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Dans la fumée des joints de ma mère - Liberté Scène Nationale - 20H30

Dans la fumée des joints de ma mère - Liberté Scène Nationale - 20H30

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Cela se passe dans un monde juste après le nôtre, un monde où il n’y a plus ni hôpitaux, ni Service public. Un monde où, passé 70 ans, on peut s’attendre à recevoir un jeton qui indique qu’il est temps de mourir. Il vous reste 24h ! Alors nos quatre héros déjantés vont en profiter.

Un beau jour, Albert, 72 ans, reçoit le jeton fatal. Sa sœur, Geneviève, et deux amies, Malika et Estelle, décident de l’accompagner en utilisant au mieux ces heures ultimes. Le quatuor embarque pour un dernier voyage débridé, une errance tourmentée. La nuit sera festive et enfumée. Les femmes évoquent leur enfance, les violences subies ; bravaches, totalement « allumées », elles narguent les catastrophes. Christine Citti, autrice et comédienne, nous rappelle que l’on rit souvent de choses bien tristes et que c’est juste un réflexe vital, le pied de nez de la vie à la mort, une façon d’éclairer les ténèbres. Jean-Louis Martinelli et sa bande orchestrent une apocalypse joyeuse à l’écriture acérée et pétillante. L’absurde stupéfiant, l’arbitraire d’une mort décrétée et programmée, des personnages fantasques qui nous exhortent à nous secouer pour vivre pleinement notre vie avant sa fin. Pour ne pas regretter « les paradis perdus ».


Discipline: Agenda, Théâtre

Ville: Toulon

Date: 02 décembre 2021.

Date de fin: 04 décembre 2021.



Catégories : Agenda, Théâtre

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Cela se passe dans un monde juste après le nôtre, un monde où il n’y a plus ni hôpitaux, ni Service public. Un monde où, passé 70 ans, on peut s’attendre à recevoir un jeton qui indique qu’il est temps de mourir. Il vous reste 24h ! Alors nos quatre héros déjantés vont en profiter. Un beau jour, Albert, 72 ans, reçoit le jeton fatal. Sa sœur, Geneviève, et deux amies, Malika et Estelle, décident de l’accompagner en utilisant au mieux ces heures ultimes. Le quatuor embarque pour un dernier voyage débridé, une errance tourmentée. La nuit sera festive et enfumée. Les femmes évoquent leur enfance, les violences subies ; bravaches, totalement « allumées », elles narguent les catastrophes. Christine Citti, autrice et comédienne, nous rappelle que l’on rit souvent de choses bien tristes et que c’est juste un réflexe vital, le pied de nez de la vie à la mort, une façon d’éclairer les ténèbres. Jean-Louis Martinelli et sa bande orchestrent une apocalypse joyeuse à l’écriture acérée et pétillante. L’absurde stupéfiant, l’arbitraire d’une mort décrétée et programmée, des personnages fantasques qui nous exhortent à nous secouer pour vivre pleinement notre vie avant sa fin. Pour ne pas regretter « les paradis perdus ».