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Jabu Moralès - Un projet musical qui traverse les océans. Jabu Moralès - Un projet musical qui traverse les océans.
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Jabu Moralès - Un projet musical qui traverse les océans. Jabu Moralès - Un projet musical qui traverse les océans.

Jabu Moralès - Un projet musical qui traverse les océans.

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MUSIQUE

En concert dans le cadre du festival « Scènes du monde »
Le 17 avril en live stream sur la Page Facebook du Théâtre Marelios

La polyvalence est ce qui caractérise Jabu Moralès : chanteuse, percussionniste, à la tête d’une troupe de Maracatu, cette dernière multiplie les projets, mais également les influences dans sa musique, au rythme de ses voyages et de ses collaborations. Dans le cadre du festival « Scènes du monde », elle se produit avec Ayom, son dernier projet.

Votre projet Ayom est une collaboration avec un autre groupe brésilien, Forro Mirror. Parlez-nous de cette collaboration.

Le groupe Ayom est né d’une rencontre avec les musiciens de Forró Mior venus jouer à Barcelone : c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Nous avons commencé à composer ensemble, et quelques mois plus tard, le chanteur du projet a quitté le groupe. Je cherchais des musiciens pour réaliser mon dernier album et nous avons travaillé ensemble. Nous avions déjà beaucoup de morceaux composés avec des influences musicales diverses très imprégnées de la diaspora africaine. Nous avons décidé d’enregistrer ces morceaux et de faire une tournée ensemble, sans aucune prétention. Nous ne nous doutions pas que le projet le plus spécial de nos vies était né.

Votre musique combine des influences brésiliennes, africaines et méditerranéennes. Pourquoi et comment cohabitent-elles dans votre musique ?

Ces influences diverses viennent des expériences et des passions personnelles de chacun des membres du projet. Nous avons un pied qui swingue en Afrique, nos chants qui célèbrent les mélodies de la Méditerranée et notre cœur au Brésil. Nous nous sommes vraiment rencontrés. Et c’est dans un état d’émerveillement que nous avons réalisé cette recherche. La coexistence de ces arômes est le résultat inévitable de notre rencontre.

Vous dirigez une troupe de Maracatu, qu’est-ce que c’est exactement et quelle influence cela a -t-il sur votre musique ?

Je dirige toujours le groupe « Mandacaru », qui est le groupe de Maracatu de Barcelone. Le Maracatu est une manifestation centenaire du Pernambuco, dans le Nordeste du Brésil, qui vénère les ancêtres et se produit beaucoup pendant le carnaval, avec ses personnages, sa cour et son bloc recréant le couronnement des rois noirs. C’est une combinaison de musiques rythmiques basées sur des tambours avec danses, costumes et des chants en défilé. Bien que je sois originaire du Sudeste du Brésil, du Minas Gerais, les manifestations populaires et plus particulièrement le Maracatu ont été mon école et mon porte drapeau pendant plus de vingt ans lorsque j’ai commencé ma carrière musicale.
Votre musique est une musique de fête, de danses : Merengue, Samba, Cumbia, Calypso, Tarantella, Polka, etc. Comment arrivez-vous à vous adapter au streaming ?
La fête va continuer ! Nous sommes six partenaires musicaux et aussi partenaires de vie. Nous aimons les chansons de fête mais nous sommes aussi sensibles à la musique qui s’écoute mais qui peut aussi se contempler. Ce sont toutes ces émotions que nous voulons transmettre au public grâce au langage universel de la musique.

 

Page Facebook : Jabu Moralès

Un morceau du groupe Ayom : Cravo e menta

 

 


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

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En concert dans le cadre du festival « Scènes du monde »
Le 17 avril en live stream sur la Page Facebook du Théâtre Marelios

La polyvalence est ce qui caractérise Jabu Moralès : chanteuse, percussionniste, à la tête d’une troupe de Maracatu, cette dernière multiplie les projets, mais également les influences dans sa musique, au rythme de ses voyages et de ses collaborations. Dans le cadre du festival « Scènes du monde », elle se produit avec Ayom, son dernier projet.

Votre projet Ayom est une collaboration avec un autre groupe brésilien, Forro Mirror. Parlez-nous de cette collaboration.

Le groupe Ayom est né d’une rencontre avec les musiciens de Forró Mior venus jouer à Barcelone : c’est ainsi que nous avons fait connaissance. Nous avons commencé à composer ensemble, et quelques mois plus tard, le chanteur du projet a quitté le groupe. Je cherchais des musiciens pour réaliser mon dernier album et nous avons travaillé ensemble. Nous avions déjà beaucoup de morceaux composés avec des influences musicales diverses très imprégnées de la diaspora africaine. Nous avons décidé d’enregistrer ces morceaux et de faire une tournée ensemble, sans aucune prétention. Nous ne nous doutions pas que le projet le plus spécial de nos vies était né.

Votre musique combine des influences brésiliennes, africaines et méditerranéennes. Pourquoi et comment cohabitent-elles dans votre musique ?

Ces influences diverses viennent des expériences et des passions personnelles de chacun des membres du projet. Nous avons un pied qui swingue en Afrique, nos chants qui célèbrent les mélodies de la Méditerranée et notre cœur au Brésil. Nous nous sommes vraiment rencontrés. Et c’est dans un état d’émerveillement que nous avons réalisé cette recherche. La coexistence de ces arômes est le résultat inévitable de notre rencontre.

Vous dirigez une troupe de Maracatu, qu’est-ce que c’est exactement et quelle influence cela a -t-il sur votre musique ?

Je dirige toujours le groupe « Mandacaru », qui est le groupe de Maracatu de Barcelone. Le Maracatu est une manifestation centenaire du Pernambuco, dans le Nordeste du Brésil, qui vénère les ancêtres et se produit beaucoup pendant le carnaval, avec ses personnages, sa cour et son bloc recréant le couronnement des rois noirs. C’est une combinaison de musiques rythmiques basées sur des tambours avec danses, costumes et des chants en défilé. Bien que je sois originaire du Sudeste du Brésil, du Minas Gerais, les manifestations populaires et plus particulièrement le Maracatu ont été mon école et mon porte drapeau pendant plus de vingt ans lorsque j’ai commencé ma carrière musicale.
Votre musique est une musique de fête, de danses : Merengue, Samba, Cumbia, Calypso, Tarantella, Polka, etc. Comment arrivez-vous à vous adapter au streaming ?
La fête va continuer ! Nous sommes six partenaires musicaux et aussi partenaires de vie. Nous aimons les chansons de fête mais nous sommes aussi sensibles à la musique qui s’écoute mais qui peut aussi se contempler. Ce sont toutes ces émotions que nous voulons transmettre au public grâce au langage universel de la musique.

 

Page Facebook : Jabu Moralès

Un morceau du groupe Ayom : Cravo e menta