c'est deux femmes jouant à jouer les jeux de  l'amour, avec pour outils des interviews, références sociologiques, expériences personnelles détournées et une bonne note d'humour. Entretien avec AmandineVandroth, cofondatrice de la Cie Amare.

Qu’est-ce qu’une conférence parlée dansée ?

Je joue un personnage de conférencière, je parle et Maeva danse. C’est comme une conférence, avec des références sociologiques. Nous avons toutes deux un parcours hétéroclite : danse, théâtre, sociologie… Alors quand nous créons un spectacle, c’est à travers ces médias-là. Pour nous, l’expression du corps n’est pas dissociée de l’expression théâtrale.

Qu’est-ce que t’apporte le jeu dans l’espace public ?

J’ai travaillé pendant sept ans dans l’espace public, c’est mon réseau. Nous aimons cette proximité avec le public que l’on n’a pas en salle. Nous sommes également dans une adresse de jeu qui convient bien à la rue. Y jouer est également une forme d’engagement politique : la plupart des festivals sont gratuits, donc accessibles à tous, sans distinction de classe. En outre, les dix dernières minutes du spectacle sont une échappée dansée dans les rues, au milieu du public, ce ne serait pas possible en salle. Au cours de nos tournées, nous avons aussi enregistré des témoignages de personnes du public à propos de leurs histoires d’amour. Nous en diffusons quelques-uns à chaque spectacle.

Tu insistes également sur la notion de liberté…

C’est avant tout un spectacle sur l’amour, sur la notion d’idéal que l’on a tous, sur les désillusions... Mais c’est aussi la parole libérée de deux femmes. Tout est envisagé à travers le prisme de certaines histoires personnelles, vécues mais déformées, et de nos propres questionnements.

Comment est né « Quizás » ?

Lors d'une formation au Portugal avec des chorégraphes de différents pays. Je faisais le voyage avec Maeva et un ami colombien. On écoutait la chanson « Quizás » et on parlait espagnol. On a commencé à écrire : une saynète d'abord, avec une chorégraphie en duo. Nous avons présenté vingt minutes à Aurillac, qui ont eu du succès. Le spectacle a évolué avec les résidences et les retours du public. Il fait une heure maintenant.

Site internet de : https://www.compagnieamare.com/ - https://www.le-pole.fr/festival-regards-sur-rue 

Page Facebook : Compagnie Amare

Festival Aurillac 2019 - Cie Amare "Quizās

 


Discipline: Articles, Sur les planches, Événements



Catégories : Articles, Sur les planches, Événements

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Du vendredi 25 au dimanche
27 septembre             
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« Quizás » navigue entre performance et conférence parlée dansée à propos de la relation de couple, du fantasme, de la notion d'idéal amoureux. « Quizás », c'est deux femmes jouant à jouer les jeux de  l'amour, avec pour outils des interviews, références sociologiques, expériences personnelles détournées et une bonne note d'humour. Entretien avec AmandineVandroth, cofondatrice de la Cie Amare.

Qu’est-ce qu’une conférence parlée dansée ?

Je joue un personnage de conférencière, je parle et Maeva danse. C’est comme une conférence, avec des références sociologiques. Nous avons toutes deux un parcours hétéroclite : danse, théâtre, sociologie… Alors quand nous créons un spectacle, c’est à travers ces médias-là. Pour nous, l’expression du corps n’est pas dissociée de l’expression théâtrale.

Qu’est-ce que t’apporte le jeu dans l’espace public ?

J’ai travaillé pendant sept ans dans l’espace public, c’est mon réseau. Nous aimons cette proximité avec le public que l’on n’a pas en salle. Nous sommes également dans une adresse de jeu qui convient bien à la rue. Y jouer est également une forme d’engagement politique : la plupart des festivals sont gratuits, donc accessibles à tous, sans distinction de classe. En outre, les dix dernières minutes du spectacle sont une échappée dansée dans les rues, au milieu du public, ce ne serait pas possible en salle. Au cours de nos tournées, nous avons aussi enregistré des témoignages de personnes du public à propos de leurs histoires d’amour. Nous en diffusons quelques-uns à chaque spectacle.

Tu insistes également sur la notion de liberté…

C’est avant tout un spectacle sur l’amour, sur la notion d’idéal que l’on a tous, sur les désillusions... Mais c’est aussi la parole libérée de deux femmes. Tout est envisagé à travers le prisme de certaines histoires personnelles, vécues mais déformées, et de nos propres questionnements.

Comment est né « Quizás » ?

Lors d'une formation au Portugal avec des chorégraphes de différents pays. Je faisais le voyage avec Maeva et un ami colombien. On écoutait la chanson « Quizás » et on parlait espagnol. On a commencé à écrire : une saynète d'abord, avec une chorégraphie en duo. Nous avons présenté vingt minutes à Aurillac, qui ont eu du succès. Le spectacle a évolué avec les résidences et les retours du public. Il fait une heure maintenant.

Site internet de : https://www.compagnieamare.com/ - https://www.le-pole.fr/festival-regards-sur-rue 

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