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Clara Haskil, prélude et fugue - Le Liberté scène nationale - 20h30

Clara Haskil, prélude et fugue - Le Liberté scène nationale - 20h30

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6 décembre 1960. Le Trans Europ Express entre en Gare du Midi à Bruxelles. La pianiste Clara Haskil descend du train. Elle donne le lendemain un récital de musique avec Arthur, son cher ami. Elle prend les escaliers mécaniques. Elle glisse et tombe. Quand elle relève la tête, la gare a soudainement disparu. Les flammes d’un incendie dansent autour d’une maison. C’est la maison d’enfance, rue Bravilor, à Bucarest, elle brûle. Les images apparaissent, le dessin des visages, les voix, tout le monde est là… Elle ne sait pas encore écrire qu’elle reproduit à l’oreille les mélodies qu’elle entend.

À 7 ans, son oncle l’emmène se former à Vienne, puis à Paris. Quand la jeune pianiste donne ses premiers concerts, le public se lève, les orchestres applaudissent, les chefs s’inclinent. Mais ça ne suffit pas. Les engagements sont rares, les cachets misérables. Sa santé fragile, son manque de confiance en elle, son trac maladif semblent la condamner. C’est sans compter sur les amis ! Ils savent, ils veillent et ne la lâcheront pas un seul instant. En 1950, Clara Haskil accède, enfin, à la notoriété.

Du prélude de son existence à la fugue finale, c’est toute la vie d’une grande artiste que Serge Kribus déroule sous nos yeux en un flashback d’une puissance d’évocation rare. Après Scènes de la vie conjugale, Safy Nebbou s’empare de ce texte ciselé pour inventer un espace poétique qui laisse se déployer toute la sensibilité vibratoire de Laetitia Casta.


https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/clara-haskil-prelude-et-fugue/


Discipline: Agenda, Théâtre

Ville: Toulon

Date: 19 mars 2021.

Date de fin: 20 mars 2021.



Catégories : Agenda, Théâtre

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6 décembre 1960. Le Trans Europ Express entre en Gare du Midi à Bruxelles. La pianiste Clara Haskil descend du train. Elle donne le lendemain un récital de musique avec Arthur, son cher ami. Elle prend les escaliers mécaniques. Elle glisse et tombe. Quand elle relève la tête, la gare a soudainement disparu. Les flammes d’un incendie dansent autour d’une maison. C’est la maison d’enfance, rue Bravilor, à Bucarest, elle brûle. Les images apparaissent, le dessin des visages, les voix, tout le monde est là… Elle ne sait pas encore écrire qu’elle reproduit à l’oreille les mélodies qu’elle entend. À 7 ans, son oncle l’emmène se former à Vienne, puis à Paris. Quand la jeune pianiste donne ses premiers concerts, le public se lève, les orchestres applaudissent, les chefs s’inclinent. Mais ça ne suffit pas. Les engagements sont rares, les cachets misérables. Sa santé fragile, son manque de confiance en elle, son trac maladif semblent la condamner. C’est sans compter sur les amis ! Ils savent, ils veillent et ne la lâcheront pas un seul instant. En 1950, Clara Haskil accède, enfin, à la notoriété. Du prélude de son existence à la fugue finale, c’est toute la vie d’une grande artiste que Serge Kribus déroule sous nos yeux en un flashback d’une puissance d’évocation rare. Après Scènes de la vie conjugale, Safy Nebbou s’empare de ce texte ciselé pour inventer un espace poétique qui laisse se déployer toute la sensibilité vibratoire de Laetitia Casta. https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/clara-haskil-prelude-et-fugue/