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Cirque Rouages - La nostalgie heureuse. Cirque Rouages - La nostalgie heureuse.
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Cirque Rouages - La nostalgie heureuse.

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FESTIVAL REGARDS SUR RUE

Du vendredi 25 au dimanche
27 septembre             
à La Crau               

Chaque soir de tempête, un vieil homme, exilé de longue date, se rapproche du bord de mer. A la caresse du vent sur son visage, il retourne dans de lointains souvenirs. Autour d'un cable infini... Quatre corps en équilibre vont évoluer. « Sodade »... est une fable à grande hauteur, un hymne à la vie sur une structure circassienne unique. Rencontre avec Aurélien Prost, funambule et créateur du spectacle.

Comment as-tu eu l'idée de ce spectacle ?

J'ai eu les idées de départs, mais dans le cirque on est dans une écriture collective. Ça démarre souvent par un peu de bricolage ! J’ai imaginé un fil qui tourne entre deux roues, sur lequel on pourrait marcher à l’infini. Nous avons créé un prototype et assez vite, je me suis dit qu’il fallait le faire en grand, pour pouvoir marcher sur les deux fils. La roue actuelle fait deux mètres de diamètre et a été créée avec un ingénieur. En parallèle, j’ai découvert la chanson « Sodade » de Césaria Evora. Ça veut dire nostalgie : on n’oublie jamais… J’ai associé cela avec ce fil infini : un même chemin, se rejoindre,
marcher sans se revoir… Je vivais une période difficile et me retrouvais dans cette chanson. Pour les capverdiens ou les brésiliens, dans ce terme, il y a de l’espoir, contrairement à notre culture. Ce n’est pas vraiment une histoire, plutôt des images, des souvenirs, les soirs de tempêtes… Cela crée différents tableaux circassiens, accompagnés de musiciens.

La performance circassienne est d'ailleurs notable...

Nous avons deux trapézistes, qui deviennent acrobates en se suspendant au câble, et deux funambules. Dans nos formations, on ne travaille pas sur des fils qui tournent, on apprend à courir, mais pas sur place… On a mis du temps à appréhender la machine, on s’est fait mal, comme toujours : ce sont des disciplines très physiques. Mais le spectacle fonctionnait. Nous l'avons finalement apprivoisé, et avons pu créer nos figures.

L'ambiance musicale apporte de la poésie...

Ce sont des compositions originales, sauf « Sodade ». Le placement des musiciens est voulu par le décor, qui ressemble aussi à un projecteur super 8. Nous avions le film, mais pas le son. Les musiciens sont en quelques sortes les narrateurs. La chanteuse chante en plusieurs langues, car nous ne voulions pas rester sur la culture portugaise, être identifiés à un seul lieu.

Site internet de : https://www.cirque-rouages.com/ - https://www.le-pole.fr/festival-regards-sur-rue 

Page Facebook : Cirque Rouages

Festival à La Grève sur Mignon - Sodade du Cirque Rouages 


Discipline: Articles, Sur les planches, Événements



Catégories : Articles, Sur les planches, Événements

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Du vendredi 25 au dimanche
27 septembre             
à La Crau               

Chaque soir de tempête, un vieil homme, exilé de longue date, se rapproche du bord de mer. A la caresse du vent sur son visage, il retourne dans de lointains souvenirs. Autour d'un cable infini... Quatre corps en équilibre vont évoluer. « Sodade »... est une fable à grande hauteur, un hymne à la vie sur une structure circassienne unique. Rencontre avec Aurélien Prost, funambule et créateur du spectacle.

Comment as-tu eu l'idée de ce spectacle ?

J'ai eu les idées de départs, mais dans le cirque on est dans une écriture collective. Ça démarre souvent par un peu de bricolage ! J’ai imaginé un fil qui tourne entre deux roues, sur lequel on pourrait marcher à l’infini. Nous avons créé un prototype et assez vite, je me suis dit qu’il fallait le faire en grand, pour pouvoir marcher sur les deux fils. La roue actuelle fait deux mètres de diamètre et a été créée avec un ingénieur. En parallèle, j’ai découvert la chanson « Sodade » de Césaria Evora. Ça veut dire nostalgie : on n’oublie jamais… J’ai associé cela avec ce fil infini : un même chemin, se rejoindre,
marcher sans se revoir… Je vivais une période difficile et me retrouvais dans cette chanson. Pour les capverdiens ou les brésiliens, dans ce terme, il y a de l’espoir, contrairement à notre culture. Ce n’est pas vraiment une histoire, plutôt des images, des souvenirs, les soirs de tempêtes… Cela crée différents tableaux circassiens, accompagnés de musiciens.

La performance circassienne est d'ailleurs notable...

Nous avons deux trapézistes, qui deviennent acrobates en se suspendant au câble, et deux funambules. Dans nos formations, on ne travaille pas sur des fils qui tournent, on apprend à courir, mais pas sur place… On a mis du temps à appréhender la machine, on s’est fait mal, comme toujours : ce sont des disciplines très physiques. Mais le spectacle fonctionnait. Nous l'avons finalement apprivoisé, et avons pu créer nos figures.

L'ambiance musicale apporte de la poésie...

Ce sont des compositions originales, sauf « Sodade ». Le placement des musiciens est voulu par le décor, qui ressemble aussi à un projecteur super 8. Nous avions le film, mais pas le son. Les musiciens sont en quelques sortes les narrateurs. La chanteuse chante en plusieurs langues, car nous ne voulions pas rester sur la culture portugaise, être identifiés à un seul lieu.

Site internet de : https://www.cirque-rouages.com/ - https://www.le-pole.fr/festival-regards-sur-rue 

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