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Ciyo - Artiste radical

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Ciyo a fait du pochoir et de la bombe ses armes favorites, avec lesquelles il prend régulièrement la parole dans des oeuvres radicales. Evidémment, il a répondu a l’appel de la Galerie Lisa Yellow Korner, où vous pouvez retrouver plusieurs de ses oeuvres.

Vous vous définiriez plutôt comme street artist ou artiste peintre ?

Je me définis plutôt comme un peu des deux. Pratiquant les deux activités même si la technique est sensiblement la même. Je pense qu’un street artist est avant tout un artiste peintre, le street-art n’étant qu’une sorte d’extension de cette pratique artistique. Tous les street-artists ont débuté avec un papier / pinceau et une feuille / toile avant de pratiquer la peinture murale. D’ailleurs pour la plupart, avant de créer une œuvre street-art, les artistes font un dessin préparatoire sur papier. Pour ma part le street-art me permet de toucher d’avantage de personnes que la galerie mais celle-ci reste ma plus grande source de rémunération.

Quelle est la genèse de ce projet avec la Galerie Lisa d’œuvres sur le Covid-19 ?

Exposant régulierement à la Galerie Lisa, celle-ci m’a contacté, avec d’autres artistes, pour savoir si on désirait réagir par rapport à ce qui se passe actuellement en France et dans le monde, avec parution dans Var Matin. Ayant justement une idée de peinture, j’ai bien sûr répondu favorablement. Étant en confinement, j’ai donc réalisé cette œuvre sur un mur chez moi et proposé la photo à la galerie.

Il est important pour vous d’être engagé quand on est un artiste ?

Tout dépend de ce qu’on entend par « engagé », mais à mon sens toute création à une forme d’engagement. Que ce soit un engagement politique bien sûr, mais ça peut être également un engagement artistique voire un engagement scientifique. Si nous parlons d’un engagement politique, je ne pense pas qu’il soit si important pour un artiste de l’être. Tout dépend de ce qu’il veut dire et de ce qu’il ressent. Un artiste sera peut être plus engagé sur la couleur ou la forme que sur le message en lui même. De nombreux artistes n’étant pas engagés politiquement ont révolutionné le monde de l’art, et au-delà, en innovant et en s’engageant dans le style, créant ainsi de nouveaux courants. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de la création, il n’y a ni limite ni obligation.

Sur quels projets travaillez-vous en ce moment ?

J’ai, bien sur, toujours des illustrations en vente à la Galerie Lisa, et une exposition à venir en septembre à la galerie Jacinte Moreno dans le 4éme arrondissement de Marseille. En terme de street-art je travaille actuellement pour le projet Streetscience, coordonné par Pandaroo et l’association Attheya, et supporté en grande partie par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Ce projet consiste en la création d’un mur en réalité augmentée qui sera au cœur de Marseille. Il permettra grâce a une application de voir des éléments se déplacer lorsque nous pointerons notre téléphone sur la fresque. Le sujet principal étant la biodiversité marine et plus précisément le plancton. Évidemment avec ce qu’il se passe en ce moment les artistes sont particulièrement touchés et la réalisation des projets et expositions fortement ralentie. Pour toutes informations supplémentaires vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram.

Lien FB / Lien Insta


Discipline: Articles, Arts graphiques,



Catégories : Articles, Arts graphiques,

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Ciyo a fait du pochoir et de la bombe ses armes favorites, avec lesquelles il prend régulièrement la parole dans des oeuvres radicales. Evidémment, il a répondu a l’appel de la Galerie Lisa Yellow Korner, où vous pouvez retrouver plusieurs de ses oeuvres.

Vous vous définiriez plutôt comme street artist ou artiste peintre ?

Je me définis plutôt comme un peu des deux. Pratiquant les deux activités même si la technique est sensiblement la même. Je pense qu’un street artist est avant tout un artiste peintre, le street-art n’étant qu’une sorte d’extension de cette pratique artistique. Tous les street-artists ont débuté avec un papier / pinceau et une feuille / toile avant de pratiquer la peinture murale. D’ailleurs pour la plupart, avant de créer une œuvre street-art, les artistes font un dessin préparatoire sur papier. Pour ma part le street-art me permet de toucher d’avantage de personnes que la galerie mais celle-ci reste ma plus grande source de rémunération.

Quelle est la genèse de ce projet avec la Galerie Lisa d’œuvres sur le Covid-19 ?

Exposant régulierement à la Galerie Lisa, celle-ci m’a contacté, avec d’autres artistes, pour savoir si on désirait réagir par rapport à ce qui se passe actuellement en France et dans le monde, avec parution dans Var Matin. Ayant justement une idée de peinture, j’ai bien sûr répondu favorablement. Étant en confinement, j’ai donc réalisé cette œuvre sur un mur chez moi et proposé la photo à la galerie.

Il est important pour vous d’être engagé quand on est un artiste ?

Tout dépend de ce qu’on entend par « engagé », mais à mon sens toute création à une forme d’engagement. Que ce soit un engagement politique bien sûr, mais ça peut être également un engagement artistique voire un engagement scientifique. Si nous parlons d’un engagement politique, je ne pense pas qu’il soit si important pour un artiste de l’être. Tout dépend de ce qu’il veut dire et de ce qu’il ressent. Un artiste sera peut être plus engagé sur la couleur ou la forme que sur le message en lui même. De nombreux artistes n’étant pas engagés politiquement ont révolutionné le monde de l’art, et au-delà, en innovant et en s’engageant dans le style, créant ainsi de nouveaux courants. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de la création, il n’y a ni limite ni obligation.

Sur quels projets travaillez-vous en ce moment ?

J’ai, bien sur, toujours des illustrations en vente à la Galerie Lisa, et une exposition à venir en septembre à la galerie Jacinte Moreno dans le 4éme arrondissement de Marseille. En terme de street-art je travaille actuellement pour le projet Streetscience, coordonné par Pandaroo et l’association Attheya, et supporté en grande partie par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) et l’Office Français de la Biodiversité (OFB). Ce projet consiste en la création d’un mur en réalité augmentée qui sera au cœur de Marseille. Il permettra grâce a une application de voir des éléments se déplacer lorsque nous pointerons notre téléphone sur la fresque. Le sujet principal étant la biodiversité marine et plus précisément le plancton. Évidemment avec ce qu’il se passe en ce moment les artistes sont particulièrement touchés et la réalisation des projets et expositions fortement ralentie. Pour toutes informations supplémentaires vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram.

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