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Dédo - C'est la Merde !

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HUMOUR             

« En rodage » à l'Omega
Live de Toulon le 18   
septembre.       

Dedo découvert dans le Jamel Comedy Club s'est fait une place à aprt entière dans le monde du stand-up français. Mélange d'humour noir, d'absurde, et chanson, ce fan absolu d'Eddie Izzard a de nombreuses cordes à son arc. Fantaisie Prod, notre partenaire, vous le fait découvrir sur les planches de l'Omega Live.

Donc là tu rodes ton nouveau spectacle, du coup on sait toujours pas trop de quoi ça parle…

C’est un peu l’idée oui, le fil conducteur se dessine au fil des dates. Si on doit en dégager un simili thème ça s’apparente à « C’est la merde », mais malgré tout ça se finit par de l’optimisme. En vrac, on a : pourquoi je ne veux pas d’enfants ou les apiculteurs sont des gens pas fréquentables. Il y a aussi des moments de story telling. C’est du stand up à l’anglo saxonne, d’où la variété des thèmes. J’adore Richard Pryor, Ricky Gervais, mais ma vraie référence, mon maitre Jedi personnel, reste Eddie Izzard, qui œuvre dans l’absurde à la Monthy Python. Les parties s’articulent dans cette mouvance-là. On a
autant du story telling que de la vanne, de l’humour noir,
de l’absurde.

Tu vas inclure de nouvelles chansons ?

Ça se met en place. Là je travaille sur une série d’aphorismes : soit je vais les intégrer en stand up, soit avec une guitare à la main. Avant le confinement, j’avais fait une quinzaine de dates, et le spectre commençait à s’affiner.

Tu disais que 2018, c’était une bonne année, là moins du coup…

On est en plein dedans ! Je sentais bien 2019, mais les gens disaient que c’était pas si bien que ça. Mais si on compare à 2020, alors j’étais Nostradamus ! Espérons que tout ça ne soit pas trop prophétique. On n’est pas dans l’époque la plus joyeuse, et je ne sais pas vraiment jusqu’où on peut s’enfoncer... Le pouvoir de creusage de l’être humain peut être important !

C’était une consécration d’être programmé sur Netflix ?

Quand ça s’est fait, en 2016, il y avait très peu de spectacles présents sur Netflix, ça m’a fait plaisir d’être dans les premiers. Ça labellisait le spectacle comme étant de qualité. Pour mon deuxième spectacle, au moment de la diffusion, nous avons été confinés, nous avons donc décidé, avec la prod, de mettre le programme en libre accès. A mon humble niveau, c’est mon petit effort de guerre. Beaucoup de gens l’ont vu, c’est du gagnant-gagnant pour tout le monde.

Tu es reconnaissant auprès du Jamel Comedy Club, ou est-il difficile de se défaire de cette image ?

Je suis complètement reconnaissant ! C’était, en 2006, un coup de projecteur total sur mon travail. Le stand up était alors nouveau en France, même si Desproges ou Coluche en faisaient déjà. On n’était plus obligé de passer par des galeries de personnages, avec des noirslumière entre chaque, on parle simplement aux gens. On se voit de temps en temps avec Jamel, on va peutêtre même retravailler sur certains projets artistiques.

Tu as de nombreux projets parallèles, un groupe de métal, tu as sorti une BD…

On a créé le groupe Princesses Leya avec Antoine Schoumsky. C’est hybride : à la fois concert, pièce de théâtre et comédie musicale. On est un peu identifié auprès du grand public aujourd’hui, on a même fait le warm-up du Hellfest, avec Dagoba, devant sept mille personnes, à cette époque où les concerts existaient encore ! Nous préparons un album qui sera une sorte de feuilleton radiophonique. Egalement chaque été, je participe à Blockbuster sur France Inter avec Frédéric Sigrist, pour pouvoir exploiter une de mes facettes, l’amour de la pop culture. Quant à la BD, j’étais le scénariste et porteur du projet « White Spirit », sorti chez Delcourt, début 2019. C’est mon hommage aux Contes de la Crypte, une histoire fantastique matinée d’humour noir. Je travaille sur une deuxième en ce
moment même.

