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Dave McKean - J'ai voulu rencontrer Paul Nash dans ses rêves. Dave McKean - J'ai voulu rencontrer Paul Nash dans ses rêves.
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Dave McKean - J'ai voulu rencontrer Paul Nash dans ses rêves.

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C’est l’un des auteurs de Bande Dessinée les plus connus et respectés au monde. Il est notamment connu pour ses couvertures de Sandman, pour son Arkham Asylum chez DC Comics, Violent Cases, Cages. Il a également illustré des centaines de pochettes de CD, de livres, réalisé des campagnes de publicité pour Sony, Kodak, Nike, travaillé sur le design de deux films de la série Harry Potter, sur la comédie musicale d’Elton John : « Lestat », sur un film de Lars Von Trier. Il a lui-même créé une comédie musicale pour l’Opéra de Sidney, et autres films. Lauréat de très nombreux prix, il est venu à la Fête du Livre du Var pour présenter sa dernière œuvre : Black Dog : Les rêves de Paul Nash, BD et spectacle musical, sur le stand de la Librairie Falba. J’ai eu l’honneur de le rencontrer longuement.

 

En 2016, la commission artistique du centenaire de la Première Guerre Mondiale propose à Dave Mc Kean de réaliser une œuvre sur la guerre. Le choix de Dave se porte sur l’œuvre de Paul Nash, peintre de guerre anglais, qui résidait à Rye, tout comme lui. Le résultat de ce travail réalisé en quatre mois pour la Bande Dessinée, et un mois pour le spectacle musical, est un chef d’œuvre troublant. Tout au long des pages, on plonge dans un univers hybride, mêlant l’imaginaire de Paul et celui de Dave, leurs styles graphiques, voyageant entre songe et réalité, servi par des techniques multiples au carrefour de la peinture, de l’aquarelle, du dessin. Sans compter la musique et la poésie. Des hybridations multiples qui se retrouvent dans une formidable cohérence globale pour un résultat unique, une œuvre d’art.En 2016, la commission artistique du centenaire de la Première Guerre Mondiale propose à Dave Mc Kean de réaliser une œuvre sur la guerre. Le choix de Dave se porte sur l’œuvre de Paul Nash, peintre de guerre anglais, qui résidait à Rye, tout comme lui. Le résultat de ce travail réalisé en quatre mois pour la Bande Dessinée, et un mois pour le spectacle musical, est un chef d’œuvre troublant. Tout au long des pages, on plonge dans un univers hybride, mêlant l’imaginaire de Paul et celui de Dave, leurs styles graphiques, voyageant entre songe et réalité, servi par des techniques multiples au carrefour de la peinture, de l’aquarelle, du dessin. Sans compter la musique et la poésie. Des hybridations multiples qui se retrouvent dans une formidable cohérence globale pour un résultat unique, une œuvre d’art.


Pourquoi avoir choisi le peintre Paul Nash, et tout particulièrement ses rêves ?

Au lieu de me concentrer sur la taille, le nombre, les batailles, la technologie liés à la Première Guerre Mondiale, j’ai préféré parler d’un homme, quelqu’un qui traversait cette expérience de la première guerre technologique. La plupart des soldats revenaient et ne voulaient pas parler. Dans le cas d’un artiste, la guerre s’exprime forcément dans son œuvre, surtout un peintre qui exorcise ses démons sur la toile. Pour moi, le meilleur peintre de guerre était Paul Nash. Ce n’était pas le meilleur peintre techniquement, comparé à ses camarades de classe Stanley Spencer ou Dora Carrington par exemple, mais il est revenu avec les images les plus puissantes, les plus symboliques, les plus traumatisées. Ces images qu’il a créées sont toujours aussi puissantes aujourd’hui. Ses paysages ne sont pas réels, mais plutôt rêvés, filtrés par son imagination. J’ai pensé que l’on pouvait se rencontrer dans ses rêves, et que je pouvais imaginer les conversations qu’il avait avec son frère, ses amis. J’ai lu tout ce que je pouvais sur lui. Dès le début de sa biographie, il parle de ses rêves, alors plutôt que réaliser une biographie classique, j’ai voulu le rencontrer là-bas.

 

Comment avez-vous réussi à intégrer de manière aussi cohérente le style graphique de Paul Nash au votre pour créer cette œuvre magistrale ?

