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Jean-Frédéric Neuburger - Partager la musique classique. Jean-Frédéric Neuburger - Partager la musique classique.
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Jean-Frédéric Neuburger - Partager la musique classique.

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MUSIQUE

Festival de Musique de Toulon
Jeudi 8 Juillet
La Tour Royale – Toulon

Jean-Frédéric Neuburger s’est rapidement imposé comme l’un des pianistes les plus doués de sa génération. Sa curiosité à tout horizon musical est indéniable. Il partagera avec le Quatuor Modigliani la scène de la Tour Royale pour un concert lors du Festival de Musique de Toulon.

Pourquoi avoir choisi le piano et la musique classique ?
C’est un coup de foudre, il y avait un piano chez mes parents et j’ai naturellement commencé à en jouer. C’est devenu une vraie passion, dès les premières notes. J’ai fait des progrès très rapidement et c’est vers l’âge de dix ou onze ans où il a été évident que c’était ma vocation. J’ai été séduit par la musique classique. Elle n’est pas fermée, au contraire elle est très ouverte sur les musiques populaires, la variété, le jazz, le rock... Cela compte beaucoup pour moi au niveau personnel et surtout au niveau musical. En tant qu’artiste on apprend à se libérer l’esprit et à être spontané afin de se laisser influencer par les tout type de musique. 

Quelle a été votre plus belle expérience derrière un piano ?
Je pense que le plus précieux, c’est la rencontre avec les autres musiciens. Quand je me produis avec d’autres artistes, c’est toujours un moment de partage. Nous avons en commun la musique classique, nous nous réunissons autour d’une œuvre et confrontons nos approches. C’est un enrichissement perpétuel au-delà des rencontres humaines. 

Vous allez vous produire au Festival de Musique de Toulon, comment l’appréhendez-vous ?
Toulon est une ville que j’aime énormément. J’ai déjà eu l’occasion de venir dans la région de nombreuses fois. Le festival est un endroit prestigieux pour la musique classique avec des artistes de très haut niveau. C’est un honneur pour moi de me produire ici. Avec le contexte actuel, chaque concert prend encore plus de valeur à mes yeux, nous sommes tous conscients du plaisir que c’est de partager notre musique avec le public. 

Comment avez-vous connu le Quatuor Modigliani ?
Nous nous sommes connus au Conservatoire de Paris, il y a plus quinze ans vers la fin de nos études, et on s’est tout de suite produit ensemble. Ensuite, nous avons eu la chance de remporter en 2006 le même prix à New York, les Young Concert Artist Audition. Depuis, nous avons eu l’occasion de jouer ensemble aux Etat-Unis et en Europe. Nous avons même enregistré le Quintette de Brahms. Nous avons travaillé sur différents artistes, ce qui nous a permis de confronter nos approches et de créer une vraie complicité musicale. Nous avons ensemble une compréhension de la musique très intime et très documentée, c’est un très grand plaisir de travailler avec eux. 

Qu’allez-vous nous jouer ce soir-là ?
Le choix en musique est très vaste, c’est surtout une question d’envie, d’affinité du moment. Nous avons joué tellement d’œuvres, nous essayons d’alterner, de toujours nous faire plaisir avec un répertoire varié. Nous avions envie de jouer du Dvorak, et avons donc choisi le Quintette pour piano n° 2 en la majeur, Op. 8. C’est une pièce extrêmement belle, dynamique et colorée avec un thème unique qui change grâce aux instruments. Elle nécessite un travail d’écoute approfondi !

Emilie Palandri

Juillet 2021


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

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Festival de Musique de Toulon
Jeudi 8 Juillet
La Tour Royale – Toulon

Jean-Frédéric Neuburger s’est rapidement imposé comme l’un des pianistes les plus doués de sa génération. Sa curiosité à tout horizon musical est indéniable. Il partagera avec le Quatuor Modigliani la scène de la Tour Royale pour un concert lors du Festival de Musique de Toulon.

Pourquoi avoir choisi le piano et la musique classique ?
C’est un coup de foudre, il y avait un piano chez mes parents et j’ai naturellement commencé à en jouer. C’est devenu une vraie passion, dès les premières notes. J’ai fait des progrès très rapidement et c’est vers l’âge de dix ou onze ans où il a été évident que c’était ma vocation. J’ai été séduit par la musique classique. Elle n’est pas fermée, au contraire elle est très ouverte sur les musiques populaires, la variété, le jazz, le rock... Cela compte beaucoup pour moi au niveau personnel et surtout au niveau musical. En tant qu’artiste on apprend à se libérer l’esprit et à être spontané afin de se laisser influencer par les tout type de musique. 

Quelle a été votre plus belle expérience derrière un piano ?
Je pense que le plus précieux, c’est la rencontre avec les autres musiciens. Quand je me produis avec d’autres artistes, c’est toujours un moment de partage. Nous avons en commun la musique classique, nous nous réunissons autour d’une œuvre et confrontons nos approches. C’est un enrichissement perpétuel au-delà des rencontres humaines. 

Vous allez vous produire au Festival de Musique de Toulon, comment l’appréhendez-vous ?
Toulon est une ville que j’aime énormément. J’ai déjà eu l’occasion de venir dans la région de nombreuses fois. Le festival est un endroit prestigieux pour la musique classique avec des artistes de très haut niveau. C’est un honneur pour moi de me produire ici. Avec le contexte actuel, chaque concert prend encore plus de valeur à mes yeux, nous sommes tous conscients du plaisir que c’est de partager notre musique avec le public. 

Comment avez-vous connu le Quatuor Modigliani ?
Nous nous sommes connus au Conservatoire de Paris, il y a plus quinze ans vers la fin de nos études, et on s’est tout de suite produit ensemble. Ensuite, nous avons eu la chance de remporter en 2006 le même prix à New York, les Young Concert Artist Audition. Depuis, nous avons eu l’occasion de jouer ensemble aux Etat-Unis et en Europe. Nous avons même enregistré le Quintette de Brahms. Nous avons travaillé sur différents artistes, ce qui nous a permis de confronter nos approches et de créer une vraie complicité musicale. Nous avons ensemble une compréhension de la musique très intime et très documentée, c’est un très grand plaisir de travailler avec eux. 

Qu’allez-vous nous jouer ce soir-là ?
Le choix en musique est très vaste, c’est surtout une question d’envie, d’affinité du moment. Nous avons joué tellement d’œuvres, nous essayons d’alterner, de toujours nous faire plaisir avec un répertoire varié. Nous avions envie de jouer du Dvorak, et avons donc choisi le Quintette pour piano n° 2 en la majeur, Op. 8. C’est une pièce extrêmement belle, dynamique et colorée avec un thème unique qui change grâce aux instruments. Elle nécessite un travail d’écoute approfondi !

Emilie Palandri

Juillet 2021