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Hors Surface à la biennale du Cirque Hors Surface à la biennale du Cirque
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Hors Surface à la biennale du Cirque

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Du 25.01 au 27.01 - Le village chapiteaux - Marseille

 

La nouvelle création de la compagnie varoise Hors Surface, intitulée «Open Cage», sera présentée à la fin du mois de janvier dans le cadre de la Biennale internationale des arts du cirque de Marseille. Présentation du projet avec Damien Droin, concepteur et metteur en scène de la création.

 

Quelle est l’histoire de la compagnie Hors Surface ?
La création de la compagnie date de 2011 : à ma sortie du Centre national des arts du cirque (CNAC), j’avais conçu une structure unique, associant un immense trampoline de cinquante m2 et un funambule à cinq mètres au-dessus. Un producteur m’a repéré lors du spectacle de fin d’étude et m’a dit qu’il était beaucoup touché par mon travail, et qu’il me suivrait si je décidais de faire mon propre spectacle. Quelques mois plus tard «BOAT – Transe Poétique» prenait son envol, inspiré du poème «Le Bateau Ivre» d’Arthur Rimbaud. Nous avons donné près de quatre cent représentations en France et à l’international. L’envie de créer toujours vive, l’année d’après le spectacle Tetraktys se créait, mêlant cirque, danse et slam. «Open Cage» sera donc ma troisième création.

Comment définir «Open Cage» ?
Pour ce nouveau projet, j’ai voulu créer un univers imprévisible, ou la scénographie tient un rôle clé et pousse ce personnage perdu entre rêve à réalité à se dépasser. Nous avons exploré les contraintes physiques comme appui de jeu, le rapport à l’impossible, être face au mur est pour moi l’un des enjeux principal du spectacle. Dans notre quotidien, les cages sont partout, visibles ou invisibles, conscientes et inconscientes. Ici, la cage est un lieu d’évasion, c’est justement parce qu’il y a des barrières que l’on peut s’en échapper. L’idée est que chaque situation ou rapport de force puisse à la fois raconter un enfermement et une liberté. Comme par exemple les cordes qui apparaissent droites et verticales, symbolisant des barreaux et à qui on donne une grande liberté de mouvement, de jeu et même une porte de sortie… Dans «Open Cage», nous entrons littéralement dans la tête du personnage : c’est toute l’histoire d’un homme et son combat intérieur. Je m’intéresse tout particulièrement aux liens qui existent et nous relient aux autres, aux choses qui nous entourent, à notre passé... et à cet instant charnière où le lien qui nous retient de tomber devient aussi celui qui nous empêche d’avancer. «Open Cage» est un voyage intemporel où l’on navigue entre les fantômes du passé et les projections du futur, un jeu de rôles et de miroirs, une quête d’équilibre.

Comment travailles-tu pour imaginer un nouveau spectacle ?
Dans ma démarche artistique, j’essaie de requestionner en permanence l’écriture et les possibilités d’initier la création. En recherchant la théâtralité du corps, un langage qui efface les frontières entre la danse et la voltige, entre l’ancrage et l’envol. Un langage capable de repousser les limites de la simple performance. Je commence souvent par «poser un cadre», inventer une scénographie, en détournant des agrès de cirque pour en extraire un sens poétique. Pour «Open Cage» nous serons trois à nous exprimer, dont un musicien qui a, comme dans toutes les créations de la compagnie, composé toute la musique.

Les dates à Marseille vont donc pleinement lancer ce nouveau spectacle ?
Oui, ce rendez-vous est très important. Car la BIAC, la Biennale internationale des arts du cirque est véritablement un carrefour mondial du cirque, avec un public de professionnels susceptibles de nous programmer... Mais après quelques dates de rodage à Genève, et 15 jours de résidence à Châlons-en-Champagne, nous sommes prêts à faire vivre cet «Open Cage» !