Ce livre est un point de rencontre entre Nash et moi. Je ne voulais pas seulement réaliser une œuvre dans le style de Nash, je voulais le citer, littéralement. Mais je souhaitais inclure mon propre ressenti de sa vie et de ses expériences. En fait, c’est une collaboration. J’ai donc tout lu de sa vie, de ses proches, des artistes avec qui il étudiait. Son frère était aussi un artiste de guerre. Nash a vécu la bataille de Passchendaele, il n’a pas fait Salonique car il était malade. J’aime cette période artistique, la naissance du modernisme, quand l’idée de représenter quelque chose par la peinture s’affaiblit, car la photo et le film le font mieux. Les peintres ont dû se réinventer, avec le Cubisme, l’Expressionnisme, le Surréalisme, aucun autre art ne pouvait faire cela. Pour chaque chapitre, j’ai essayé de trouver la meilleure façon d’exprimer l’émotion inhérente. Chacun avait une solution différente. Dans les tranchées, toute cette boue, c’est de la peinture. Mais une peinture très épaisse. Quand Nash est en route pour la France dans le brouillard poisseux, la meilleure solution c’est l’aquarelle.


Vous avez étudié en profondeur le style et la vie de Paul Nash, dans quelle mesure le résultat final reflète la psychologie de Nash, et celle de Dave Mc Kean ?

Nous avons plusieurs choses en commun. Sa mère souffrait de dépression, ce que représente le chien noir. Elle a été internée dans un asile, et y est morte. L’impact sur sa vie fut énorme. Mon père est mort quand j’étais très jeune. Je me suis retrouvé dans son discours sur sa mère, comment elle était, comment quelque chose se passait dans le monde des adultes qu’il ne pouvait pas entièrement comprendre. Ça a changé sa vision, la mort était toujours présente. C’était un peintre de paysage, mais toutes ses peintures sont réimaginées, ce sont des paysages psychologiques, et c’est justement ce qui m’intéresse, ces images basées sur notre monde mais modifiées par le ressenti de chacun.


Pourquoi choisir un spectacle musical quand on vous a demandé de créer une performance autour de votre œuvre ?

J’aurais tout aussi bien pu faire une simple lecture, quelque chose de bien plus facile. J’avais déjà créé une œuvre musicale pour l’Opéra de Sidney, j’avais adoré l’expérience, j’ai donc décidé de la renouveler. Dans ses premières œuvres, Nash intégrait de la poésie à ses peintures. J’ai donc pensé que le 
texte de la Bande Dessinée pouvait devenir des paroles de chanson, je l’ai créé de cette façon. La BD est donc le point de départ du spectacle, mais le spectacle a influencé la forme finale du livre. J’ai été très influencé par le travail de Bill Mitchell de Wild Works, une troupe de théâtre avec qui j’ai travaillé. Ils arrivent dans un lieu, parlent aux gens, regardent les immeubles, la météo, les oiseaux, ils invitent des artistes locaux, et le spectacle commence. Il est libre d’évoluer de toutes les façons. C’est l’opposé de ce que j’avais fait avant, où je contrôlais tout. J’ai essayé de créer Black Dog de cette façon, aussi bien le livre que le spectacle, de les laisser évoluer, comme une conversation.Avez-vous un processus de création particulier ?Avant c’était très contrôlé, là j’ai changé. J’ai repéré des moments qui semblaient importants dans la vie de Paul Nash, parfois deux ou trois que je pouvais réunir dans un même rêve. Et quand j’avais quelque chose de solide, j’écrivais, puis je dessinais, parfois le dessin affectait l’écriture et je retravaillais. J’ai par exemple réécrit la fin.


Quand avez-vous décidé de devenir artiste ?

Je n’avais pas de plan. Je n’étais bon nulle part ailleurs. Je voulais dessiner ou jouer de la musique. Je suis allé à l’Ecole d’Art, ai appris différentes techniques, tout en continuant à jouer avec des groupes, puis j’ai été très occupé par le dessin, ça a marché. Je ne suis revenu à la musique que beaucoup plus tard. 


Quelles sont vos influences ?

J’en ai des milliers. Enfant, j’adorais les BD, les films, la culture Pop. En Ecole d’Art, j’ai découvert l’expressionnisme, Francis Bacon, Jim Dine, Ralph Steadman. Dans chaque chose, dans tous les films que j’ai vus, chaque spectacle, chaque exposition, il y a quelque chose à prendre.


Quels sont vos projets ?

Je travaille sur un long roman graphique, appelé Caligaro, inspiré du Cabinet du Docteur Caligari. Egalement sur un nouveau film, appelé L’enfant du loup : j’ai écrit une pièce, Wild Works l’a jouée dans les bois de Rye, où je vis. Ils évoluent tout autour des spectateurs. J’ai filmé la performance, et sortirai le film bientôt. Je travaille aussi avec Jack Gantos sur un livre qui sera controversé, sur le terrorisme.

