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Metaxu - Vrrraiment une équipe !

Metaxu - Vrrraiment une équipe !

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Du 22.11 au 24.11 - Toulon centre

Pour sa huitième année, le Vrrr se renouvelle et devient Vrrraiment ! Son concept reste identique : des créations dessinées produites pendant trois jours qui rentrent en collision avec des musiciens et performers de toutes sortes. Mais cette fois-ci, le festival fait le pari de revenir investir le centre-ville toulonnais, quartier général de ses organisateurs.

Cette année vous investissez un lieu complètement nouveau : la ville !

Historiquement, le Vrrr se déroulait au Musée d’Art de Toulon. L’année dernière, en le faisant aux Beaux-Arts, nous nous sommes aperçus qu’il fonctionnait aussi dans d’autres espaces. Nous avons donc souhaité revenir à notre quartier général : le centre-ville de Toulon. Nous avons également trouvé que les installations extérieures fonctionnaient bien. A partir de là, pourquoi ne pas utiliser toute la rue et la Place du Globe pour y inscrire le festival. Au final, nous investissons six lieux : Maison de la Photo, Galerie de l’Ecole (ESADTPM), Metaxu, Axolotl, un kiosque à musique extérieur que nous fabriquons, et une cantine pour le public. C’est ouvert vendredi soir, samedi en journée et le soir, et dimanche en journée, et c’est entièrement gratuit. Nous avons aussi un espace dédié aux enfants. Ce qui est intéressant c’est de découvrir le travail qui se fait tout au long des trois jours : on part de murs blancs, qui se retrouvent entièrement recouverts à la fin de la manifestation.

Pourquoi avoir changé le nom du festival ?

Le concept reste de réunir des dessinateurs, des performers et des musiciens, qui produisent sur place. C’est la huitième année, et il nous semblait important de changer de dynamique. Vrrraiment ! se réinterroge, repropose un étonnement, c’est un festival curieux. Quoi de mieux pour cela qu’une interjection. Nous voulons partager l’étonnement et l’éblouissement qu’apportent les pratiques artistiques. Et le mot est intéressant : « Vrai » et « ment », c’est un oxymore. Mais le dessin ne peut pas mentir. Nous nous interrogeons avant tout sur les cultures populaires, et avons la volonté de devenir un festival plus grand public. Etre dans la rue nous permet de nous rapprocher des gens, et le faire au centre-ville est notre engagement depuis le départ.

Que pensez-vous du cru d’artistes de cette année ?

Nous avons reçu plus de soixante dossiers de candidature et en avons retenu quinze, les plus proches de l’idée du festival. Certains sont dans une relation à l’espace, d’autres à l’intime. Cette année, nous avons un partenariat avec la revue Roven, consacrée au dessin contemporain, qui invite un dessinateur. Viennent des artistes de toute la France, et même un du Vietnam, et un de Belgique ! Côté musiciens, on a travaillé avec Midi Festival pour recevoir le groupe Aja, avec l’ancienne chanteuse du groupe « La Femme », en ouverture du Festival, pour un vrai moment festif. Nous recevons aussi Théo Martin, un local, diplômé de l’Ecole d’Art, qui sera là en tant que performer. Également Zagros Mehrkian, sorti de l’ESADTPM aussi, vainqueur de Thém’arts à La Garde et lauréat du prestigieux Start Point Prize, qui réalisera des performances pendant les trois jours. Nous aurons aussi des projections dessinées avec le collectif Galerie Rezeda. Au total, que des super dessinateurs, dont plusieurs portés sur l’outil numérique, dessin et vidéos, iPhones, tablettes… Nous aurons également deux moments en partenariat avec le Conservatoire TPM, avec deux jeunes violonistes, le samedi en fin d’aprèsmidi. Et en after ce soir-là, nous serons au Telegraphe, avec le groupe Marbre. Côté architecture, nous aurons notre kiosque sur la place et une construction du collectif « On nage » entre la Galerie de l’Ecole et la Maison de la Photo. Nous tenons à remercier tous nos partenaires institutionnels, mais aussi les privés : Clairefontaine, le Géant des Beaux-Arts, et Posca, ainsi que tous nos bénévoles, notamment ceux de l’ESADTPM.


