zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions
zoom
Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions

Laëtitia Cassou & Dominique Mamelonet, L214 nous fait prendre de bonnes résolutions

    Partager sur :

L214 - Les bonnes résolutions - le 19.01 - Toulon

 

Ils partent d’un constat simple. L’être humain n’a pas droit de vie et de mort sur tout ce qui l’entoure. Eux, ce sont les bénévoles et adhérents de l’association L214 qui fait parler d’elle en ce moment. Ils sont vegans et le revendiquent, et veulent faire comprendre autour d’eux que pour se régaler, nous n’avons pas besoin de faire souffrir.

 

Quelles sont les revendications de L214 ?
Nous revendiquons un monde plus juste pour l’ensemble des êtres vivants : tous les animaux ont droit au respect de leur existence. A une époque, l’être humain n’a pas pu continuer à être cueilleur, donc nous sommes devenus chasseurs, car nous n’avions plus de ressources à cause du refroidissement. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Les animaux ressentent la douleur, ont envie de vivre, ont l’instinct maternel. Ils ont la même capacité que nous à la douleur, et nous, nous avons la capacité morale de savoir que l’on fait du mal, mais nous le faisons quand même. Nous pouvons nous en passer, mais la population a été habituée. Lui enlever un plaisir, celui de manger, c’est un désastre. Mais nous nous faisons plaisir aussi, les vegans sont très gourmands, on passe notre temps à se proposer des recettes, à les tester. Nous invitons tout le monde à végétaliser son alimentation. Il faut combattre la famine dans le monde, éviter la déforestation. Pour continuer à consommer de la viande, on est obligé de consommer des céréales qui viennent du Brésil, que l’on déforeste. Nous sommes responsables de l’écologie de notre planète, c’est à nous que nous devons ce geste. Nous savons également que beaucoup de maladies proviennent de l’alimentation carnée. Il ya mille cent milliards d’animaux tués par an dans le monde, cinq cent par seconde en France. Un vegan qui se déplacerait en 4x4 et qui se doucherait tous les jours pendant un an, aurait moins d’impact que quelqu’un qui mange bio et local et se déplacerait en trottinette toute l’année.

Quels types d’actions réalisez-vous ?
Des actions festives et des actions plus informatives et plus dures, en fonction de l’actualité. Nous avons, par exemple, reproduit un couloir de la mort des animaux avec des photos d’animaux. Il y a toujours des dégustations, nous invitons à venir goûter les plats vegans. Notre but est de ramener l’animal au centre de la discussion. Nous avons parfois des compteurs humains d’animaux tués où les personnes font défiler des panneaux. C’est vrai aussi pour les animaux marins qui ont des sensations également. Nous avons une marche annuelle, qui aura lieu le 8 juin en 2019, où l’on finit par un marché vegan. Il y a eu quatre mille personnes en 2018 à Paris. Toutes nos actions sont légales. Cette marche est pour affirmer que l’on veut la fermeture des abattoirs. Nous avons également le veggie challenge :
vingt-un jours de recettes, sur le site vegan pratique, avec, par exemple, les versions végétales de la quiche lorraine ou d’autres.Nous ne voulons pas tout stopper du jour au lendemain, ni mettre des gens au chômage. Les éleveurs vivent dans des conditions difficiles, et ne s’en sortent pas malgré toutes les subventions. Ces métiers n’ont plus de sens ni de raison d’être. Leur vie est très difficile, et ces subventions-là pourraient être utilisées pour une reconversion. L’association comptait trente mille adhérents en 2017, et plus de deux mille bénévoles, avec une cinquantaine de groupes locaux.

Vous avez des actions prochainement ?
En janvier donc, ce sont « les bonnes résolutions », le 19 à Toulon, de 10h à 14h, place du Mûrier. Nous déambulerons avec des mascottes en matinée, pour pouvoir faire des câlins, prendre des photos et aider le public à prendre de bonnes résolutions. Cela peut être très petit, comme ne consommer de la viande qu’une fois par semaine. Le lieu définitif de rendez-vous sera disponible sur le site de L214 :
www.l214.com. Puis, ce sera la chandeleur le 2 février :
on va inviter les personnes à se régaler avec des crêpes vegan, toutes aussi savoureuses que les classiques.

