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Harpocrate - The sound of silence. Harpocrate - The sound of silence.
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Harpocrate - The sound of silence.

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Ce jeune groupe aixois de métal progressif s’est illustré dans les Nuits T au Centre Culturel Tisot. Peinture au visage, les quatre musiciens nous font entrevoir à travers leurs compositions et leurs textes la complexité de la quête identitaire universelle. Retrouvez l’interview vidéo de Bapti et Marie, ainsi que leur interprétation pour Cité des Arts de leur morceau « Of immanence », sur notre chaîne YouTube.

Comment est née votre envie de vous lancer dans la musique et plus particulièrement dans le métal ?

Bapti : J’y pensais depuis longtemps. J’avais envie de faire sortir de ma chambre ce que je faisais sur ma guitare et avec le logiciel Guitar Pro, et de le faire avec des amis. Ce sont ces volontés qui ont fait naître Harpocrate. Le choix du métal est tombé sous le sens. C’est un amour de toujours. C’est aussi un excellent exutoire quand on aime jouer de la musique et qu’on a besoin de se défouler, tout en exprimant certaines choses.

Marie : C’est jouer presque au sens littéral du terme, au sens enfantin.

On ressent une virtuosité dans le jeu et la composition est-ce important pour vous ?

Bapti : On n’est pas uniquement là-dedans, il y a aussi des passages très simples. Mais le métal progressif a des codes. Parmi eux, il y a cette complexité technique et structurelle, que l’on peut trouver aussi ailleurs, dans certains morceaux de Genesis, ou King Crimson. C’est une histoire qui est racontée par tous ces mouvements, ces changements d’intensité, ces déstabilisations.

Marie : Ce n’est pas une virtuosité pour la virtuosité en elle-même, mais plutôt au service d’une émotion et de l’histoire racontée dans le morceau.

Pourquoi avoir choisi Harpocrate, le dieu Horus enfant, comme symbole du groupe ?

Bapti : Ce dieu a eu plusieurs symboliques, d’abord chez les égyptiens puis chez les grecs. Ce sont ces derniers qui lui ont attribué le statut de Dieu silencieux. Cette posture silencieuse et enfantine est une réponse aux questions du rapport à soi, aux choses, et à la vérité. Puisque que nous n’avons pas les réponses, le silence peut apparaître comme une alternative rassurante.

Marie : On essaie d’apporter certaines réponses. Au départ, à la façon de l’enfant. Puis, avec une prise de conscience progressive, plus de maturité, et un regard plus critique sur ces questions, tout en gardant cette identité d’enfant.

Pourquoi le choix de sortir un concept album pour votre premier opus ?

Marie : La figure d’Harpocrate nous permet de parler des concepts inhérents à cette figure. Inconsciemment, elle a guidé nos compositions et leur a donné une unité.

Bapti : Faire un album concept nous permet d’explorer toute la cosmogonie sous-jacente au projet. Présenter cet Harpocrate qui n’est plus réellement un dieu mais davantage cette conception du rapport aux choses, cette philosophie de vie, et aussi de montrer un parcours.

Marie : Ça permet également de présenter le groupe, et de sortir dès le premier opus un album fort et lourd de sens.

Vous venez de lancer deux clips enregistrés au Centre Culturel Tisot...

Marie : D’autres arrivent bientôt. Nous avions une équipe très importante derrière nous, dont Pan Pot et Fovéa.

Bapti : L’équipe de Pan Pot nous a fait un montage scénique et un light show absolument colossal. Patrice et Céline Garcia ont eu un rôle important aussi dans la mise en scène et la réalisation. Pour la captation vidéo elle-même et le montage, Toufik de Fovéa a fait un travail de fou. Cela nous a permis de travailler l’image que l’on voulait renvoyer.

Comment s’est passée la collaboration avec Patrice Garcia pour l’art work ?

Bapti : Avec beaucoup de discussion, on s’est appelé beaucoup appelés, on s’est vus. Céline, sa femme, nous a aussi aidés à faire ressortir les symboliques sous-jacentes aux textes : l’enfant, la complexité identitaire à garder son âme et sa lucidité initiale. A force de propositions et de petite rectifications çà et là on est arrivé à l’art work final qui représente justement l’album et le groupe. Et le rendu est vraiment très beau. 

