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La P'tite Fumée La P'tite Fumée
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La P'tite Fumée La P'tite Fumée

La P'tite Fumée

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Sur scène, et sous les yeux de leur totem, le Triboux, Chand, Camille, Kravi et Vins’O nous font redécouvrir les charmes de la musique tribale, en l’agrémentant de Techno et de Trance. Les sonorités envoûtantes du didgeridoo, de la guitare classique et de la flûte traversière se mêlent au power trio percussion, basse et batterie pour créer une atmosphère explosive. Le groupe entretient des liens forts avec son public, toujours plus nombreux. Des festifs au grand cœur, qui sauront vous faire danser toute la nuit... que vous le vouliez ou non !

Vous vous sentez un peu chez vous à Néoules...

Oui, nous avons participé en 2018. Nous partagions la scène avec Devi Reed, High Tone... C’était très sympa. Et notre ingé lumière y a déjà travaillé, il est assez proche d’eux. Le festival fête ses trente ans, nous sommes contents qu’ils nous aient appelés pour l’évènement !

Vous avez commencé en acoustique, puis avez intégré beaucoup d’electro dans vos albums...

Si on reprend les disques dans l’ordre, le premier « Triboux » était plutôt acoustique. A l’époque, c’était de la musique entre copains, on jouait dans la rue. Nous nous sommes adaptés à cette scène particulière, d’où un jeu acoustique, avec didgeridoo et percussions… Au fur et à mesure, nous avons fait de nombreuses rencontres musicales, découvert d’autres outils, eu de nouvelles envies... Et l’air du temps change constamment, ça influence forcément notre musique ! On développe de nouvelles sonorités... On ajoute de l’électronique... Tout ça donne notre dernier opus : « Thunderbird ». Si tu écoutes les trois albums, tu peux te rendre compte de l’évolution de notre travail. Et c’est pas prêt de s’arrêter !

Comment s’est formé votre groupe ?

Tout part d’Ariège. Nous ne venons pas tous de cette région, mais nous sommes retrouvés, autour des marchés ariégeois principalement, à y faire de la musique ensemble ! On est avant tout une bande de copains. Le groupe s’est formé autour de cela, au fil des années. Ça fait longtemps qu’on va tous aux mêmes soirées, qu’on travaille pour les mêmes associations locales. Mieux vaut s’apprécier pour vivre ce type d’expérience tous ensemble.

Comment aimez-vous qu’on écoute votre musique ?

Nous nous engageons pour un parti, mais sans vraiment en prendre, celui du lâcher-prise. C’est sûrement pour cela que l’on n’a pas de parole, pour que notre message reste universel. Si les gens ont envie de faire la fête, nous ne sommes pas là pour leur rappeller que c’est la galère. On détend l’atmosphère, on libère toutes ces tensions. C’est ça notre message. Et aussi le respect... pour tous !

Et d’où vous vient ce nom « La P’tite fumée » ?

C’est venu naturellement. On nous demande souvent si ça vient de « L’Herbe du diable et la petite fumée » de Carlos Castaneda mais non, même si je comprends qu’on puisse l’y associer. Le terme nous a plu. Aux prémices du groupe, on cherché une identité et un logo. Un ami nous a créé notre logo, le « Triboux » (hibou tribal ndlr). Ce nom allait très bien avec. Il est élégant, et assez mystérieux. Nous l’avons toute de suite adopté.

Des projets ?

Plein ! Nous avons une super boîte à idées qui déborde ! Il nous faudra un peu de temps pour tout réaliser. On a fait de super rencontres, comme Billx avec qui on envisage une collaboration. Là, nous sommes en résidence pour penser au futur, préparer un nouvel album et faire des clips. On bosse notre scénographie, on veut créer quelque chose d’encore plus efficace pour toutes ces personnes qui nous suivent. On a besoin de se renouveler pour ne pas devenir lassant, pour notre public comme pour nousmêmes ! On veut d’ailleurs remercier tous ceux qui nous écoutent et nous soutiennent, vraiment, c’est incroyable !

