zoom
Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires
zoom
Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires
zoom
Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires Les Ogres de Barbak -  Raconter des petites histoires

Les Ogres de Barbak - Raconter des petites histoires

    Partager sur :

Les Ogres de Barback reviennent pour leur troisième participation au Festival de Néoules ! Animés par leur amour de la musique, les quatre frères et sœurs Fred, Sam, Alice et Mathilde nous invitent dans leur univers en chansons. Alice a répondu à nos questions.

« Amours grises et colères rouges » est votre dernier album, sorti l’année dernière, pour célébrer vos vingtcinq ans de carrière ! Dites-nous en plus...

C’est passé tellement vite ! Tous les deux ans à peu près nous avions un nouveau projet, un nouveau défi à relever. Alors on a du mal à croire que cela fasse vingt cinq ans ! Ça nous fait halluciner, nous n’avons pas eu le temps de tout voir passer. Ce nouvel album a un an déjà ! Nous avons des invités comme la fanfare béninoise « Eyo’nlé », ainsi qu’un batteur, que nous avons d’ailleurs embarqués en tournée avec nous ! C’est un album très varié.

Vous êtes en autoproduction. Même si vous bénéficiez du soutien de vos amis, n’est-ce pas trop compliqué de s’organiser ?

Nous sommes en autoproduction totale. Il y a forcément des inconvénients que nous aurions évités si nous avions signé dans une maison de disque. Mais même si l’on doit tout gérer nous-même, la liberté que l’on gagne est cent fois plus précieuse ! Pour rien au monde on ne ferait différemment. Nous sommes une famille et ceux qui travaillent avec nous sont nos amis depuis vingt-cinq ans. Alors c’est plus simple que dans un groupe où les membres se connaissent à peine. On est super content d’avoir choisi ce trajet-là en tout cas !

Vous habitez aux quatre coins de la France, comment ça se passe pour la composition ?

On a une habitude. Fred écrit la plupart des textes et nous les fait passer par internet, souvent accompagnés d’une mélodie. Chacun de notre côté, on travaille ce qu’il nous envoie. Nous possédons tous un petit studio pour pouvoir justement élaborer nos musiques à distance. Puis on se retrouve en résidence dans des salles qui veulent bien nous accueillir pour quinze jours minimum. On répète beaucoup... Puis on passe à l’enregistrement. Vous semblez entretenir de forts liens avec votre public... Nous sommes très contents, les salles sont toujours pleines et le public ne cesse de s’agrandir. Il est très éclectique. Les gens viennent avec leurs enfants ou leurs parents, c’est multi-générationnel. On implique beaucoup les enfants dans notre musique. Nous en avons tous et avons déjà fait trois albums pour enfants, et un quatrième est en route ! C’est devenu une habitude de s’adresser à tous les âges. Il y a aussi beaucoup d’instituteurs dans notre public. Ils nous écrivent souvent et nous disent qu’ils aiment bien faire écouter notre musique à leurs élèves.

Vous jouez chacun un nombre impressionnant d’instruments. Comment s’est déroulé votre apprentissage de la musique ?

Nous avons tous suivi des cours de musique, un peu plus poussés pour ma sœur et moi. A la fin de l’adolescence, nous nous en sommes détachés mais sans oublier ce que nous avions appris. Puis au fil des années, lorsque nous étions sur la route, nous découvrions de nouveaux instruments. C’est comme ça que l’on a pu continuer à élargir notre éventail de choix.

Vous êtes quatre frères et sœurs, Fred, Sam, Mathilde, et vous, Alice. Comment se fait-il que vous ayez choisi de former un groupe ensemble ?

Nous baignons dans la musique depuis notre plus jeune âge. Notre père était musicien, il avait plein d’instruments. Nous avions l’habitude de jouer ensemble lors des réunions de famille. Puis en grandissant, alors que nos copains avaient leurs premiers jobs d’été, nous, on a monté un petit groupe pour aller jouer dans les bars, et gagner trois francs (rires). On a beaucoup joué dans la rue également.

