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Dândara Nunes Bettini, "Des structures et des hommes" à la Galerie 15

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Pierre-Jean Rey s’est donné pour vocation de nous faire découvrir, dans sa Galerie 15, de jeunes photographes du monde entier. Ce mois-ci il a invité Dândara Nunes Bettini, une jeune brésilienne, qui se destinait à une carrière dans l’architecture, mais a été piquée par le virus de la photographie.

 

Comment avez-vous décidé de devenir photographe ?

A São Paulo, ma ville d’origine, je faisais des études d’architecture. Chaque jour, c’était un long voyage pour aller à l’université. Je prenais le train, le bus. Je regardais les gens.Petit à petit, j’ai commencé à les voir différemment, à me demander ce qu’ils pensaient, ce qu’ils faisaient, où ils allaient. A São Paulo, le rythme est infernal. Les gens ne s’arrêtent jamais, ils ne prennent pas le temps de se poser. J’ai décidé que je voulais m’arrêter et regarder. Et j’ai commencé à prendre des photos tout le temps. J’ai décidé d’en faire mon métier et ai approfondi mes connaissances au Centre Universitaire Senac.


Que présentez-vous à la Galerie 15 ?

J’ai fait la même chose à Toulon qu’au Brésil. J’ai parcouru les rues, la ville, regardé les gens, les bâtiments. C’est ma vision des villes et des personnes qui les habitent que j’expose à la Galerie. 


Qu’est-ce qui vous fait choisir de prendre une photo en particulier ?

Que ce soit au Brésil ou à Toulon j’aime prendre des photos des structures et des rues, mais avec des gens dessus. Les architectes créent leurs bâtiments pour y faire vivre les gens.Je m’intéresse aux lignes pour choisir une photo, mais ce sont les personnes qui donnent leur âme aux bâtiments, aux rues… et aux photos.Même dans la série où j’ai pris ce vieux bâtiment en ruine, sans personne, c’est la même philosophie, c’est l’absence même d’habitants qui fait la nature de ce bâtiment.


Comment avez-vous rencontré l’équipe de la Galerie 15 ?

Mon oncle est chanteur et connait un ami de Pierre-Jean Rey. Il lui a présenté mon travail qu’il a tout de suite aimé. Un mois plus tard j’étais à Toulon !


Qu’avez-vous pensé de votre séjour dans la région ?

J’ai adoré. Il y a beaucoup de cultures différentes à Toulon, et cela se ressent.Les gens sont ouverts, ils vous parlent. Quand je prenais mes photos dans les rues, les passants me demandaient tout le temps ce que je faisais, et ils me parlaient, alors que je ne parle pas français. Pierre-Jean Rey et l’équipe de la Galerie 15 m’ont accueillie à bras ouverts. C’est ma première expérience en dehors de mon pays, et je pense que c’est une étape très importante dans ma vie. J’ai hâte de revenir.


Quels sont vos futurs projets ?

J’ai choisi d’être photographe plutôt qu’architecte. Je viens de revenir au Brésil, et je continue mes photos de São Paulo.J’ai fait un projet de photos documentaires dans une favela pour l’université. De la même façon que cela a été une surprise pour moi d’aller faire cette exposition à Toulon, j’attends de voir ce que la vie me réserve. Ce que je sais c’est que je ne veux pas faire des photos de mariage, ou des portraits de bébé, je veux continuer à photographier les villes, les bâtiments et leurs habitants.


Site web de la Galerie 15


Discipline: Articles, Photographie,



Catégories : Articles, Photographie,

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Pierre-Jean Rey s’est donné pour vocation de nous faire découvrir, dans sa Galerie 15, de jeunes photographes du monde entier. Ce mois-ci il a invité Dândara Nunes Bettini, une jeune brésilienne, qui se destinait à une carrière dans l’architecture, mais a été piquée par le virus de la photographie.

 

Comment avez-vous décidé de devenir photographe ?

A São Paulo, ma ville d’origine, je faisais des études d’architecture. Chaque jour, c’était un long voyage pour aller à l’université. Je prenais le train, le bus. Je regardais les gens.Petit à petit, j’ai commencé à les voir différemment, à me demander ce qu’ils pensaient, ce qu’ils faisaient, où ils allaient. A São Paulo, le rythme est infernal. Les gens ne s’arrêtent jamais, ils ne prennent pas le temps de se poser. J’ai décidé que je voulais m’arrêter et regarder. Et j’ai commencé à prendre des photos tout le temps. J’ai décidé d’en faire mon métier et ai approfondi mes connaissances au Centre Universitaire Senac.


Que présentez-vous à la Galerie 15 ?

J’ai fait la même chose à Toulon qu’au Brésil. J’ai parcouru les rues, la ville, regardé les gens, les bâtiments. C’est ma vision des villes et des personnes qui les habitent que j’expose à la Galerie. 


Qu’est-ce qui vous fait choisir de prendre une photo en particulier ?

Que ce soit au Brésil ou à Toulon j’aime prendre des photos des structures et des rues, mais avec des gens dessus. Les architectes créent leurs bâtiments pour y faire vivre les gens.Je m’intéresse aux lignes pour choisir une photo, mais ce sont les personnes qui donnent leur âme aux bâtiments, aux rues… et aux photos.Même dans la série où j’ai pris ce vieux bâtiment en ruine, sans personne, c’est la même philosophie, c’est l’absence même d’habitants qui fait la nature de ce bâtiment.


Comment avez-vous rencontré l’équipe de la Galerie 15 ?

Mon oncle est chanteur et connait un ami de Pierre-Jean Rey. Il lui a présenté mon travail qu’il a tout de suite aimé. Un mois plus tard j’étais à Toulon !


Qu’avez-vous pensé de votre séjour dans la région ?

J’ai adoré. Il y a beaucoup de cultures différentes à Toulon, et cela se ressent.Les gens sont ouverts, ils vous parlent. Quand je prenais mes photos dans les rues, les passants me demandaient tout le temps ce que je faisais, et ils me parlaient, alors que je ne parle pas français. Pierre-Jean Rey et l’équipe de la Galerie 15 m’ont accueillie à bras ouverts. C’est ma première expérience en dehors de mon pays, et je pense que c’est une étape très importante dans ma vie. J’ai hâte de revenir.


Quels sont vos futurs projets ?

J’ai choisi d’être photographe plutôt qu’architecte. Je viens de revenir au Brésil, et je continue mes photos de São Paulo.J’ai fait un projet de photos documentaires dans une favela pour l’université. De la même façon que cela a été une surprise pour moi d’aller faire cette exposition à Toulon, j’attends de voir ce que la vie me réserve. Ce que je sais c’est que je ne veux pas faire des photos de mariage, ou des portraits de bébé, je veux continuer à photographier les villes, les bâtiments et leurs habitants.


Site web de la Galerie 15