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Eva Brucato - Défendre la création dans le cinéma. Eva Brucato - Défendre la création dans le cinéma.
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Eva Brucato - Défendre la création dans le cinéma.

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Projections

Clôture du festival
Cinéma Le Royal - Toulon
Dimanche 29 août à partir de 18h30

 

Le Cinéma Le Royal à Toulon est un partenaire historique du festival. Le dernier jour est projeté un film choisi par le parrain et tous les films primés. Lisa et Eva défendent toutes deux les films d’auteur, la cinéma diversifié, sans frontières, et bien entendu le court métrage.

Le dernier jour du festival se passe au Royal, en quoi est-ce important pour toi de participer à l’événement, de projeter le film gagnant, et en quoi vos visions du septième art se rapprochent-elles ?
Lorsque Lisa Dora Fardeli est venue me présenter le Festival, j’ai été enthousiasmée par… son enthousiasme et son investissement tout d’abord, et le fait qu’un tel évènement existe à Toulon. La fréquentation en salle de cinéma du court métrage a diminué ces dernières années. Seulement quelques amateurs répondent aux propositions de programmation des salles. Il m’a semblé évident d’ouvrir le Royal à ce partenariat, parce que le Festival est un temps fort dédié à la diffusion de courts métrages, que le public répond présent, et que proposer une séance en salle est une façon de dire que ce format y a toute sa place. Nous nous rejoignons sur l’idée de diffuser et soutenir un cinéma de qualité dans sa diversité, de réunir les spectateurs devant un écran pour découvrir la création contemporaine et les nouveaux talents.
Quelle est selon toi la place du court-métrage aujourd’hui dans le panorama audiovisuel français ?
Très importante. Par exemple en 2019 un peu plus de trois cent courts métrages ont été produits (trois cent ving et un exactement contre deux cent soixante quatorze en 2018). La politique d’aide à la production et à la réalisation permet à des jeunes réalisatrices et réalisateurs d’émerger et aux sociétés de production de prospecter pour trouver de nouveaux talents et de continuer à produire des courts. La même année, quatre mille films courts ont été diffusés dans les salles de cinéma (quatre-vingt onze pour cent des salles du parc français diffusent des courts métrages, à une occasion au moins dans l’année). L’Agence du court métrage organise « La fête du court métrage », temps fort dédié à ce format. Et de nombreux festivals mettent les créateurs en lumière. Plusieurs sur le territoire français sont dédiés au court et ceux importants comme Cannes, ont depuis des années, des compétitions de court métrage. Il faut savoir que le Festival de Clermont-Ferrand, entièrement dédié au court métrage, est en termes de présence des professionnels et de nombre de spectateurs le deuxième Festival de cinéma en France après le Festival de Cannes. Le court métrage est également diffusé sur des chaînes de télé, et de manière particulièrement conséquente sur Arte. Je dirais que la particularité du court métrage réside dans l’audace des auteurs et leur créativité, et dans la diversité des films. Les films de fiction représentent soixante huit pour cent de la production, ceux d’animation treize pour cent et ceux de documentaire de création et d’expérimentation dix-huit pour cent. Nous avons de très bonne surprises chaque année dans les trois domaines.
Toi et ton cinéma êtes de fervents défenseurs du cinéma d’auteur, d’art et d’essai, en quoi ce type de cinéma est-il important ?
Il permet au public de voir des films de qualité, qu’ils soient d’auteurs reconnus ou de jeunes réalisateurs ou réalisatrices récemment découverts, qui ont une démarche d’auteur par les choix esthétiques qu’ils font ou les sujets abordés et la manière de les traiter. Les salles art et essai défendent la diversité du cinéma, dans les formes et dans la provenance des films.

Juillet 2021


Discipline: Articles, Cinéma



Catégories : Articles, Cinéma

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Dimanche 29 août à partir de 18h30

 

Le Cinéma Le Royal à Toulon est un partenaire historique du festival. Le dernier jour est projeté un film choisi par le parrain et tous les films primés. Lisa et Eva défendent toutes deux les films d’auteur, la cinéma diversifié, sans frontières, et bien entendu le court métrage.

Le dernier jour du festival se passe au Royal, en quoi est-ce important pour toi de participer à l’événement, de projeter le film gagnant, et en quoi vos visions du septième art se rapprochent-elles ?
Lorsque Lisa Dora Fardeli est venue me présenter le Festival, j’ai été enthousiasmée par… son enthousiasme et son investissement tout d’abord, et le fait qu’un tel évènement existe à Toulon. La fréquentation en salle de cinéma du court métrage a diminué ces dernières années. Seulement quelques amateurs répondent aux propositions de programmation des salles. Il m’a semblé évident d’ouvrir le Royal à ce partenariat, parce que le Festival est un temps fort dédié à la diffusion de courts métrages, que le public répond présent, et que proposer une séance en salle est une façon de dire que ce format y a toute sa place. Nous nous rejoignons sur l’idée de diffuser et soutenir un cinéma de qualité dans sa diversité, de réunir les spectateurs devant un écran pour découvrir la création contemporaine et les nouveaux talents.
Quelle est selon toi la place du court-métrage aujourd’hui dans le panorama audiovisuel français ?
Très importante. Par exemple en 2019 un peu plus de trois cent courts métrages ont été produits (trois cent ving et un exactement contre deux cent soixante quatorze en 2018). La politique d’aide à la production et à la réalisation permet à des jeunes réalisatrices et réalisateurs d’émerger et aux sociétés de production de prospecter pour trouver de nouveaux talents et de continuer à produire des courts. La même année, quatre mille films courts ont été diffusés dans les salles de cinéma (quatre-vingt onze pour cent des salles du parc français diffusent des courts métrages, à une occasion au moins dans l’année). L’Agence du court métrage organise « La fête du court métrage », temps fort dédié à ce format. Et de nombreux festivals mettent les créateurs en lumière. Plusieurs sur le territoire français sont dédiés au court et ceux importants comme Cannes, ont depuis des années, des compétitions de court métrage. Il faut savoir que le Festival de Clermont-Ferrand, entièrement dédié au court métrage, est en termes de présence des professionnels et de nombre de spectateurs le deuxième Festival de cinéma en France après le Festival de Cannes. Le court métrage est également diffusé sur des chaînes de télé, et de manière particulièrement conséquente sur Arte. Je dirais que la particularité du court métrage réside dans l’audace des auteurs et leur créativité, et dans la diversité des films. Les films de fiction représentent soixante huit pour cent de la production, ceux d’animation treize pour cent et ceux de documentaire de création et d’expérimentation dix-huit pour cent. Nous avons de très bonne surprises chaque année dans les trois domaines.
Toi et ton cinéma êtes de fervents défenseurs du cinéma d’auteur, d’art et d’essai, en quoi ce type de cinéma est-il important ?
Il permet au public de voir des films de qualité, qu’ils soient d’auteurs reconnus ou de jeunes réalisateurs ou réalisatrices récemment découverts, qui ont une démarche d’auteur par les choix esthétiques qu’ils font ou les sujets abordés et la manière de les traiter. Les salles art et essai défendent la diversité du cinéma, dans les formes et dans la provenance des films.

Juillet 2021