 


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

Retour

Les Ogres de Barback reviennent pour leur troisième participation au Festival de Néoules ! Animés par leur amour de la musique, les quatre frères et sœurs Fred, Sam, Alice et Mathilde nous invitent dans leur univers en chansons. Alice a répondu à nos questions.

« Amours grises et colères rouges » est votre dernier album, sorti l’année dernière, pour célébrer vos vingtcinq ans de carrière ! Dites-nous en plus...

C’est passé tellement vite ! Tous les deux ans à peu près nous avions un nouveau projet, un nouveau défi à relever. Alors on a du mal à croire que cela fasse vingt cinq ans ! Ça nous fait halluciner, nous n’avons pas eu le temps de tout voir passer. Ce nouvel album a un an déjà ! Nous avons des invités comme la fanfare béninoise « Eyo’nlé », ainsi qu’un batteur, que nous avons d’ailleurs embarqués en tournée avec nous ! C’est un album très varié.

Vous êtes en autoproduction. Même si vous bénéficiez du soutien de vos amis, n’est-ce pas trop compliqué de s’organiser ?

Nous sommes en autoproduction totale. Il y a forcément des inconvénients que nous aurions évités si nous avions signé dans une maison de disque. Mais même si l’on doit tout gérer nous-même, la liberté que l’on gagne est cent fois plus précieuse ! Pour rien au monde on ne ferait différemment. Nous sommes une famille et ceux qui travaillent avec nous sont nos amis depuis vingt-cinq ans. Alors c’est plus simple que dans un groupe où les membres se connaissent à peine. On est super content d’avoir choisi ce trajet-là en tout cas !

Vous habitez aux quatre coins de la France, comment ça se passe pour la composition ?

On a une habitude. Fred écrit la plupart des textes et nous les fait passer par internet, souvent accompagnés d’une mélodie. Chacun de notre côté, on travaille ce qu’il nous envoie. Nous possédons tous un petit studio pour pouvoir justement élaborer nos musiques à distance. Puis on se retrouve en résidence dans des salles qui veulent bien nous accueillir pour quinze jours minimum. On répète beaucoup... Puis on passe à l’enregistrement. Vous semblez entretenir de forts liens avec votre public... Nous sommes très contents, les salles sont toujours pleines et le public ne cesse de s’agrandir. Il est très éclectique. Les gens viennent avec leurs enfants ou leurs parents, c’est multi-générationnel. On implique beaucoup les enfants dans notre musique. Nous en avons tous et avons déjà fait trois albums pour enfants, et un quatrième est en route ! C’est devenu une habitude de s’adresser à tous les âges. Il y a aussi beaucoup d’instituteurs dans notre public. Ils nous écrivent souvent et nous disent qu’ils aiment bien faire écouter notre musique à leurs élèves.

Vous jouez chacun un nombre impressionnant d’instruments. Comment s’est déroulé votre apprentissage de la musique ?

Nous avons tous suivi des cours de musique, un peu plus poussés pour ma sœur et moi. A la fin de l’adolescence, nous nous en sommes détachés mais sans oublier ce que nous avions appris. Puis au fil des années, lorsque nous étions sur la route, nous découvrions de nouveaux instruments. C’est comme ça que l’on a pu continuer à élargir notre éventail de choix.

Vous êtes quatre frères et sœurs, Fred, Sam, Mathilde, et vous, Alice. Comment se fait-il que vous ayez choisi de former un groupe ensemble ?

Nous baignons dans la musique depuis notre plus jeune âge. Notre père était musicien, il avait plein d’instruments. Nous avions l’habitude de jouer ensemble lors des réunions de famille. Puis en grandissant, alors que nos copains avaient leurs premiers jobs d’été, nous, on a monté un petit groupe pour aller jouer dans les bars, et gagner trois francs (rires). On a beaucoup joué dans la rue également.