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Elodie Poux, je suis une  privilégiée Elodie Poux, je suis une  privilégiée
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Elodie Poux, je suis une  privilégiée Elodie Poux, je suis une  privilégiée

Elodie Poux, je suis une privilégiée

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12.10 - Casino des Palmiers - Hyères

 

Ancienne animatrice de maternelle, l’humoriste cartonne en racontant son ancienne vie et en débitant de délicieuses horreurs sur le monde merveilleux de la petite enfance. Depuis quatre ans, elle écume toutes les scènes de France, et sera au Casino de Palmiers de Hyères le vendredi 12 octobre.

 

Comment peux-tu résumer ton spectacle, “Le syndrome du Playmobil” ?
Le syndrome du Playmobil, c’est la capacité à garder le sourire dans toutes les circonstances. C’est mon trait de caractère premier : arrêter de se plaindre de tout, la vie est courte, il faut en profiter ! Et garder le sourire, ce n’était pas toujours évident quand je travaillais en maternelle avec des enfants qui courent partout. Mon spectacle parle des enfants au sens large, on y croise des personnages très particuliers qui ont tous un petit grain : une responsable d’atelier théâtre pour enfants, une maman au parc… Et les phrases absurdes ou loufoques que je mets dans leur bouche, je les ai vraiment entendues !

Passer de petits lutins qui chougnent à des salles remplies de centaines de spectateurs, drôle de transition…
J’y suis allée progressivement. En parallèle de mon emploi à l’école, je suivais des cours de théâtre. J’ai commencé à vouloir me lancer dans les contes pour enfants, mais très vite on m’a dit que j’étais drôle et que je devrais essayer le one woman show. J’ai participé à des scènes ouvertes, à des tremplins et des concours… Et puis un jour, j’ai sauté le pas et j’ai posé ma démission !

Sans regrets ?
Pendant trois ans, il m’est arrivé de cauchemarder et de me réveiller en pleine nuit, en me disant que j’allais être en retard à l’école, qu’il fallait que j’y retourne. Mais aujourd’hui c’est fini. Et je n’échangerai ma nouvelle vie pour rien au monde, même si j’ai gardé de très bonnes relations avec des anciennes collègues. Quand je suis en tournée, je leur envoie régulièrement des cartes postales : il y en a un mur entier à l’école !

Et on doit forcément te demander pourquoi tu n’as pas d’enfant ?
J’ai même écrit un nouveau sketch là-dessus. Et ma réponse c’est : “non, plus maintenant”... Forcément, ça crée un certain malaise…

Tu continues à écrire, à faire évoluer le spectacle ?
Oui, je viens d’ailleurs d’intégrer un nouveau sketch de cinq minutes que je n’ai joué que quelques fois sur scène. A Hyères, vous serez parmi les premiers à le découvrir.

On te voit sur toutes les scènes de France, au festival d’Avignon, tu as reçu des prix dans de nombreux festivals d’humour… Tu ne t’arrêtes jamais ?
Et encore tu ne parles pas des chroniques à la radio, des quelques textes que j’écris pour d’autres. En fait, j’adore ce que je fais, j’adore ma nouvelle vie, ce qui fait que je n’en ai jamais marre. J’ai pleinement conscience que je suis une privilégiée alors j’en profite. Et surtout j’essaie de garder mon humilité :
cela me fait doucement sourire quand j’entends des collègues humoristes dire qu’ils sont fatigués parce qu’ils ont dû enchaîner deux interviews dans la journée... Moi, je m’éclate au quotidien !


Propos recueillis par Olivier STEPHAN

 

Site Officiel d'Elodie Poux

Bande annonce 2018 - Le syndrome du Playmobil 


Discipline: Articles, Sur les planches,



Catégories : Articles, Sur les planches,

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12.10 - Casino des Palmiers - Hyères

 

Ancienne animatrice de maternelle, l’humoriste cartonne en racontant son ancienne vie et en débitant de délicieuses horreurs sur le monde merveilleux de la petite enfance. Depuis quatre ans, elle écume toutes les scènes de France, et sera au Casino de Palmiers de Hyères le vendredi 12 octobre.

 

Comment peux-tu résumer ton spectacle, “Le syndrome du Playmobil” ?
Le syndrome du Playmobil, c’est la capacité à garder le sourire dans toutes les circonstances. C’est mon trait de caractère premier : arrêter de se plaindre de tout, la vie est courte, il faut en profiter ! Et garder le sourire, ce n’était pas toujours évident quand je travaillais en maternelle avec des enfants qui courent partout. Mon spectacle parle des enfants au sens large, on y croise des personnages très particuliers qui ont tous un petit grain : une responsable d’atelier théâtre pour enfants, une maman au parc… Et les phrases absurdes ou loufoques que je mets dans leur bouche, je les ai vraiment entendues !

Passer de petits lutins qui chougnent à des salles remplies de centaines de spectateurs, drôle de transition…
J’y suis allée progressivement. En parallèle de mon emploi à l’école, je suivais des cours de théâtre. J’ai commencé à vouloir me lancer dans les contes pour enfants, mais très vite on m’a dit que j’étais drôle et que je devrais essayer le one woman show. J’ai participé à des scènes ouvertes, à des tremplins et des concours… Et puis un jour, j’ai sauté le pas et j’ai posé ma démission !

Sans regrets ?
Pendant trois ans, il m’est arrivé de cauchemarder et de me réveiller en pleine nuit, en me disant que j’allais être en retard à l’école, qu’il fallait que j’y retourne. Mais aujourd’hui c’est fini. Et je n’échangerai ma nouvelle vie pour rien au monde, même si j’ai gardé de très bonnes relations avec des anciennes collègues. Quand je suis en tournée, je leur envoie régulièrement des cartes postales : il y en a un mur entier à l’école !

Et on doit forcément te demander pourquoi tu n’as pas d’enfant ?
J’ai même écrit un nouveau sketch là-dessus. Et ma réponse c’est : “non, plus maintenant”... Forcément, ça crée un certain malaise…

Tu continues à écrire, à faire évoluer le spectacle ?
Oui, je viens d’ailleurs d’intégrer un nouveau sketch de cinq minutes que je n’ai joué que quelques fois sur scène. A Hyères, vous serez parmi les premiers à le découvrir.

On te voit sur toutes les scènes de France, au festival d’Avignon, tu as reçu des prix dans de nombreux festivals d’humour… Tu ne t’arrêtes jamais ?
Et encore tu ne parles pas des chroniques à la radio, des quelques textes que j’écris pour d’autres. En fait, j’adore ce que je fais, j’adore ma nouvelle vie, ce qui fait que je n’en ai jamais marre. J’ai pleinement conscience que je suis une privilégiée alors j’en profite. Et surtout j’essaie de garder mon humilité :
cela me fait doucement sourire quand j’entends des collègues humoristes dire qu’ils sont fatigués parce qu’ils ont dû enchaîner deux interviews dans la journée... Moi, je m’éclate au quotidien !


Propos recueillis par Olivier STEPHAN

 

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Bande annonce 2018 - Le syndrome du Playmobil