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Leslie Bévillard fait sa crise Leslie Bévillard fait sa crise
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Leslie Bévillard fait sa crise Leslie Bévillard fait sa crise

Leslie Bévillard fait sa crise

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« Pour vivre heureux, vivons couchés »
16.11 & 17.11 - Théâtre Daudet – Six-Fours

 

Les hommes veulent du sexe, les femmes de l’amour ». Ou peut-être le contraire… Dans cette comédie romantique programmée par notre partenaire Fantaisie Prod, ce n’est pas l’homme mais bien sa femme qui fait sa crise de la quarantaine. Subtile différence qui permet à Leslie de revisiter ce thème classique.

 

Quelle est la différence entre une crise de la quarantaine au masculin et au féminin ?
Y en a-t-il une vraiment ? Nous voulions un peu changer du cliché de l’homme qui s’achète la voiture et quitte sa femme pour trouver une femme plus jeune. Là c’est la femme qui fait sa crise, qui mène l’homme à la baguette. Lui s’est installé dans ses pantoufles, mais elle veut changer. Dans la vie réelle ça pourrait sûrement se porter sur la salle de sport, ou la chirurgie esthétique.


Qu’est-ce que ça t’a inspiré comme mise en scène ?
A la première lecture, il faut que le texte m’inspire pour que j’aie envie de le mettre en action. J’ai trouvé les scènes très drôles, j’ai noté le comique de la situation. Que ce soit la femme qui fasse sa crise, je trouvais cela inspirant. J’ai laissé parler mon imaginaire, voir où je souhaitais emmener les personnages, dans les limites du cadre que l’auteur m’a donné. Parfois, on retravaille des scènes avec l’auteur, pour les rendre plus interactives sur le plateau, que le public rie plus. Concrètement, on n’est pas sur des claquements de porte, mais plus sur une comédie romantique, avec du sentiment, mais c’est très comique. Il faut toujours se réinventer, partir du principe que tous les sujets ont été traités, que Shakespeare a tout dit. Après, on a sa manière d’écrire, d’interpréter. On a forcément toujours une pression, car il faut que les gens viennent nous voir, qu’ils passent un bon moment. Mais cela crée cette adrénaline, des rires sont là, parfois où on ne les attend pas. Nous avons deux équipes de comédiens, car la programmation est assez intense sur Paris. Nous essayons qu’elles restent ensemble mais ce n’est pas toujours possible, et changer est parfois intéressant, on est plus en alerte.


Quel est l’accueil du public ?
La réaction a été super. A la première représentation, voir se concrétiser notre travail était un soulagement pour l’auteur et pour moi, voir que l’on ne s’était pas trompés. Nous avons fait de petits réajustements, mais la pièce est très bien écrite.


As-tu vu une différence entre l’accueil en province et celui à Paris ?
Il est vrai que le public de Province est peut-être un peu plus chaleureux mais la pièce a de bonnes réactions partout où l’on va.


Alors, c’est quoi le secret pour passer cette crise de couple ?
Le secret c’est la communication, c’est ça le ciment du couple : le dialogue, et surtout savoir écouter, car parfois, on peut se parler mais sans s’entendre réellement.


Quelle est pour toi la particularité d’être actrice et metteuse en scène à la fois ?
C’est une continuité. Pour moi, il est normal quand on a l’habitude de jouer, que l’on aime les comédiens, d’avoir envie de raconter des choses, et de monter ses propres spectacles. Quand on est comédien soi-même, on sait ce que l’on veut et ce que l’on peut obtenir.

 

Site Web de Fantaisie Prod

 


Discipline: Articles, Sur les planches,



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16.11 & 17.11 - Théâtre Daudet – Six-Fours

 

Les hommes veulent du sexe, les femmes de l’amour ». Ou peut-être le contraire… Dans cette comédie romantique programmée par notre partenaire Fantaisie Prod, ce n’est pas l’homme mais bien sa femme qui fait sa crise de la quarantaine. Subtile différence qui permet à Leslie de revisiter ce thème classique.

 

Quelle est la différence entre une crise de la quarantaine au masculin et au féminin ?
Y en a-t-il une vraiment ? Nous voulions un peu changer du cliché de l’homme qui s’achète la voiture et quitte sa femme pour trouver une femme plus jeune. Là c’est la femme qui fait sa crise, qui mène l’homme à la baguette. Lui s’est installé dans ses pantoufles, mais elle veut changer. Dans la vie réelle ça pourrait sûrement se porter sur la salle de sport, ou la chirurgie esthétique.


Qu’est-ce que ça t’a inspiré comme mise en scène ?
A la première lecture, il faut que le texte m’inspire pour que j’aie envie de le mettre en action. J’ai trouvé les scènes très drôles, j’ai noté le comique de la situation. Que ce soit la femme qui fasse sa crise, je trouvais cela inspirant. J’ai laissé parler mon imaginaire, voir où je souhaitais emmener les personnages, dans les limites du cadre que l’auteur m’a donné. Parfois, on retravaille des scènes avec l’auteur, pour les rendre plus interactives sur le plateau, que le public rie plus. Concrètement, on n’est pas sur des claquements de porte, mais plus sur une comédie romantique, avec du sentiment, mais c’est très comique. Il faut toujours se réinventer, partir du principe que tous les sujets ont été traités, que Shakespeare a tout dit. Après, on a sa manière d’écrire, d’interpréter. On a forcément toujours une pression, car il faut que les gens viennent nous voir, qu’ils passent un bon moment. Mais cela crée cette adrénaline, des rires sont là, parfois où on ne les attend pas. Nous avons deux équipes de comédiens, car la programmation est assez intense sur Paris. Nous essayons qu’elles restent ensemble mais ce n’est pas toujours possible, et changer est parfois intéressant, on est plus en alerte.


Quel est l’accueil du public ?
La réaction a été super. A la première représentation, voir se concrétiser notre travail était un soulagement pour l’auteur et pour moi, voir que l’on ne s’était pas trompés. Nous avons fait de petits réajustements, mais la pièce est très bien écrite.


As-tu vu une différence entre l’accueil en province et celui à Paris ?
Il est vrai que le public de Province est peut-être un peu plus chaleureux mais la pièce a de bonnes réactions partout où l’on va.


Alors, c’est quoi le secret pour passer cette crise de couple ?
Le secret c’est la communication, c’est ça le ciment du couple : le dialogue, et surtout savoir écouter, car parfois, on peut se parler mais sans s’entendre réellement.


Quelle est pour toi la particularité d’être actrice et metteuse en scène à la fois ?
C’est une continuité. Pour moi, il est normal quand on a l’habitude de jouer, que l’on aime les comédiens, d’avoir envie de raconter des choses, et de monter ses propres spectacles. Quand on est comédien soi-même, on sait ce que l’on veut et ce que l’on peut obtenir.

 

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