Discipline: Articles, Musique, Arts graphiques,



Catégories : Articles, Musique, Arts graphiques,

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Du 22.11 au 24.11 - Toulon centre

Pour sa huitième année, le Vrrr se renouvelle et devient Vrrraiment ! Son concept reste identique : des créations dessinées produites pendant trois jours qui rentrent en collision avec des musiciens et performers de toutes sortes. Mais cette fois-ci, le festival fait le pari de revenir investir le centre-ville toulonnais, quartier général de ses organisateurs.

Cette année vous investissez un lieu complètement nouveau : la ville !

Historiquement, le Vrrr se déroulait au Musée d’Art de Toulon. L’année dernière, en le faisant aux Beaux-Arts, nous nous sommes aperçus qu’il fonctionnait aussi dans d’autres espaces. Nous avons donc souhaité revenir à notre quartier général : le centre-ville de Toulon. Nous avons également trouvé que les installations extérieures fonctionnaient bien. A partir de là, pourquoi ne pas utiliser toute la rue et la Place du Globe pour y inscrire le festival. Au final, nous investissons six lieux : Maison de la Photo, Galerie de l’Ecole (ESADTPM), Metaxu, Axolotl, un kiosque à musique extérieur que nous fabriquons, et une cantine pour le public. C’est ouvert vendredi soir, samedi en journée et le soir, et dimanche en journée, et c’est entièrement gratuit. Nous avons aussi un espace dédié aux enfants. Ce qui est intéressant c’est de découvrir le travail qui se fait tout au long des trois jours : on part de murs blancs, qui se retrouvent entièrement recouverts à la fin de la manifestation.

Pourquoi avoir changé le nom du festival ?

Le concept reste de réunir des dessinateurs, des performers et des musiciens, qui produisent sur place. C’est la huitième année, et il nous semblait important de changer de dynamique. Vrrraiment ! se réinterroge, repropose un étonnement, c’est un festival curieux. Quoi de mieux pour cela qu’une interjection. Nous voulons partager l’étonnement et l’éblouissement qu’apportent les pratiques artistiques. Et le mot est intéressant : « Vrai » et « ment », c’est un oxymore. Mais le dessin ne peut pas mentir. Nous nous interrogeons avant tout sur les cultures populaires, et avons la volonté de devenir un festival plus grand public. Etre dans la rue nous permet de nous rapprocher des gens, et le faire au centre-ville est notre engagement depuis le départ.

Que pensez-vous du cru d’artistes de cette année ?

Nous avons reçu plus de soixante dossiers de candidature et en avons retenu quinze, les plus proches de l’idée du festival. Certains sont dans une relation à l’espace, d’autres à l’intime. Cette année, nous avons un partenariat avec la revue Roven, consacrée au dessin contemporain, qui invite un dessinateur. Viennent des artistes de toute la France, et même un du Vietnam, et un de Belgique ! Côté musiciens, on a travaillé avec Midi Festival pour recevoir le groupe Aja, avec l’ancienne chanteuse du groupe « La Femme », en ouverture du Festival, pour un vrai moment festif. Nous recevons aussi Théo Martin, un local, diplômé de l’Ecole d’Art, qui sera là en tant que performer. Également Zagros Mehrkian, sorti de l’ESADTPM aussi, vainqueur de Thém’arts à La Garde et lauréat du prestigieux Start Point Prize, qui réalisera des performances pendant les trois jours. Nous aurons aussi des projections dessinées avec le collectif Galerie Rezeda. Au total, que des super dessinateurs, dont plusieurs portés sur l’outil numérique, dessin et vidéos, iPhones, tablettes… Nous aurons également deux moments en partenariat avec le Conservatoire TPM, avec deux jeunes violonistes, le samedi en fin d’aprèsmidi. Et en after ce soir-là, nous serons au Telegraphe, avec le groupe Marbre. Côté architecture, nous aurons notre kiosque sur la place et une construction du collectif « On nage » entre la Galerie de l’Ecole et la Maison de la Photo. Nous tenons à remercier tous nos partenaires institutionnels, mais aussi les privés : Clairefontaine, le Géant des Beaux-Arts, et Posca, ainsi que tous nos bénévoles, notamment ceux de l’ESADTPM.