zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.
zoom
James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy. James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.

James Christ - De Dragon Ball aux Editions Dupuy.

    Partager sur :

Gardéen, il est le dessinateur de la série à succès « Les Zindics Anonymes » chez Dupuis. Ce fan de Dragon Ball et de Spirou nous livre les secrets de son succès…

Comment est née ta passion ?

Un peu comme tout le monde, un crayon dans la main. A l’école, j’étais attiré par les marges du cahier. J’adorais Franquin, le Spirou de Tome et Janry, et la série animée Batman de l’époque. Je voulais absolument dessiner Batman.

Des modèles ?

Je suis de 80. J’ai donc connu l’arrivée du manga, Dragon Ball, Gunm, Ranma. C’était les Comics également. Notre génération a eu la chance d’avoir tout ça en même temps. Mes premiers dessins étaient des personnages de Dragon Ball. J’adore aussi le style graphique de Janry, dessinateur de Spirou. Et je suis ouvert à tout type de lectures.

Tu es un enfant d’internet…

J’ai commencé professionnellement à trente-sept ans. Au festival de Solliès-Ville, j’avais eu le Soleil d’Or en 1999, mais j’avais dix-neuf ans, et j’ai dû trouver un « vrai job ». C’était difficile d’annoncer à mes parents que j’allais faire de la BD. Mais c’était mon rêve. J’ai eu l’envie de reprendre assez tard, et à la base, sans aucune ambition. A force de poster des reproductions sur les réseaux sociaux, j’ai été contacté par Carbone. Elle débutait chez Dupuis, scénarisant « La boite à musique ». Elle avait « Les Zindics Anonymes » dans ses cartons, et m’a proposé d’en faire le dessin. Notre lien s’est fait grâce à Facebook, on ne se connaissait pas. Je suis autodidacte, et maintenant auteur de BD à plein temps. Je fais dans le même temps des interventions auprès des élèves entre midi et deux dans des écoles primaires de la Garde.

Alors c’est qui ces « Zindics anonymes » ?

Ce sont des ados qui aident la police de manière anonyme. Le père du personnage principal est commissaire de police. Tom tombe sur ses dossiers, et se rend compte qu’il connait quelqu’un dans une affaire. Dès lors, il va aider son père à résoudre l’enquête, avec des textos, des coups de tél, des trucs de petits malins quoi. Niveau graphique, c’est un style jeunesse, mais influencé par tout ce que j’ai pu lire. C’est proche du style Franco-Belge, mais on retrouve mes trois sources d’inspiration (manga, comics, franco-belge ndlr). Les retours du public pendant les séances de dédicaces sont bons, car ils sont contents de trouver des enquêtes policières pour jeunes en BD. Dupuis fait également un beau travail de diffusion. Le tome 1 a été réimprimé et le 2 est sorti le 17 janvier. Espérons qu’on ne pâtisse pas trop de cette petite pause dans les ventes.

Des projets ?

Je travaille, pour Glénat sur une nouvelle série « Les Géants ». On est plusieurs sur ce projet-là. C’est un projet en six tomes et je vais en dessiner deux. C’est un gros projet, j’en suis très fier.

Profil de James Christ


Discipline: Articles, Arts graphiques



Catégories : Articles, Arts graphiques

Retour

Gardéen, il est le dessinateur de la série à succès « Les Zindics Anonymes » chez Dupuis. Ce fan de Dragon Ball et de Spirou nous livre les secrets de son succès…

Comment est née ta passion ?

Un peu comme tout le monde, un crayon dans la main. A l’école, j’étais attiré par les marges du cahier. J’adorais Franquin, le Spirou de Tome et Janry, et la série animée Batman de l’époque. Je voulais absolument dessiner Batman.

Des modèles ?

Je suis de 80. J’ai donc connu l’arrivée du manga, Dragon Ball, Gunm, Ranma. C’était les Comics également. Notre génération a eu la chance d’avoir tout ça en même temps. Mes premiers dessins étaient des personnages de Dragon Ball. J’adore aussi le style graphique de Janry, dessinateur de Spirou. Et je suis ouvert à tout type de lectures.

Tu es un enfant d’internet…

J’ai commencé professionnellement à trente-sept ans. Au festival de Solliès-Ville, j’avais eu le Soleil d’Or en 1999, mais j’avais dix-neuf ans, et j’ai dû trouver un « vrai job ». C’était difficile d’annoncer à mes parents que j’allais faire de la BD. Mais c’était mon rêve. J’ai eu l’envie de reprendre assez tard, et à la base, sans aucune ambition. A force de poster des reproductions sur les réseaux sociaux, j’ai été contacté par Carbone. Elle débutait chez Dupuis, scénarisant « La boite à musique ». Elle avait « Les Zindics Anonymes » dans ses cartons, et m’a proposé d’en faire le dessin. Notre lien s’est fait grâce à Facebook, on ne se connaissait pas. Je suis autodidacte, et maintenant auteur de BD à plein temps. Je fais dans le même temps des interventions auprès des élèves entre midi et deux dans des écoles primaires de la Garde.

Alors c’est qui ces « Zindics anonymes » ?

Ce sont des ados qui aident la police de manière anonyme. Le père du personnage principal est commissaire de police. Tom tombe sur ses dossiers, et se rend compte qu’il connait quelqu’un dans une affaire. Dès lors, il va aider son père à résoudre l’enquête, avec des textos, des coups de tél, des trucs de petits malins quoi. Niveau graphique, c’est un style jeunesse, mais influencé par tout ce que j’ai pu lire. C’est proche du style Franco-Belge, mais on retrouve mes trois sources d’inspiration (manga, comics, franco-belge ndlr). Les retours du public pendant les séances de dédicaces sont bons, car ils sont contents de trouver des enquêtes policières pour jeunes en BD. Dupuis fait également un beau travail de diffusion. Le tome 1 a été réimprimé et le 2 est sorti le 17 janvier. Espérons qu’on ne pâtisse pas trop de cette petite pause dans les ventes.

Des projets ?

Je travaille, pour Glénat sur une nouvelle série « Les Géants ». On est plusieurs sur ce projet-là. C’est un projet en six tomes et je vais en dessiner deux. C’est un gros projet, j’en suis très fier.

Profil de James Christ