Site internet : https://www.zenith-omega-toulon.com/fr/dedo-0

Page Facebook : Dedo 

Dédo - Jamel comedy club


Discipline: Articles, Sur les planches, Événements



Catégories : Articles, Sur les planches, Événements

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Donc là tu rodes ton nouveau spectacle, du coup on sait toujours pas trop de quoi ça parle…

C’est un peu l’idée oui, le fil conducteur se dessine au fil des dates. Si on doit en dégager un simili thème ça s’apparente à « C’est la merde », mais malgré tout ça se finit par de l’optimisme. En vrac, on a : pourquoi je ne veux pas d’enfants ou les apiculteurs sont des gens pas fréquentables. Il y a aussi des moments de story telling. C’est du stand up à l’anglo saxonne, d’où la variété des thèmes. J’adore Richard Pryor, Ricky Gervais, mais ma vraie référence, mon maitre Jedi personnel, reste Eddie Izzard, qui œuvre dans l’absurde à la Monthy Python. Les parties s’articulent dans cette mouvance-là. On a
autant du story telling que de la vanne, de l’humour noir,
de l’absurde.

Tu vas inclure de nouvelles chansons ?

Ça se met en place. Là je travaille sur une série d’aphorismes : soit je vais les intégrer en stand up, soit avec une guitare à la main. Avant le confinement, j’avais fait une quinzaine de dates, et le spectre commençait à s’affiner.

Tu disais que 2018, c’était une bonne année, là moins du coup…

On est en plein dedans ! Je sentais bien 2019, mais les gens disaient que c’était pas si bien que ça. Mais si on compare à 2020, alors j’étais Nostradamus ! Espérons que tout ça ne soit pas trop prophétique. On n’est pas dans l’époque la plus joyeuse, et je ne sais pas vraiment jusqu’où on peut s’enfoncer... Le pouvoir de creusage de l’être humain peut être important !

C’était une consécration d’être programmé sur Netflix ?

Quand ça s’est fait, en 2016, il y avait très peu de spectacles présents sur Netflix, ça m’a fait plaisir d’être dans les premiers. Ça labellisait le spectacle comme étant de qualité. Pour mon deuxième spectacle, au moment de la diffusion, nous avons été confinés, nous avons donc décidé, avec la prod, de mettre le programme en libre accès. A mon humble niveau, c’est mon petit effort de guerre. Beaucoup de gens l’ont vu, c’est du gagnant-gagnant pour tout le monde.

Tu es reconnaissant auprès du Jamel Comedy Club, ou est-il difficile de se défaire de cette image ?

Je suis complètement reconnaissant ! C’était, en 2006, un coup de projecteur total sur mon travail. Le stand up était alors nouveau en France, même si Desproges ou Coluche en faisaient déjà. On n’était plus obligé de passer par des galeries de personnages, avec des noirslumière entre chaque, on parle simplement aux gens. On se voit de temps en temps avec Jamel, on va peutêtre même retravailler sur certains projets artistiques.

Tu as de nombreux projets parallèles, un groupe de métal, tu as sorti une BD…

On a créé le groupe Princesses Leya avec Antoine Schoumsky. C’est hybride : à la fois concert, pièce de théâtre et comédie musicale. On est un peu identifié auprès du grand public aujourd’hui, on a même fait le warm-up du Hellfest, avec Dagoba, devant sept mille personnes, à cette époque où les concerts existaient encore ! Nous préparons un album qui sera une sorte de feuilleton radiophonique. Egalement chaque été, je participe à Blockbuster sur France Inter avec Frédéric Sigrist, pour pouvoir exploiter une de mes facettes, l’amour de la pop culture. Quant à la BD, j’étais le scénariste et porteur du projet « White Spirit », sorti chez Delcourt, début 2019. C’est mon hommage aux Contes de la Crypte, une histoire fantastique matinée d’humour noir. Je travaille sur une deuxième en ce
moment même.

Site internet : https://www.zenith-omega-toulon.com/fr/dedo-0

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