zoom
Franck Cascales, entre chaos et sérénité Franck Cascales, entre chaos et sérénité
zoom
Franck Cascales, entre chaos et sérénité Franck Cascales, entre chaos et sérénité
zoom
Franck Cascales, entre chaos et sérénité Franck Cascales, entre chaos et sérénité

Franck Cascales, entre chaos et sérénité

    Partager sur :

Graphiste de son état, Franck Cascales est plasticien depuis trente ans. Dans son atelier de Cuers, il crée ses tableaux selon un processus très personnel. Personnage reconnu du paysage artistique local, il est co-créateur du SuperMarché de l’Art Contemporain, anime une émission et joue dans un groupe de Rock.


Comment définirais-tu ton art ?

Je le nommerais : «L’Art de la Fugue». Ce qui m’intéresse dans l’art, c’est la liberté de proposer, de créer au sens premier. Je retrouve cela dans mon activité principale de plasticien. Je fonctionne selon un principe de séries, de tableaux similaires mais tous différents. Chaque série cependant est très différente de la précédente. Je veux constamment m’étonner moi-même. Quand je commence une série, je n’ai pas d’idée précise d’où cela va m’emmener. Depuis trente ans que je fais de la peinture, je me suis efforcé de me renouveller constamment, mais cela peut parfois être déroutant pour les personnes qui s’intéressent à mon travail.

As-tu des références ?

De la même façon, j’aime les personnalités atypiques, ces artistes avec qui tu ne sais jamais où ils vont t’amener. En musique, par exemple, j’aime découvrir le nouvel album d’un artiste, et ne pas comprendre tout de suite. Après trente écoutes, ce sont souvent les albums que je préfère. Citons Radiohead, Bowie ou Prince.

As-tu un processus créatif particulier ?

Il existe toujours une version officieuse et une version officielle d’une oeuvre. Je travaille en tâche de fond. Je pense tout le temps à ce que je peux créer. Un jour naît une urgence. Je rentre dans une sorte de transe créative, je prépare un environnement musical adéquat, et commence à travailler, en mode automatique. Je peux travailler sur vingt ou trente tableaux d’une série en même temps. Le lendemain, je réévalue mon travail et trie. C’est un voyage constant entre chaos et sérénité.

Quelle est ton actualité ?

En ce moment, j’anime une émission sur Radio Active, qui s’appelle «Midi et deux». Elle est diffusée le premier samedi du mois. C’est une rencontre culinaire et artistique dans un restaurant local, à chaque fois différent. Tout d’abord, j’interviewe le chef du restaurant. Puis j’invite une personnalité culturelle locale. J’ai reçu Hildegarde Laszak de la Galerie Metaxu, Hell Botcho, le patron de Toolong Records, ou Deez One, un graffeur et graphiste qui a notamment participé au TLN Festival sur la place de l’Equerre récemment.

Je suis également chanteur dans un groupe, Brutal Heidi. Il existe depuis deux ans, nous pensons nous produire bientôt. Nous sommes quatre, et créons nos morceaux, c’est Rock !

Facebook

Blog


Discipline: Articles, Arts graphiques

  • 20 €

Quantité



Catégories : Articles, Arts graphiques

Retour

Graphiste de son état, Franck Cascales est plasticien depuis trente ans. Dans son atelier de Cuers, il crée ses tableaux selon un processus très personnel. Personnage reconnu du paysage artistique local, il est co-créateur du SuperMarché de l’Art Contemporain, anime une émission et joue dans un groupe de Rock.


Comment définirais-tu ton art ?

Je le nommerais : «L’Art de la Fugue». Ce qui m’intéresse dans l’art, c’est la liberté de proposer, de créer au sens premier. Je retrouve cela dans mon activité principale de plasticien. Je fonctionne selon un principe de séries, de tableaux similaires mais tous différents. Chaque série cependant est très différente de la précédente. Je veux constamment m’étonner moi-même. Quand je commence une série, je n’ai pas d’idée précise d’où cela va m’emmener. Depuis trente ans que je fais de la peinture, je me suis efforcé de me renouveller constamment, mais cela peut parfois être déroutant pour les personnes qui s’intéressent à mon travail.

As-tu des références ?

De la même façon, j’aime les personnalités atypiques, ces artistes avec qui tu ne sais jamais où ils vont t’amener. En musique, par exemple, j’aime découvrir le nouvel album d’un artiste, et ne pas comprendre tout de suite. Après trente écoutes, ce sont souvent les albums que je préfère. Citons Radiohead, Bowie ou Prince.

As-tu un processus créatif particulier ?

Il existe toujours une version officieuse et une version officielle d’une oeuvre. Je travaille en tâche de fond. Je pense tout le temps à ce que je peux créer. Un jour naît une urgence. Je rentre dans une sorte de transe créative, je prépare un environnement musical adéquat, et commence à travailler, en mode automatique. Je peux travailler sur vingt ou trente tableaux d’une série en même temps. Le lendemain, je réévalue mon travail et trie. C’est un voyage constant entre chaos et sérénité.

Quelle est ton actualité ?

En ce moment, j’anime une émission sur Radio Active, qui s’appelle «Midi et deux». Elle est diffusée le premier samedi du mois. C’est une rencontre culinaire et artistique dans un restaurant local, à chaque fois différent. Tout d’abord, j’interviewe le chef du restaurant. Puis j’invite une personnalité culturelle locale. J’ai reçu Hildegarde Laszak de la Galerie Metaxu, Hell Botcho, le patron de Toolong Records, ou Deez One, un graffeur et graphiste qui a notamment participé au TLN Festival sur la place de l’Equerre récemment.

Je suis également chanteur dans un groupe, Brutal Heidi. Il existe depuis deux ans, nous pensons nous produire bientôt. Nous sommes quatre, et créons nos morceaux, c’est Rock !

Facebook

Blog