 


Discipline: Articles, Musique



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Sur scène, et sous les yeux de leur totem, le Triboux, Chand, Camille, Kravi et Vins’O nous font redécouvrir les charmes de la musique tribale, en l’agrémentant de Techno et de Trance. Les sonorités envoûtantes du didgeridoo, de la guitare classique et de la flûte traversière se mêlent au power trio percussion, basse et batterie pour créer une atmosphère explosive. Le groupe entretient des liens forts avec son public, toujours plus nombreux. Des festifs au grand cœur, qui sauront vous faire danser toute la nuit... que vous le vouliez ou non !

Vous vous sentez un peu chez vous à Néoules...

Oui, nous avons participé en 2018. Nous partagions la scène avec Devi Reed, High Tone... C’était très sympa. Et notre ingé lumière y a déjà travaillé, il est assez proche d’eux. Le festival fête ses trente ans, nous sommes contents qu’ils nous aient appelés pour l’évènement !

Vous avez commencé en acoustique, puis avez intégré beaucoup d’electro dans vos albums...

Si on reprend les disques dans l’ordre, le premier « Triboux » était plutôt acoustique. A l’époque, c’était de la musique entre copains, on jouait dans la rue. Nous nous sommes adaptés à cette scène particulière, d’où un jeu acoustique, avec didgeridoo et percussions… Au fur et à mesure, nous avons fait de nombreuses rencontres musicales, découvert d’autres outils, eu de nouvelles envies... Et l’air du temps change constamment, ça influence forcément notre musique ! On développe de nouvelles sonorités... On ajoute de l’électronique... Tout ça donne notre dernier opus : « Thunderbird ». Si tu écoutes les trois albums, tu peux te rendre compte de l’évolution de notre travail. Et c’est pas prêt de s’arrêter !

Comment s’est formé votre groupe ?

Tout part d’Ariège. Nous ne venons pas tous de cette région, mais nous sommes retrouvés, autour des marchés ariégeois principalement, à y faire de la musique ensemble ! On est avant tout une bande de copains. Le groupe s’est formé autour de cela, au fil des années. Ça fait longtemps qu’on va tous aux mêmes soirées, qu’on travaille pour les mêmes associations locales. Mieux vaut s’apprécier pour vivre ce type d’expérience tous ensemble.

Comment aimez-vous qu’on écoute votre musique ?

Nous nous engageons pour un parti, mais sans vraiment en prendre, celui du lâcher-prise. C’est sûrement pour cela que l’on n’a pas de parole, pour que notre message reste universel. Si les gens ont envie de faire la fête, nous ne sommes pas là pour leur rappeller que c’est la galère. On détend l’atmosphère, on libère toutes ces tensions. C’est ça notre message. Et aussi le respect... pour tous !

Et d’où vous vient ce nom « La P’tite fumée » ?

C’est venu naturellement. On nous demande souvent si ça vient de « L’Herbe du diable et la petite fumée » de Carlos Castaneda mais non, même si je comprends qu’on puisse l’y associer. Le terme nous a plu. Aux prémices du groupe, on cherché une identité et un logo. Un ami nous a créé notre logo, le « Triboux » (hibou tribal ndlr). Ce nom allait très bien avec. Il est élégant, et assez mystérieux. Nous l’avons toute de suite adopté.

Des projets ?

Plein ! Nous avons une super boîte à idées qui déborde ! Il nous faudra un peu de temps pour tout réaliser. On a fait de super rencontres, comme Billx avec qui on envisage une collaboration. Là, nous sommes en résidence pour penser au futur, préparer un nouvel album et faire des clips. On bosse notre scénographie, on veut créer quelque chose d’encore plus efficace pour toutes ces personnes qui nous suivent. On a besoin de se renouveler pour ne pas devenir lassant, pour notre public comme pour nousmêmes ! On veut d’ailleurs remercier tous ceux qui nous écoutent et nous soutiennent, vraiment, c’est incroyable !