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Jean-Sébastien Grellet-Aumont - Une des villes les plus dynamiques de France

Jean-Sébastien Grellet-Aumont - Une des villes les plus dynamiques de France

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Rue des Arts

Rue Pierre Semard
Toulon

 

A la suite de la disparition de son créateur Jacques Mikaélian, le Groupe Sebban, spécialiste du commerce, et présent sur Toulon à travers l’enseigne Mango, est devenu associé de la municipalité dans le projet Rue des Arts. Nous avons rencontré Jean-Sébastien Grellet-Aumont, directeur du développement du groupe.

Qu’est-ce qui a fait votre intérêt pour la Rue des Arts ?
Nous sommes intervenus sur Toulon en rachetant le Mango de la rue d’Alger. Nous avons vite compris que nous avions une image faussée de la ville. Nous avons découvert avec beaucoup de joie le travail réalisé à Toulon et dans cette Rue des Arts créée par Jacques Mikaélian. Les associés cherchaient un spécialiste du commerce de centre-ville qui pouvait s’investir, financièrement, mais aussi dans l’animation du quartier. Ce projet correspond à notre vision du centre-ville, avoir une offre culturelle et artistique la plus riche possible pour animer la vie de la cité. Nous avons l’ambition de pérenniser le projet.

Quel projet avez-vous pour le développement de la Rue, notamment en termes d’animations ?
L’aspect événementiel est très important. C’était mis en place au départ par M. Mikaélian et nous travaillons avec l’aide des équipes de la Rue des Arts à recréer un programme permanent toute l’année. Visuellement, nous voulons avoir une signalétique distinctive et claire par exemple, et nous aurons également des animations sonore. Il faut que ce soit un lieu de fête, nous sommes favorables à tout ce qui rend le quartier attractif et vivant et qui donne aux gens l’envie de le découvrir.

Est-ce possible pour la Rue des Arts, de s’impliquer dans ce type d’événements ?
Nous sommes extrêmement favorables à tout ce qui crée de la vie et du changement, rien n’est plus triste qu’un lieu uniforme toute l’année. Mais nous sommes également dans un domaine public. L’animation musicale par exemple a pour limite la tranquillité des habitants du quartier. Notre but est qu’un maximum de personnes connaissent l’existence de la Rue des Arts, trop de gens ne la connaissent pas encore.

Comment voyez-vous le développement de Toulon ?
Je suis enthousiaste et admiratif : peu de villes en France connaissent une aussi belle dynamique. La ville a des atouts évidents qui avaient été oubliés, avec une position géographique très intelligente et une bonne desserte. Maintenant elle est aidée par une politique publique. Travaillant dans toute la France, nous connaissons seulement deux villes avec cette dynamique : Mulhouse et Toulon. L’ouverture des halles également va être un booster énorme, qui devrait redynamiser la Rue d’Alger dans son sillon. Mais il y a encore du travail pour le faire savoir, beaucoup d’enseignes n’ont pas encore compris que Toulon avait changé.

Que pensez-vous des courts-métrages ?
A titre personnel, j’aime beaucoup, c’est un des moyens de faire connaitre des jeunes cinéastes au public. En toute humilité, nous sommes amateurs et soutiens de la Culture et de l’Art. Nous avons des partenaires et amis qui sont des spécialistes, et nous soutenons leur action, indispensable à la vie de la cité. C’est un cercle vertueux qui bénéficie au commerce également.

Juillet 2021


Discipline: Articles, Arts graphiques



Catégories : Articles, Arts graphiques

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Rue Pierre Semard
Toulon

 

A la suite de la disparition de son créateur Jacques Mikaélian, le Groupe Sebban, spécialiste du commerce, et présent sur Toulon à travers l’enseigne Mango, est devenu associé de la municipalité dans le projet Rue des Arts. Nous avons rencontré Jean-Sébastien Grellet-Aumont, directeur du développement du groupe.

Qu’est-ce qui a fait votre intérêt pour la Rue des Arts ?
Nous sommes intervenus sur Toulon en rachetant le Mango de la rue d’Alger. Nous avons vite compris que nous avions une image faussée de la ville. Nous avons découvert avec beaucoup de joie le travail réalisé à Toulon et dans cette Rue des Arts créée par Jacques Mikaélian. Les associés cherchaient un spécialiste du commerce de centre-ville qui pouvait s’investir, financièrement, mais aussi dans l’animation du quartier. Ce projet correspond à notre vision du centre-ville, avoir une offre culturelle et artistique la plus riche possible pour animer la vie de la cité. Nous avons l’ambition de pérenniser le projet.

Quel projet avez-vous pour le développement de la Rue, notamment en termes d’animations ?
L’aspect événementiel est très important. C’était mis en place au départ par M. Mikaélian et nous travaillons avec l’aide des équipes de la Rue des Arts à recréer un programme permanent toute l’année. Visuellement, nous voulons avoir une signalétique distinctive et claire par exemple, et nous aurons également des animations sonore. Il faut que ce soit un lieu de fête, nous sommes favorables à tout ce qui rend le quartier attractif et vivant et qui donne aux gens l’envie de le découvrir.

Est-ce possible pour la Rue des Arts, de s’impliquer dans ce type d’événements ?
Nous sommes extrêmement favorables à tout ce qui crée de la vie et du changement, rien n’est plus triste qu’un lieu uniforme toute l’année. Mais nous sommes également dans un domaine public. L’animation musicale par exemple a pour limite la tranquillité des habitants du quartier. Notre but est qu’un maximum de personnes connaissent l’existence de la Rue des Arts, trop de gens ne la connaissent pas encore.

Comment voyez-vous le développement de Toulon ?
Je suis enthousiaste et admiratif : peu de villes en France connaissent une aussi belle dynamique. La ville a des atouts évidents qui avaient été oubliés, avec une position géographique très intelligente et une bonne desserte. Maintenant elle est aidée par une politique publique. Travaillant dans toute la France, nous connaissons seulement deux villes avec cette dynamique : Mulhouse et Toulon. L’ouverture des halles également va être un booster énorme, qui devrait redynamiser la Rue d’Alger dans son sillon. Mais il y a encore du travail pour le faire savoir, beaucoup d’enseignes n’ont pas encore compris que Toulon avait changé.

Que pensez-vous des courts-métrages ?
A titre personnel, j’aime beaucoup, c’est un des moyens de faire connaitre des jeunes cinéastes au public. En toute humilité, nous sommes amateurs et soutiens de la Culture et de l’Art. Nous avons des partenaires et amis qui sont des spécialistes, et nous soutenons leur action, indispensable à la vie de la cité. C’est un cercle vertueux qui bénéficie au commerce également.

Juillet 2021