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Dividus - Châteauvallon - 21h

Dividus - Châteauvallon - 21h

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Dans un futur proche, on ne se souviendra plus de ce qui était. Nacim Battou et ses danseurs imaginent un monde sans mémoire et sans culture. Ils y explorent et transmettent le souvenir de gestes passés à travers une écriture chorégraphique qui allie danse contemporaine et hip-hop.

Dividus s’inspire de la notion de « dividu » chère à l’écrivain japonais Keiichirō Hirano. S’opposant à « individu » (qui ne se divise pas), le « dividu », au contraire, se divise. Il est celui qui s’adapte, se relie, peut se modifier en fonction des relations qu’il entretient avec les autres et définir ainsi sa propre identité évolutive. Dans un univers dystopique, la scène est comme une boîte : sol blanc, plafond de néons, surfaces de projections, un laboratoire du vivant, une caverne pour de nouvelles renaissances. La nécessité du spectacle vivant n’est plus d’actualité depuis longtemps dans ce monde futur, et les danseurs recherchent les moteurs passés de la création artistique. Danse de la sensation, de déséquilibre, de contact, de quête, les questions que les danseurs se posent et nous posent dans le langage universel des corps : « Quelle planète ? Quel monde ? Quelle société laisserons-nous ? »

https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/dividus/


Discipline: Agenda, Théâtre, Divers

Ville: Ollioules

Date: 03 février 2022.



Catégories : Agenda, Théâtre, Divers

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Dans un futur proche, on ne se souviendra plus de ce qui était. Nacim Battou et ses danseurs imaginent un monde sans mémoire et sans culture. Ils y explorent et transmettent le souvenir de gestes passés à travers une écriture chorégraphique qui allie danse contemporaine et hip-hop. Dividus s’inspire de la notion de « dividu » chère à l’écrivain japonais Keiichirō Hirano. S’opposant à « individu » (qui ne se divise pas), le « dividu », au contraire, se divise. Il est celui qui s’adapte, se relie, peut se modifier en fonction des relations qu’il entretient avec les autres et définir ainsi sa propre identité évolutive. Dans un univers dystopique, la scène est comme une boîte : sol blanc, plafond de néons, surfaces de projections, un laboratoire du vivant, une caverne pour de nouvelles renaissances. La nécessité du spectacle vivant n’est plus d’actualité depuis longtemps dans ce monde futur, et les danseurs recherchent les moteurs passés de la création artistique. Danse de la sensation, de déséquilibre, de contact, de quête, les questions que les danseurs se posent et nous posent dans le langage universel des corps : « Quelle planète ? Quel monde ? Quelle société laisserons-nous ? » https://www.chateauvallon-liberte.fr/evenement/dividus/