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Jean-louis masson, cultivons la rencontre. Jean-louis masson, cultivons la rencontre.
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Jean-louis masson, cultivons la rencontre.

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À travers champs - 3 juin - La Garde

 

Véronique Sicsic et Jean-Louis Masson sont les moteurs de la Cie Trasphalt installée au Pradet, qui opère avec succès dans les travaux poétiques, la performance et le lien social. Cette compagnie des arts de la rue est à l’origine de l’événement « A travers champs » qui se déroulera le 3 juin, à La Garde, en partenariat étroit avec l’association Le Maraich’. Un moment fort d’échange et de nourriture spirituelle à vivre absolument. Rencontre avec Jean-Louis Masson, inlassable agitateur, concepteur de rêves partagés.

 

Comment est née la compagnie Trasphalt, bien à ton image de créateur de moments forts de convivialité et de performances initiatiques ?

 

Comme tu le sais, je suis, depuis longtemps, investi dans les performances d’arts de rue et dans des formes d’expressions poétiques. Après avoir beaucoup travaillé avec différents artistes et compagnies comme Tarif de Groupe, j’ai créé, en 2002, la Compagnie Trasphalt ; puis un an plus tard, j’ai rencontré Véronique Sicsic, plasticienne et comédienne, avec laquelle j’ai entamé une fructueuse collaboration qui dure toujours. Nous avons créé cette entreprise de travaux poétiques et engagé une série de concepts mariant l’entretien des voies de communication, à l’imaginaire ; et ce, sous forme de performances plastiques et sonores. Par la suite, nous avons mis en place des spectacles avec un concept de machines poético-industrielles.


Toutes ces machines étonnantes que tu as créées ont pour objet de poétiser la rue et d’amener un public à être acteur et concepteur de ses propres rêves. Peux-tu nous en citer quelques-unes ?


 Ces machines ont un rôle bien particulier comme « La carroyeuse » qui crée des lignes de pages au sol, ou encore « La chaise à friser l’asphalte » et « Le compas géant » … Toutes permettent de dégager le fluide imaginaire qui pourrait bien se cacher sous la chaussée. Nos projets nous ont amené à travailler par ailleurs, sur les mythologies locales et contemporaines notamment dans des villages mais aussi à mettre en place des ateliers d’écriture en éditant des carnets de voyages dans l’imaginaire. Il s’agissait là d’un travail axé sur les confluences entre les villes et villages, en lien étroit avec les populations de ces territoires. Nous nous sommes ensuite orientés vers autre chose.

 

Quoi, au juste ?


Depuis quelques années, il est question d’un autre rapport au public et d’un travail axé davantage sur l’écriture que sur la performance. Nous œuvrons dans le paysage urbain mais aussi naturel. Nous entretenons une relation étroite avec l’environnement et ne souhaitons plus que le public soit en situation de consommateur de culture mais acteur à part entière. Nous avons instauré une relation privilégiée avec le public même si des machines et des éléments interactifs sont toujours présents. La rencontre et la convivialité font désormais parties intégrantes de nos prestations sous formes d’installations en lien avec l’environnement comme « Le verger de mots » qui est une sorte de parcours-lecture très attractif. Dans un cadre davantage urbain, nous opérons à partir de Lectures Nomades qui se conçoivent sur les trottoirs afin de lire la ville tout en déambulant. Chaque rue est le chapitre d’un grand livre ouvert …

 

Le 3 juin, vous rééditez la manifestation « A travers champs ». De quoi s’agit-il au juste ?


C’est une manifestation culturelle et culturale qui implique plusieurs compagnies et intervenants dans une relation à l’autre. Elle se déroulera de 10 à 17 heures, dans le jardin des Néouliers, à La Garde. en partenariat avec l’association Le Maraich’ composée d’Aurélie Charlin, Élise Sanson et Roland Monnier, des maraîchers qui produisent du bio et souhaitent faire partager leur expérience et passion en tissant du lien social. Un public actif pourra ainsi découvrir le travail des maraîchers mais aussi cultiver son esprit grâce à des interventions et des installations que nous réaliserons. C’est une journée propice à la nourriture biologique et spirituelle qui invite à la rencontre, à la surprise et bien entendu, au partage.

