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Laurent Dequick, Entre vibrations et sérénité Laurent Dequick, Entre vibrations et sérénité
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Laurent Dequick, Entre vibrations et sérénité

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Concept YellowKorner - Galerie Lisa - Toulon

 

On découvre les photographies vibrantes de Laurent Dequick à la Galerie Lisa, qui vient d’ouvrir un espace photographique YellowKorner. Dans ses séries, il combine son expérience d’architecte et sa passion d’enfance pour la photographie. Son travail dévoile le passage de l’homme à travers les monuments, les grandes villes, le temps, ….

 

À la Galerie Lisa, on découvre votre série Vibration. Pourquoi cette fascination pour l’espace urbain ? Vous questionnez l’activité humaine ?
Je suis architecte. Cette première série est un travail de recherche sur les sensations de la ville, l’odeur, le bruit, la vitesse… Puisqu’une seule capture ne suffit pas pour retranscrire une ville, les photographies sont dupliquées, superposées pour recréer toutes ces informations.

Vous utilisez différentes techniques selon la série et le parti pris ?
Tout à fait. J’ai travaillé sur la série Vibrations pendant dix ans et puis, j’ai eu une saturation. J’avais besoin de sérénité d’où les séries suivantes. J’ai pris le contre-pied avec des photographies frontales, sans perspectives, des couleurs épurées…une série plus géométrique.

Finalement, peut-on dire que chaque série dévoile une partie du monde ?
Oui bien sûr. Lorsque je rencontre des clubs de photographes, j’entends qu’il ne faut pas retoucher les photographies parce que ce n’est pas authentique. Mais en réalité, prendre une photo c’est subjectif. On ne photographie qu’un morceau de ce que l’on voit, on choisit le cadre. Je prends le parti pris de faire un travail de recomposition et un travail graphique, un peu comme un peintre. (rire)

À travers vos photographies, vous retracez le passage de L’homme ? je pense par exemple à votre série sur Monet…
Je suis spontané, sensible, je recherche, j’explore différentes facettes. Durant mes études d’architecture, j’ai étudié l’histoire de l’art dont le peintre Monet ; mais c’est maintenant que je commence à m’intéresser de près à la peinture classique et je cherchais une nouvelle inspiration. Pour me détacher des autres photographes, j’ai voulu extraire l’essence des tableaux de Monet « la Cathédrale de Rouen ».

Vous êtes constamment en déplacement…
Je voyage beaucoup. Je pars dix jours dans une ville, et je reviens un mois chez moi et ainsi de suite. J’aime les grandes mégalopoles, New York, Hong Kong… Je me suis rendu à Pékin l’année dernière. Cette ville me fascine ! Le foisonnement, la foule, c’est comme mettre la tête dans une ruche. Les villes d’Asie du Sud-Est m’attirent mais au final, pour me ressourcer loin de l’agitation, je préfère me rendre à Venise. J’y vais environ deux fois par an. En trois cents ans, elle n’a pas évolué. Les mêmes monuments, organisations…

Léa Muller

 

Site Web YellowKorner

Site Web de Laurent Dequick

Site Web de la Galerie Lisa


Discipline: Articles, Photographie,



Catégories : Articles, Photographie,

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On découvre les photographies vibrantes de Laurent Dequick à la Galerie Lisa, qui vient d’ouvrir un espace photographique YellowKorner. Dans ses séries, il combine son expérience d’architecte et sa passion d’enfance pour la photographie. Son travail dévoile le passage de l’homme à travers les monuments, les grandes villes, le temps, ….

 

À la Galerie Lisa, on découvre votre série Vibration. Pourquoi cette fascination pour l’espace urbain ? Vous questionnez l’activité humaine ?
Je suis architecte. Cette première série est un travail de recherche sur les sensations de la ville, l’odeur, le bruit, la vitesse… Puisqu’une seule capture ne suffit pas pour retranscrire une ville, les photographies sont dupliquées, superposées pour recréer toutes ces informations.

Vous utilisez différentes techniques selon la série et le parti pris ?
Tout à fait. J’ai travaillé sur la série Vibrations pendant dix ans et puis, j’ai eu une saturation. J’avais besoin de sérénité d’où les séries suivantes. J’ai pris le contre-pied avec des photographies frontales, sans perspectives, des couleurs épurées…une série plus géométrique.

Finalement, peut-on dire que chaque série dévoile une partie du monde ?
Oui bien sûr. Lorsque je rencontre des clubs de photographes, j’entends qu’il ne faut pas retoucher les photographies parce que ce n’est pas authentique. Mais en réalité, prendre une photo c’est subjectif. On ne photographie qu’un morceau de ce que l’on voit, on choisit le cadre. Je prends le parti pris de faire un travail de recomposition et un travail graphique, un peu comme un peintre. (rire)

À travers vos photographies, vous retracez le passage de L’homme ? je pense par exemple à votre série sur Monet…
Je suis spontané, sensible, je recherche, j’explore différentes facettes. Durant mes études d’architecture, j’ai étudié l’histoire de l’art dont le peintre Monet ; mais c’est maintenant que je commence à m’intéresser de près à la peinture classique et je cherchais une nouvelle inspiration. Pour me détacher des autres photographes, j’ai voulu extraire l’essence des tableaux de Monet « la Cathédrale de Rouen ».

Vous êtes constamment en déplacement…
Je voyage beaucoup. Je pars dix jours dans une ville, et je reviens un mois chez moi et ainsi de suite. J’aime les grandes mégalopoles, New York, Hong Kong… Je me suis rendu à Pékin l’année dernière. Cette ville me fascine ! Le foisonnement, la foule, c’est comme mettre la tête dans une ruche. Les villes d’Asie du Sud-Est m’attirent mais au final, pour me ressourcer loin de l’agitation, je préfère me rendre à Venise. J’y vais environ deux fois par an. En trois cents ans, elle n’a pas évolué. Les mêmes monuments, organisations…

Léa Muller

 

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