 

Site web de Dave McKean

Facebook de la Librairie Falba

 

 


Discipline: Articles, Arts graphiques, Littérature,



Catégories : Articles, Arts graphiques, Littérature,

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C’est l’un des auteurs de Bande Dessinée les plus connus et respectés au monde. Il est notamment connu pour ses couvertures de Sandman, pour son Arkham Asylum chez DC Comics, Violent Cases, Cages. Il a également illustré des centaines de pochettes de CD, de livres, réalisé des campagnes de publicité pour Sony, Kodak, Nike, travaillé sur le design de deux films de la série Harry Potter, sur la comédie musicale d’Elton John : « Lestat », sur un film de Lars Von Trier. Il a lui-même créé une comédie musicale pour l’Opéra de Sidney, et autres films. Lauréat de très nombreux prix, il est venu à la Fête du Livre du Var pour présenter sa dernière œuvre : Black Dog : Les rêves de Paul Nash, BD et spectacle musical, sur le stand de la Librairie Falba. J’ai eu l’honneur de le rencontrer longuement.

 

En 2016, la commission artistique du centenaire de la Première Guerre Mondiale propose à Dave Mc Kean de réaliser une œuvre sur la guerre. Le choix de Dave se porte sur l’œuvre de Paul Nash, peintre de guerre anglais, qui résidait à Rye, tout comme lui. Le résultat de ce travail réalisé en quatre mois pour la Bande Dessinée, et un mois pour le spectacle musical, est un chef d’œuvre troublant. Tout au long des pages, on plonge dans un univers hybride, mêlant l’imaginaire de Paul et celui de Dave, leurs styles graphiques, voyageant entre songe et réalité, servi par des techniques multiples au carrefour de la peinture, de l’aquarelle, du dessin. Sans compter la musique et la poésie. Des hybridations multiples qui se retrouvent dans une formidable cohérence globale pour un résultat unique, une œuvre d’art.En 2016, la commission artistique du centenaire de la Première Guerre Mondiale propose à Dave Mc Kean de réaliser une œuvre sur la guerre. Le choix de Dave se porte sur l’œuvre de Paul Nash, peintre de guerre anglais, qui résidait à Rye, tout comme lui. Le résultat de ce travail réalisé en quatre mois pour la Bande Dessinée, et un mois pour le spectacle musical, est un chef d’œuvre troublant. Tout au long des pages, on plonge dans un univers hybride, mêlant l’imaginaire de Paul et celui de Dave, leurs styles graphiques, voyageant entre songe et réalité, servi par des techniques multiples au carrefour de la peinture, de l’aquarelle, du dessin. Sans compter la musique et la poésie. Des hybridations multiples qui se retrouvent dans une formidable cohérence globale pour un résultat unique, une œuvre d’art.


Pourquoi avoir choisi le peintre Paul Nash, et tout particulièrement ses rêves ?

Au lieu de me concentrer sur la taille, le nombre, les batailles, la technologie liés à la Première Guerre Mondiale, j’ai préféré parler d’un homme, quelqu’un qui traversait cette expérience de la première guerre technologique. La plupart des soldats revenaient et ne voulaient pas parler. Dans le cas d’un artiste, la guerre s’exprime forcément dans son œuvre, surtout un peintre qui exorcise ses démons sur la toile. Pour moi, le meilleur peintre de guerre était Paul Nash. Ce n’était pas le meilleur peintre techniquement, comparé à ses camarades de classe Stanley Spencer ou Dora Carrington par exemple, mais il est revenu avec les images les plus puissantes, les plus symboliques, les plus traumatisées. Ces images qu’il a créées sont toujours aussi puissantes aujourd’hui. Ses paysages ne sont pas réels, mais plutôt rêvés, filtrés par son imagination. J’ai pensé que l’on pouvait se rencontrer dans ses rêves, et que je pouvais imaginer les conversations qu’il avait avec son frère, ses amis. J’ai lu tout ce que je pouvais sur lui. Dès le début de sa biographie, il parle de ses rêves, alors plutôt que réaliser une biographie classique, j’ai voulu le rencontrer là-bas.

 

Comment avez-vous réussi à intégrer de manière aussi cohérente le style graphique de Paul Nash au votre pour créer cette œuvre magistrale ?