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Of Immanence - Harpocrate

Interview vidéo Harpocrate


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

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Ce jeune groupe aixois de métal progressif s’est illustré dans les Nuits T au Centre Culturel Tisot. Peinture au visage, les quatre musiciens nous font entrevoir à travers leurs compositions et leurs textes la complexité de la quête identitaire universelle. Retrouvez l’interview vidéo de Bapti et Marie, ainsi que leur interprétation pour Cité des Arts de leur morceau « Of immanence », sur notre chaîne YouTube.

Comment est née votre envie de vous lancer dans la musique et plus particulièrement dans le métal ?

Bapti : J’y pensais depuis longtemps. J’avais envie de faire sortir de ma chambre ce que je faisais sur ma guitare et avec le logiciel Guitar Pro, et de le faire avec des amis. Ce sont ces volontés qui ont fait naître Harpocrate. Le choix du métal est tombé sous le sens. C’est un amour de toujours. C’est aussi un excellent exutoire quand on aime jouer de la musique et qu’on a besoin de se défouler, tout en exprimant certaines choses.

Marie : C’est jouer presque au sens littéral du terme, au sens enfantin.

On ressent une virtuosité dans le jeu et la composition est-ce important pour vous ?

Bapti : On n’est pas uniquement là-dedans, il y a aussi des passages très simples. Mais le métal progressif a des codes. Parmi eux, il y a cette complexité technique et structurelle, que l’on peut trouver aussi ailleurs, dans certains morceaux de Genesis, ou King Crimson. C’est une histoire qui est racontée par tous ces mouvements, ces changements d’intensité, ces déstabilisations.

Marie : Ce n’est pas une virtuosité pour la virtuosité en elle-même, mais plutôt au service d’une émotion et de l’histoire racontée dans le morceau.

Pourquoi avoir choisi Harpocrate, le dieu Horus enfant, comme symbole du groupe ?

Bapti : Ce dieu a eu plusieurs symboliques, d’abord chez les égyptiens puis chez les grecs. Ce sont ces derniers qui lui ont attribué le statut de Dieu silencieux. Cette posture silencieuse et enfantine est une réponse aux questions du rapport à soi, aux choses, et à la vérité. Puisque que nous n’avons pas les réponses, le silence peut apparaître comme une alternative rassurante.

Marie : On essaie d’apporter certaines réponses. Au départ, à la façon de l’enfant. Puis, avec une prise de conscience progressive, plus de maturité, et un regard plus critique sur ces questions, tout en gardant cette identité d’enfant.

Pourquoi le choix de sortir un concept album pour votre premier opus ?

Marie : La figure d’Harpocrate nous permet de parler des concepts inhérents à cette figure. Inconsciemment, elle a guidé nos compositions et leur a donné une unité.

Bapti : Faire un album concept nous permet d’explorer toute la cosmogonie sous-jacente au projet. Présenter cet Harpocrate qui n’est plus réellement un dieu mais davantage cette conception du rapport aux choses, cette philosophie de vie, et aussi de montrer un parcours.

Marie : Ça permet également de présenter le groupe, et de sortir dès le premier opus un album fort et lourd de sens.

Vous venez de lancer deux clips enregistrés au Centre Culturel Tisot...

Marie : D’autres arrivent bientôt. Nous avions une équipe très importante derrière nous, dont Pan Pot et Fovéa.

Bapti : L’équipe de Pan Pot nous a fait un montage scénique et un light show absolument colossal. Patrice et Céline Garcia ont eu un rôle important aussi dans la mise en scène et la réalisation. Pour la captation vidéo elle-même et le montage, Toufik de Fovéa a fait un travail de fou. Cela nous a permis de travailler l’image que l’on voulait renvoyer.

Comment s’est passée la collaboration avec Patrice Garcia pour l’art work ?

Bapti : Avec beaucoup de discussion, on s’est appelé beaucoup appelés, on s’est vus. Céline, sa femme, nous a aussi aidés à faire ressortir les symboliques sous-jacentes aux textes : l’enfant, la complexité identitaire à garder son âme et sa lucidité initiale. A force de propositions et de petite rectifications çà et là on est arrivé à l’art work final qui représente justement l’album et le groupe. Et le rendu est vraiment très beau. 

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