 

Site Web de L214

Facebook de L214


Discipline: Articles, Initiatives,



Catégories : Articles, Initiatives,

Retour

L214 - Les bonnes résolutions - le 19.01 - Toulon

 

Ils partent d’un constat simple. L’être humain n’a pas droit de vie et de mort sur tout ce qui l’entoure. Eux, ce sont les bénévoles et adhérents de l’association L214 qui fait parler d’elle en ce moment. Ils sont vegans et le revendiquent, et veulent faire comprendre autour d’eux que pour se régaler, nous n’avons pas besoin de faire souffrir.

 

Quelles sont les revendications de L214 ?
Nous revendiquons un monde plus juste pour l’ensemble des êtres vivants : tous les animaux ont droit au respect de leur existence. A une époque, l’être humain n’a pas pu continuer à être cueilleur, donc nous sommes devenus chasseurs, car nous n’avions plus de ressources à cause du refroidissement. Aujourd’hui ce n’est plus le cas. Les animaux ressentent la douleur, ont envie de vivre, ont l’instinct maternel. Ils ont la même capacité que nous à la douleur, et nous, nous avons la capacité morale de savoir que l’on fait du mal, mais nous le faisons quand même. Nous pouvons nous en passer, mais la population a été habituée. Lui enlever un plaisir, celui de manger, c’est un désastre. Mais nous nous faisons plaisir aussi, les vegans sont très gourmands, on passe notre temps à se proposer des recettes, à les tester. Nous invitons tout le monde à végétaliser son alimentation. Il faut combattre la famine dans le monde, éviter la déforestation. Pour continuer à consommer de la viande, on est obligé de consommer des céréales qui viennent du Brésil, que l’on déforeste. Nous sommes responsables de l’écologie de notre planète, c’est à nous que nous devons ce geste. Nous savons également que beaucoup de maladies proviennent de l’alimentation carnée. Il ya mille cent milliards d’animaux tués par an dans le monde, cinq cent par seconde en France. Un vegan qui se déplacerait en 4x4 et qui se doucherait tous les jours pendant un an, aurait moins d’impact que quelqu’un qui mange bio et local et se déplacerait en trottinette toute l’année.

Quels types d’actions réalisez-vous ?
Des actions festives et des actions plus informatives et plus dures, en fonction de l’actualité. Nous avons, par exemple, reproduit un couloir de la mort des animaux avec des photos d’animaux. Il y a toujours des dégustations, nous invitons à venir goûter les plats vegans. Notre but est de ramener l’animal au centre de la discussion. Nous avons parfois des compteurs humains d’animaux tués où les personnes font défiler des panneaux. C’est vrai aussi pour les animaux marins qui ont des sensations également. Nous avons une marche annuelle, qui aura lieu le 8 juin en 2019, où l’on finit par un marché vegan. Il y a eu quatre mille personnes en 2018 à Paris. Toutes nos actions sont légales. Cette marche est pour affirmer que l’on veut la fermeture des abattoirs. Nous avons également le veggie challenge :
vingt-un jours de recettes, sur le site vegan pratique, avec, par exemple, les versions végétales de la quiche lorraine ou d’autres.Nous ne voulons pas tout stopper du jour au lendemain, ni mettre des gens au chômage. Les éleveurs vivent dans des conditions difficiles, et ne s’en sortent pas malgré toutes les subventions. Ces métiers n’ont plus de sens ni de raison d’être. Leur vie est très difficile, et ces subventions-là pourraient être utilisées pour une reconversion. L’association comptait trente mille adhérents en 2017, et plus de deux mille bénévoles, avec une cinquantaine de groupes locaux.

Vous avez des actions prochainement ?
En janvier donc, ce sont « les bonnes résolutions », le 19 à Toulon, de 10h à 14h, place du Mûrier. Nous déambulerons avec des mascottes en matinée, pour pouvoir faire des câlins, prendre des photos et aider le public à prendre de bonnes résolutions. Cela peut être très petit, comme ne consommer de la viande qu’une fois par semaine. Le lieu définitif de rendez-vous sera disponible sur le site de L214 :
www.l214.com. Puis, ce sera la chandeleur le 2 février :
on va inviter les personnes à se régaler avec des crêpes vegan, toutes aussi savoureuses que les classiques.

 

Site Web de L214

Facebook de L214