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Frédéric Buquen - Chasseur d'images. Frédéric Buquen - Chasseur d'images.
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Fin observateur, Frédéric chasse à l’aide de son appareil différents détails et nous invite à redécouvrir, sous un nouveau jour, ces rues que l’on arpente au quotidien. Il a répondu à l’appel de la Galerie Lisa Yellow Korner de choisir des œuvres en rapport avec la crise actuelle.

Tu as choisi la street photographie en noir et blanc. Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ce choix ?

J’ai toujours aimé regarder les photos en noir et blanc, c’est un esthétisme que je préfère à la couleur. Le message est mis en évidence car nous ne sommes pas pollués par la couleur, donc on se focalise mieux sur la scène ! Mon choix de faire de la street photographie vient du fait que j’aime voir de la vie dans chaque photographie que je prends. On trouve toujours un personnage vivant dans chaque scène.

On peut reconnaître notre belle ville de Toulon dans ton travail, est-ce que tu va plus loin parfois ?

Je prends mes photos surtout à Toulon. Je ne suis pas un grand voyageur et j’ai toujours aimé regarder ma ville et ses hauteurs. Cela fait vingt ans que j’habite Place Puget. Je le répète souvent : mon plaisir c’est descendre les escaliers de mon immeuble et là commence mon aventure. Je fais de la photo les weekends. Mon objectif est de mettre en valeur le banal et de montrer aux personnes ce qu’ils ne regardent pas forcément, ce qu’ils ne voient pas. J’ai toujours été observateur, je regarde les détails dans la rue. Et grâce à la photo je peux les mettre en lumière et les montrer à tout le monde. Je vais prendre un cliché d’un personnage qui passe dans une rue, d’un oiseau qui vole, d’une ombre au sol, d’un reflet dans une flaque, ce sont ce genre de petits détails que j’aime mettre en évidence dans mon travail.

En raison de cette pandémie, qu’est-ce que tu as choisi de nous présenter ?

Jean-François Ruiz m’a contacté récemment pour savoir si je n’avais pas des photos qui pourraient illustrer la situation actuelle, ce fameux confinement. J’ai regardé ce que j’avais et plusieurs clichés pouvaient faire l’affaire. En effet, je mets souvent en scène un seul personnage, au milieu d’un vaste décor. Et c’est clairement ce qui se passe en ce moment dans les rues de Toulon. Avec mes photos, je n’avais que l’embarras du choix ! J’ai notamment choisi la photo d’un pigeon dans un escalator, qui semble descendre les escaliers, à l’image de l’être humain. Selon moi, cette photo illustre bien le fait que la nature reprend ses droits. Ici le pigeon va jusqu’à s’approprier ce que l’homme a fabriqué !

Interview vidéo de Frédéric Buquen :


Discipline: Articles, Photographie,



Catégories : Articles, Photographie,

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Fin observateur, Frédéric chasse à l’aide de son appareil différents détails et nous invite à redécouvrir, sous un nouveau jour, ces rues que l’on arpente au quotidien. Il a répondu à l’appel de la Galerie Lisa Yellow Korner de choisir des œuvres en rapport avec la crise actuelle.

Tu as choisi la street photographie en noir et blanc. Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ce choix ?

J’ai toujours aimé regarder les photos en noir et blanc, c’est un esthétisme que je préfère à la couleur. Le message est mis en évidence car nous ne sommes pas pollués par la couleur, donc on se focalise mieux sur la scène ! Mon choix de faire de la street photographie vient du fait que j’aime voir de la vie dans chaque photographie que je prends. On trouve toujours un personnage vivant dans chaque scène.

On peut reconnaître notre belle ville de Toulon dans ton travail, est-ce que tu va plus loin parfois ?

Je prends mes photos surtout à Toulon. Je ne suis pas un grand voyageur et j’ai toujours aimé regarder ma ville et ses hauteurs. Cela fait vingt ans que j’habite Place Puget. Je le répète souvent : mon plaisir c’est descendre les escaliers de mon immeuble et là commence mon aventure. Je fais de la photo les weekends. Mon objectif est de mettre en valeur le banal et de montrer aux personnes ce qu’ils ne regardent pas forcément, ce qu’ils ne voient pas. J’ai toujours été observateur, je regarde les détails dans la rue. Et grâce à la photo je peux les mettre en lumière et les montrer à tout le monde. Je vais prendre un cliché d’un personnage qui passe dans une rue, d’un oiseau qui vole, d’une ombre au sol, d’un reflet dans une flaque, ce sont ce genre de petits détails que j’aime mettre en évidence dans mon travail.

En raison de cette pandémie, qu’est-ce que tu as choisi de nous présenter ?

Jean-François Ruiz m’a contacté récemment pour savoir si je n’avais pas des photos qui pourraient illustrer la situation actuelle, ce fameux confinement. J’ai regardé ce que j’avais et plusieurs clichés pouvaient faire l’affaire. En effet, je mets souvent en scène un seul personnage, au milieu d’un vaste décor. Et c’est clairement ce qui se passe en ce moment dans les rues de Toulon. Avec mes photos, je n’avais que l’embarras du choix ! J’ai notamment choisi la photo d’un pigeon dans un escalator, qui semble descendre les escaliers, à l’image de l’être humain. Selon moi, cette photo illustre bien le fait que la nature reprend ses droits. Ici le pigeon va jusqu’à s’approprier ce que l’homme a fabriqué !

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