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Dr. Peacock -  Frenchcore is happy !

Dr. Peacock - Frenchcore is happy !

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Le Frenchcore est apparu en France au milieu des années 90 et a vu sa notoriété croître dans les années 2000, notamment grâce à l’artiste français Radium. Dr Peacock, alias Steve Dekker, DJ et producteur néerlandais, est tombé amoureux de ce genre, et l’a révolutionné en y ajoutant des parties musicales plus mélodiques, qui lui permettent d’exprimer ses émotions. Ses tracks sont souvent inspirés de ses voyages dans le monde entier, et un de ses morceaux s’appelle même « Peacock is my trip advisor ». Reconnu comme un grand du genre, il va sans nul doute dynamiter la scène du festival, avec son énergie, et ses positive vibes.

Qu’est-ce qui t’a attiré dans ce style en particulier : le Frenchcore ?

J’ai découvert au même moment des vinyls de « Radium », de « The Sickest Squad » et « Micropoint ». J’étais tellement heureux, je venais de trouver mon style ! Avant cela je jouais seulement dans les styles Terreur et Speedcore. Mais avec le Frenchcore, j’ai vraiment trouvé ma passion. Tu ajoutes souvent des parties mélodiques, voire lyriques, à tes tracks.

Tu as dit que les premiers fans du style vont te détester pour cela, mais que c’était ton style. Pourquoi ce choix ?

On peut faire un nombre illimité de choses avec ce style. C’est ce qui m’attire. J’ai ajouté de l’émotion dans un style qui était principalement dur et rythmique. Mélanger ces rythmiques dures avec de la mélodie, des émotions était mon but quand j’ai commencé à faire de la musique.

Comment décrirais-tu ton public idéal ?

Qui que ce soit avec l’esprit ouvert, et des émotions. Just enjoy ! Tu viens de sortir un morceau, « We will meet again », pour un ami à toi qui vient de décéder, parlenous de sa création… C’était quelqu’un d’incroyable, avec un grand groupe d’amis et une grande famille, qui réchauffaient le cœur. Il adorait le Hardcore et le Frenchcore. Le dernier événement où il a pu se rendre était le Titanium Festival 2019. C’était très émouvant : pendant mon set, Dennie était sur scène, sur une chaise, profitant de chaque moment, et tous ses amis étaient devant, criant son nom et le soutenant. J’ai ressenti le besoin de créer une ode pour lui. Pour l’honorer, mais aussi soutenir Samantha, sa petite amie, et son groupe d’amis très chers. Le morceau est rapide, dur et émouvant, comme les derniers mois de sa vie…

Donc maintenant tu es conseiller en voyages ! C’est plus rentable que la musique ?

Hahaha, si seulement ce pouvait être un vrai métier. Je m’amuserais tellement. Mais je pense que j’ai créé pas mal de musique qui peut être très plaisante à écouter durant un beau voyage !

 


Discipline: Articles, Musique



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Le Frenchcore est apparu en France au milieu des années 90 et a vu sa notoriété croître dans les années 2000, notamment grâce à l’artiste français Radium. Dr Peacock, alias Steve Dekker, DJ et producteur néerlandais, est tombé amoureux de ce genre, et l’a révolutionné en y ajoutant des parties musicales plus mélodiques, qui lui permettent d’exprimer ses émotions. Ses tracks sont souvent inspirés de ses voyages dans le monde entier, et un de ses morceaux s’appelle même « Peacock is my trip advisor ». Reconnu comme un grand du genre, il va sans nul doute dynamiter la scène du festival, avec son énergie, et ses positive vibes.

Qu’est-ce qui t’a attiré dans ce style en particulier : le Frenchcore ?

J’ai découvert au même moment des vinyls de « Radium », de « The Sickest Squad » et « Micropoint ». J’étais tellement heureux, je venais de trouver mon style ! Avant cela je jouais seulement dans les styles Terreur et Speedcore. Mais avec le Frenchcore, j’ai vraiment trouvé ma passion. Tu ajoutes souvent des parties mélodiques, voire lyriques, à tes tracks.

Tu as dit que les premiers fans du style vont te détester pour cela, mais que c’était ton style. Pourquoi ce choix ?

On peut faire un nombre illimité de choses avec ce style. C’est ce qui m’attire. J’ai ajouté de l’émotion dans un style qui était principalement dur et rythmique. Mélanger ces rythmiques dures avec de la mélodie, des émotions était mon but quand j’ai commencé à faire de la musique.

Comment décrirais-tu ton public idéal ?

Qui que ce soit avec l’esprit ouvert, et des émotions. Just enjoy ! Tu viens de sortir un morceau, « We will meet again », pour un ami à toi qui vient de décéder, parlenous de sa création… C’était quelqu’un d’incroyable, avec un grand groupe d’amis et une grande famille, qui réchauffaient le cœur. Il adorait le Hardcore et le Frenchcore. Le dernier événement où il a pu se rendre était le Titanium Festival 2019. C’était très émouvant : pendant mon set, Dennie était sur scène, sur une chaise, profitant de chaque moment, et tous ses amis étaient devant, criant son nom et le soutenant. J’ai ressenti le besoin de créer une ode pour lui. Pour l’honorer, mais aussi soutenir Samantha, sa petite amie, et son groupe d’amis très chers. Le morceau est rapide, dur et émouvant, comme les derniers mois de sa vie…

Donc maintenant tu es conseiller en voyages ! C’est plus rentable que la musique ?

Hahaha, si seulement ce pouvait être un vrai métier. Je m’amuserais tellement. Mais je pense que j’ai créé pas mal de musique qui peut être très plaisante à écouter durant un beau voyage !