 

Page Facebook du Colectif À travers champs


Discipline: Articles, Événements,



Catégories : Articles, Événements,

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À travers champs - 3 juin - La Garde

 

Véronique Sicsic et Jean-Louis Masson sont les moteurs de la Cie Trasphalt installée au Pradet, qui opère avec succès dans les travaux poétiques, la performance et le lien social. Cette compagnie des arts de la rue est à l’origine de l’événement « A travers champs » qui se déroulera le 3 juin, à La Garde, en partenariat étroit avec l’association Le Maraich’. Un moment fort d’échange et de nourriture spirituelle à vivre absolument. Rencontre avec Jean-Louis Masson, inlassable agitateur, concepteur de rêves partagés.

 

Comment est née la compagnie Trasphalt, bien à ton image de créateur de moments forts de convivialité et de performances initiatiques ?

 

Comme tu le sais, je suis, depuis longtemps, investi dans les performances d’arts de rue et dans des formes d’expressions poétiques. Après avoir beaucoup travaillé avec différents artistes et compagnies comme Tarif de Groupe, j’ai créé, en 2002, la Compagnie Trasphalt ; puis un an plus tard, j’ai rencontré Véronique Sicsic, plasticienne et comédienne, avec laquelle j’ai entamé une fructueuse collaboration qui dure toujours. Nous avons créé cette entreprise de travaux poétiques et engagé une série de concepts mariant l’entretien des voies de communication, à l’imaginaire ; et ce, sous forme de performances plastiques et sonores. Par la suite, nous avons mis en place des spectacles avec un concept de machines poético-industrielles.


Toutes ces machines étonnantes que tu as créées ont pour objet de poétiser la rue et d’amener un public à être acteur et concepteur de ses propres rêves. Peux-tu nous en citer quelques-unes ?


 Ces machines ont un rôle bien particulier comme « La carroyeuse » qui crée des lignes de pages au sol, ou encore « La chaise à friser l’asphalte » et « Le compas géant » … Toutes permettent de dégager le fluide imaginaire qui pourrait bien se cacher sous la chaussée. Nos projets nous ont amené à travailler par ailleurs, sur les mythologies locales et contemporaines notamment dans des villages mais aussi à mettre en place des ateliers d’écriture en éditant des carnets de voyages dans l’imaginaire. Il s’agissait là d’un travail axé sur les confluences entre les villes et villages, en lien étroit avec les populations de ces territoires. Nous nous sommes ensuite orientés vers autre chose.

 

Quoi, au juste ?


Depuis quelques années, il est question d’un autre rapport au public et d’un travail axé davantage sur l’écriture que sur la performance. Nous œuvrons dans le paysage urbain mais aussi naturel. Nous entretenons une relation étroite avec l’environnement et ne souhaitons plus que le public soit en situation de consommateur de culture mais acteur à part entière. Nous avons instauré une relation privilégiée avec le public même si des machines et des éléments interactifs sont toujours présents. La rencontre et la convivialité font désormais parties intégrantes de nos prestations sous formes d’installations en lien avec l’environnement comme « Le verger de mots » qui est une sorte de parcours-lecture très attractif. Dans un cadre davantage urbain, nous opérons à partir de Lectures Nomades qui se conçoivent sur les trottoirs afin de lire la ville tout en déambulant. Chaque rue est le chapitre d’un grand livre ouvert …

 

Le 3 juin, vous rééditez la manifestation « A travers champs ». De quoi s’agit-il au juste ?


C’est une manifestation culturelle et culturale qui implique plusieurs compagnies et intervenants dans une relation à l’autre. Elle se déroulera de 10 à 17 heures, dans le jardin des Néouliers, à La Garde. en partenariat avec l’association Le Maraich’ composée d’Aurélie Charlin, Élise Sanson et Roland Monnier, des maraîchers qui produisent du bio et souhaitent faire partager leur expérience et passion en tissant du lien social. Un public actif pourra ainsi découvrir le travail des maraîchers mais aussi cultiver son esprit grâce à des interventions et des installations que nous réaliserons. C’est une journée propice à la nourriture biologique et spirituelle qui invite à la rencontre, à la surprise et bien entendu, au partage.

 

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