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Gilles Suffren, En équilibre et en légèreté Gilles Suffren, En équilibre et en légèreté
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Gilles Suffren, En équilibre et en légèreté

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Du 20.04 au 12.05 durant le Printemps des Potiers à la Galerie Ravaisou de Bandol.

 

Gilles Suffren exposera à la Galerie Ravaisou dans le cadre du Printemps des Potiers à Bandol. Ses œuvres reposent sur l’équilibre, en particulier ses dernières créations qui suggèrent des « constructions ».

 

Vous tirez votre inspiration de l’architecture ?
J’ai des préoccupations qui en sont assez proches. Il est vrai que mes œuvres sont souvent qualifiées d’architecturales. J’ai fait deux ans d’architecture puis me suis orienté vers les Beaux-Arts à Luminy à Marseille. Mon travail sur la relation des structures avec le sol et avec l’espace est relatif au domaine de l’architecture. Je fais en sorte que mes structures ne s’appuient pas au sol, par exemple grâce au système en porte à faux, afin qu’elles paraissent légères et en équilibre.


Qu’exprimez-vous à travers vos œuvres ?
Dans mes récentes créations, je crée des pièces blanches en porcelaine superposées comme des plaques de carton qui font penser à des bidons-ville. Il y a quelques mois, j’étais en résidence en Chine où j’ai puisé mon inspiration et mes nouvelles œuvres le reflètent. Bientôt, je serai en résidence en Finlande. Ces expériences me permettent de sortir de ce que je fais habituellement, d’ouvrir mon esprit, de voyager et peut être que cette nouvelle destination m’apportera une nouvelle inspiration, différente des anciennes.


Quels matériaux utilisez-vous ?
Les anciennes créations s’apparentaient à des empreintes, J’utilisais la technique de l’estampage, pour créer comme un coffrage en béton. Pour cela je pouvais utiliser des marches d’escalier pour créer une empreinte en 3D puis je construisais par-dessus en colombin. C’est une matière molle que l’on travaille à la main et qui me fait penser aux constructions des guêpes maçonnes. Il y a une partie raide et une partie plus organique. C’est une matière agréable, souple, sensible, on se sent proche de la terre. Dans mes nouvelles créations, la technique est différente. Je coule de la porcelaine mélangée à du papier pour créer des plaques que j’assemble.


Quelles œuvres allez-vous présenter lors du Printemps des Potiers ?
A la Galerie Ravaisou, j’exposerai des œuvres plus anciennes qui jouent sur l’équilibre. Les sculptures sont présentées en duo reliées entre elles par une tige de fer et Il y aura cinq ou six pièces de mes récentes œuvres qui se nomment « Constructions ». Je regrette de ne pas être présent à l’événement. Je m’y rends souvent en tant que visiteur pour rencontrer d’autres artistes et découvrir leur travail.

Léa Muller

Site Officiel du Printemps des Potiers

 


Discipline: Articles, Arts graphiques,



Catégories : Articles, Arts graphiques,

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Du 20.04 au 12.05 durant le Printemps des Potiers à la Galerie Ravaisou de Bandol.

 

Gilles Suffren exposera à la Galerie Ravaisou dans le cadre du Printemps des Potiers à Bandol. Ses œuvres reposent sur l’équilibre, en particulier ses dernières créations qui suggèrent des « constructions ».

 

Vous tirez votre inspiration de l’architecture ?
J’ai des préoccupations qui en sont assez proches. Il est vrai que mes œuvres sont souvent qualifiées d’architecturales. J’ai fait deux ans d’architecture puis me suis orienté vers les Beaux-Arts à Luminy à Marseille. Mon travail sur la relation des structures avec le sol et avec l’espace est relatif au domaine de l’architecture. Je fais en sorte que mes structures ne s’appuient pas au sol, par exemple grâce au système en porte à faux, afin qu’elles paraissent légères et en équilibre.


Qu’exprimez-vous à travers vos œuvres ?
Dans mes récentes créations, je crée des pièces blanches en porcelaine superposées comme des plaques de carton qui font penser à des bidons-ville. Il y a quelques mois, j’étais en résidence en Chine où j’ai puisé mon inspiration et mes nouvelles œuvres le reflètent. Bientôt, je serai en résidence en Finlande. Ces expériences me permettent de sortir de ce que je fais habituellement, d’ouvrir mon esprit, de voyager et peut être que cette nouvelle destination m’apportera une nouvelle inspiration, différente des anciennes.


Quels matériaux utilisez-vous ?
Les anciennes créations s’apparentaient à des empreintes, J’utilisais la technique de l’estampage, pour créer comme un coffrage en béton. Pour cela je pouvais utiliser des marches d’escalier pour créer une empreinte en 3D puis je construisais par-dessus en colombin. C’est une matière molle que l’on travaille à la main et qui me fait penser aux constructions des guêpes maçonnes. Il y a une partie raide et une partie plus organique. C’est une matière agréable, souple, sensible, on se sent proche de la terre. Dans mes nouvelles créations, la technique est différente. Je coule de la porcelaine mélangée à du papier pour créer des plaques que j’assemble.


Quelles œuvres allez-vous présenter lors du Printemps des Potiers ?
A la Galerie Ravaisou, j’exposerai des œuvres plus anciennes qui jouent sur l’équilibre. Les sculptures sont présentées en duo reliées entre elles par une tige de fer et Il y aura cinq ou six pièces de mes récentes œuvres qui se nomment « Constructions ». Je regrette de ne pas être présent à l’événement. Je m’y rends souvent en tant que visiteur pour rencontrer d’autres artistes et découvrir leur travail.

Léa Muller

Site Officiel du Printemps des Potiers