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Martin Lewden, No Utopia Martin Lewden, No Utopia
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Martin Lewden, No Utopia

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Agé de 32 ans, cet artiste originaire de Toulon vit aujourd’hui à Paris où il poursuit son travail de création. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulon, il développe aujourd’hui son univers avec des productions sculpturales, parfois graphiques ou des installations monumentales qui passent rarement inaperçues et ne laisse personne indifférent. Cîtédesarts l’a rencontré. Agé de 32 ans, cet artiste originaire de Toulon vit aujourd’hui à Paris où il poursuit son travail de création. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulon, il développe aujourd’hui son univers avec des productions sculpturales, parfois graphiques ou des installations monumentales qui passent rarement inaperçues et ne laisse personne indifférent. Cîtédesarts l’a rencontré. 


Vivre de son art, un choix difficile ?

La vie d’artiste me paressait aussi effrayante qu’excitante au début de mon parcours. Suite à mes études techniques, j’ai intégré un bac pro en communication graphique puis les beaux-arts (ESADTPM) pour développer ma créativité et un regard critique sur le monde qui nous entoure. Ces univers différents m’ont ouvert à la sculpture, les techniques de moulages et l’architecture ainsi qu’à l’Histoire de l’art, la sociologie et la philosophie, notamment les philosophes de l’absurde. Mes premières oeuvres ont touché l’imaginaire du public (Prix du public au concours Elstir à la Garde, exposition au centre d’art Saint Sebastien à St Cyr, résidence d’artiste en Corse, 1er prix Them’art en 2012…). Après mon Master, j’ai continué mes productions grâce, entre autres, à des résidences d’artistes à l’étranger qui ont été très enrichissantes dans mon parcours (Biennale des jeunes créateurs de Méditerranée à Ancône/Italie, résidence à Terni en Italie et à Shiryaevo en Russie, expositions à La Villa Tamaris Pacha, à Trets, à Nice pour les Visiteurs du soir, à Marseille pour Mediterranea 16 et Le Festival des éphémères…).

Vous avez participé à l’inauguration de la Rue des Arts ?

Effectivement, c’est un super projet pour ce quartier et pour la culture à Toulon. Suite à une proposition du Port des Créateurs en partenariat avec l’école des Beaux-Arts, j’ai proposé une oeuvre monumentale extraite d’un de mes projets : No Utopia, pour l’inauguration. Une bache imprimée de 6x12m présentant une série de masques que je dessine sur tablette. Il sont pour moi, plus comme les avatars d’une communauté irréelle.

Quelle est votre actualité ?

Je continue mon travail de recherche et j’ai plusieurs projets en cours. C’est important pour moi de pouvoir continuer à participer à des événements et des expositions pour partager mon travail avec les gens. D’ailleurs je prépare actuellement l’expo «Inventeur d’aventures» à la villa Arson à Nice pour octobre prochain où je présenterai de nouvelles productions.

Plus de contenu et tous les liens sur

 www.citedesarts.net


Discipline: Articles, Arts graphiques,

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Agé de 32 ans, cet artiste originaire de Toulon vit aujourd’hui à Paris où il poursuit son travail de création. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulon, il développe aujourd’hui son univers avec des productions sculpturales, parfois graphiques ou des installations monumentales qui passent rarement inaperçues et ne laisse personne indifférent. Cîtédesarts l’a rencontré. Agé de 32 ans, cet artiste originaire de Toulon vit aujourd’hui à Paris où il poursuit son travail de création. Diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Toulon, il développe aujourd’hui son univers avec des productions sculpturales, parfois graphiques ou des installations monumentales qui passent rarement inaperçues et ne laisse personne indifférent. Cîtédesarts l’a rencontré. 


Vivre de son art, un choix difficile ?

La vie d’artiste me paressait aussi effrayante qu’excitante au début de mon parcours. Suite à mes études techniques, j’ai intégré un bac pro en communication graphique puis les beaux-arts (ESADTPM) pour développer ma créativité et un regard critique sur le monde qui nous entoure. Ces univers différents m’ont ouvert à la sculpture, les techniques de moulages et l’architecture ainsi qu’à l’Histoire de l’art, la sociologie et la philosophie, notamment les philosophes de l’absurde. Mes premières oeuvres ont touché l’imaginaire du public (Prix du public au concours Elstir à la Garde, exposition au centre d’art Saint Sebastien à St Cyr, résidence d’artiste en Corse, 1er prix Them’art en 2012…). Après mon Master, j’ai continué mes productions grâce, entre autres, à des résidences d’artistes à l’étranger qui ont été très enrichissantes dans mon parcours (Biennale des jeunes créateurs de Méditerranée à Ancône/Italie, résidence à Terni en Italie et à Shiryaevo en Russie, expositions à La Villa Tamaris Pacha, à Trets, à Nice pour les Visiteurs du soir, à Marseille pour Mediterranea 16 et Le Festival des éphémères…).

Vous avez participé à l’inauguration de la Rue des Arts ?

Effectivement, c’est un super projet pour ce quartier et pour la culture à Toulon. Suite à une proposition du Port des Créateurs en partenariat avec l’école des Beaux-Arts, j’ai proposé une oeuvre monumentale extraite d’un de mes projets : No Utopia, pour l’inauguration. Une bache imprimée de 6x12m présentant une série de masques que je dessine sur tablette. Il sont pour moi, plus comme les avatars d’une communauté irréelle.

Quelle est votre actualité ?

Je continue mon travail de recherche et j’ai plusieurs projets en cours. C’est important pour moi de pouvoir continuer à participer à des événements et des expositions pour partager mon travail avec les gens. D’ailleurs je prépare actuellement l’expo «Inventeur d’aventures» à la villa Arson à Nice pour octobre prochain où je présenterai de nouvelles productions.

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