Ce livre est un point de rencontre entre Nash et moi. Je ne voulais pas seulement réaliser une œuvre dans le style de Nash, je voulais le citer, littéralement. Mais je souhaitais inclure mon propre ressenti de sa vie et de ses expériences. En fait, c’est une collaboration. J’ai donc tout lu de sa vie, de ses proches, des artistes avec qui il étudiait. Son frère était aussi un artiste de guerre. Nash a vécu la bataille de Passchendaele, il n’a pas fait Salonique car il était malade. J’aime cette période artistique, la naissance du modernisme, quand l’idée de représenter quelque chose par la peinture s’affaiblit, car la photo et le film le font mieux. Les peintres ont dû se réinventer, avec le Cubisme, l’Expressionnisme, le Surréalisme, aucun autre art ne pouvait faire cela. Pour chaque chapitre, j’ai essayé de trouver la meilleure façon d’exprimer l’émotion inhérente. Chacun avait une solution différente. Dans les tranchées, toute cette boue, c’est de la peinture. Mais une peinture très épaisse. Quand Nash est en route pour la France dans le brouillard poisseux, la meilleure solution c’est l’aquarelle.


Vous avez étudié en profondeur le style et la vie de Paul Nash, dans quelle mesure le résultat final reflète la psychologie de Nash, et celle de Dave Mc Kean ?

Nous avons plusieurs choses en commun. Sa mère souffrait de dépression, ce que représente le chien noir. Elle a été internée dans un asile, et y est morte. L’impact sur sa vie fut énorme. Mon père est mort quand j’étais très jeune. Je me suis retrouvé dans son discours sur sa mère, comment elle était, comment quelque chose se passait dans le monde des adultes qu’il ne pouvait pas entièrement comprendre. Ça a changé sa vision, la mort était toujours présente. C’était un peintre de paysage, mais toutes ses peintures sont réimaginées, ce sont des paysages psychologiques, et c’est justement ce qui m’intéresse, ces images basées sur notre monde mais modifiées par le ressenti de chacun.


Pourquoi choisir un spectacle musical quand on vous a demandé de créer une performance autour de votre œuvre ?

J’aurais tout aussi bien pu faire une simple lecture, quelque chose de bien plus facile. J’avais déjà créé une œuvre musicale pour l’Opéra de Sidney, j’avais adoré l’expérience, j’ai donc décidé de la renouveler. Dans ses premières œuvres, Nash intégrait de la poésie à ses peintures. J’ai donc pensé que le 
texte de la Bande Dessinée pouvait devenir des paroles de chanson, je l’ai créé de cette façon. La BD est donc le point de départ du spectacle, mais le spectacle a influencé la forme finale du livre. J’ai été très influencé par le travail de Bill Mitchell de Wild Works, une troupe de théâtre avec qui j’ai travaillé. Ils arrivent dans un lieu, parlent aux gens, regardent les immeubles, la météo, les oiseaux, ils invitent des artistes locaux, et le spectacle commence. Il est libre d’évoluer de toutes les façons. C’est l’opposé de ce que j’avais fait avant, où je contrôlais tout. J’ai essayé de créer Black Dog de cette façon, aussi bien le livre que le spectacle, de les laisser évoluer, comme une conversation.Avez-vous un processus de création particulier ?Avant c’était très contrôlé, là j’ai changé. J’ai repéré des moments qui semblaient importants dans la vie de Paul Nash, parfois deux ou trois que je pouvais réunir dans un même rêve. Et quand j’avais quelque chose de solide, j’écrivais, puis je dessinais, parfois le dessin affectait l’écriture et je retravaillais. J’ai par exemple réécrit la fin.


Quand avez-vous décidé de devenir artiste ?

Je n’avais pas de plan. Je n’étais bon nulle part ailleurs. Je voulais dessiner ou jouer de la musique. Je suis allé à l’Ecole d’Art, ai appris différentes techniques, tout en continuant à jouer avec des groupes, puis j’ai été très occupé par le dessin, ça a marché. Je ne suis revenu à la musique que beaucoup plus tard. 


Quelles sont vos influences ?

J’en ai des milliers. Enfant, j’adorais les BD, les films, la culture Pop. En Ecole d’Art, j’ai découvert l’expressionnisme, Francis Bacon, Jim Dine, Ralph Steadman. Dans chaque chose, dans tous les films que j’ai vus, chaque spectacle, chaque exposition, il y a quelque chose à prendre.


Quels sont vos projets ?

Je travaille sur un long roman graphique, appelé Caligaro, inspiré du Cabinet du Docteur Caligari. Egalement sur un nouveau film, appelé L’enfant du loup : j’ai écrit une pièce, Wild Works l’a jouée dans les bois de Rye, où je vis. Ils évoluent tout autour des spectateurs. J’ai filmé la performance, et sortirai le film bientôt. Je travaille aussi avec Jack Gantos sur un livre qui sera controversé, sur le terrorisme.

 

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