Olivier Stephan

 

Site Web de La Compagnie Hors Surface

Site Web de la Biennale Internationale des Arts du Cirque

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Discipline: Articles, Sur les planches



Catégories : Articles, Sur les planches

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Du 25.01 au 27.01 - Le village chapiteaux - Marseille

 

La nouvelle création de la compagnie varoise Hors Surface, intitulée «Open Cage», sera présentée à la fin du mois de janvier dans le cadre de la Biennale internationale des arts du cirque de Marseille. Présentation du projet avec Damien Droin, concepteur et metteur en scène de la création.

 

Quelle est l’histoire de la compagnie Hors Surface ?
La création de la compagnie date de 2011 : à ma sortie du Centre national des arts du cirque (CNAC), j’avais conçu une structure unique, associant un immense trampoline de cinquante m2 et un funambule à cinq mètres au-dessus. Un producteur m’a repéré lors du spectacle de fin d’étude et m’a dit qu’il était beaucoup touché par mon travail, et qu’il me suivrait si je décidais de faire mon propre spectacle. Quelques mois plus tard «BOAT – Transe Poétique» prenait son envol, inspiré du poème «Le Bateau Ivre» d’Arthur Rimbaud. Nous avons donné près de quatre cent représentations en France et à l’international. L’envie de créer toujours vive, l’année d’après le spectacle Tetraktys se créait, mêlant cirque, danse et slam. «Open Cage» sera donc ma troisième création.

Comment définir «Open Cage» ?
Pour ce nouveau projet, j’ai voulu créer un univers imprévisible, ou la scénographie tient un rôle clé et pousse ce personnage perdu entre rêve à réalité à se dépasser. Nous avons exploré les contraintes physiques comme appui de jeu, le rapport à l’impossible, être face au mur est pour moi l’un des enjeux principal du spectacle. Dans notre quotidien, les cages sont partout, visibles ou invisibles, conscientes et inconscientes. Ici, la cage est un lieu d’évasion, c’est justement parce qu’il y a des barrières que l’on peut s’en échapper. L’idée est que chaque situation ou rapport de force puisse à la fois raconter un enfermement et une liberté. Comme par exemple les cordes qui apparaissent droites et verticales, symbolisant des barreaux et à qui on donne une grande liberté de mouvement, de jeu et même une porte de sortie… Dans «Open Cage», nous entrons littéralement dans la tête du personnage : c’est toute l’histoire d’un homme et son combat intérieur. Je m’intéresse tout particulièrement aux liens qui existent et nous relient aux autres, aux choses qui nous entourent, à notre passé... et à cet instant charnière où le lien qui nous retient de tomber devient aussi celui qui nous empêche d’avancer. «Open Cage» est un voyage intemporel où l’on navigue entre les fantômes du passé et les projections du futur, un jeu de rôles et de miroirs, une quête d’équilibre.

Comment travailles-tu pour imaginer un nouveau spectacle ?
Dans ma démarche artistique, j’essaie de requestionner en permanence l’écriture et les possibilités d’initier la création. En recherchant la théâtralité du corps, un langage qui efface les frontières entre la danse et la voltige, entre l’ancrage et l’envol. Un langage capable de repousser les limites de la simple performance. Je commence souvent par «poser un cadre», inventer une scénographie, en détournant des agrès de cirque pour en extraire un sens poétique. Pour «Open Cage» nous serons trois à nous exprimer, dont un musicien qui a, comme dans toutes les créations de la compagnie, composé toute la musique.

Les dates à Marseille vont donc pleinement lancer ce nouveau spectacle ?
Oui, ce rendez-vous est très important. Car la BIAC, la Biennale internationale des arts du cirque est véritablement un carrefour mondial du cirque, avec un public de professionnels susceptibles de nous programmer... Mais après quelques dates de rodage à Genève, et 15 jours de résidence à Châlons-en-Champagne, nous sommes prêts à faire vivre cet «Open Cage» !

Olivier Stephan

 

Site Web de La Compagnie Hors Surface

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