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Patrik Cottet-Moine, Une Vie de mime Patrik Cottet-Moine, Une Vie de mime
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Patrik Cottet-Moine, Une Vie de mime

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08.02 - Oméga Live - Toulon
09.02 - Théâtre Daudet - Six- Fours

 

Il a baladé sa drôle de dégaine et ses personnages irrésistibles dans le monde entier. L’artiste varois Patrik Cottet-Moine sera le 8 février à l’Oméga Live de Toulon et le 9 février au Théâtre Daudet de Six-Fours.

 

Deux dates dans le Var, deux spectacles différents : quelles sont les particularités de ces deux spectacles ?
«Mime de rien», que je jouerai le samedi 9 février au Théâtre Daudet, c’est le tout premier. Celui qui m’a fait connaître. Je l’ai joué près de mille fois mais j’ai toujours autant de plaisir à faire vivre ses personnages : il y a par exemple un torero qui essaie de repasser son costume et livre une féroce bataille avec une mouche, une tenniswoman déjantée qui fait des grands écarts improbables, un pêcheur à la lutte avec un poisson farceur, un médecin franchement dérangé... En tout, une dizaine de portraits truculents ou inquiétants.

Et le deuxième, c’est «Chez lui» ?
Oui, celui-là, ce sera pour les spectateurs de l’Oméga Live, le vendredi 8 février. J’ai l’impression que je viens tout juste de le créer… et pourtant il a déjà plus de sept ans. Pour résumer, c’est l’histoire d’un homme qui se rêve en grand séducteur sûr de lui, mais qui est loin de l’être. Cette fois, on croisera un Indien à la sauce cartoon, un chef cuistot facétieux ou encore un papa «mère poule» un peu dépassé... Pour «Chez lui», j’ai eu le bonheur de travailler avec l’immense Michel Courtemanche. Un Québécois au visage élastique, qui avait cartonné dans les années 90. Je l’avais rencontré sur un festival à Québec, et quelques mois après je suis allé le voir à Montréal pendant deux semaines, et on a fait plusieurs séances de travail. Plusieurs sketchs sont nés de cette collaboration, quelques fulgurances. Et j’ai aussi travaillé avec Marc Andreini, du duo belge «Les Zindésirables».

Michel Courtemanche, c’est une inspiration ?
Oui, c’est l’une des grandes figures, mais si je dois mentionner une influence, alors je pense d’abord à Farid Chopel. Un grand acteur burlesque, qui a vraiment inventé quelque chose dans son duo avec Ged Marlon, «Les aviateurs».

Comment pourrais-tu qualifier ton art ?
Disons que j’aime employer l’expression «mime bruyant». Ce sont des sketchs sur lequel je bruite en direct. Pas de bande son, pas de sampler, pas de boîte à effet. En fait, j’imite simplement par la voix les bruits et les sons de mes mouvements ou des objets que j’utilise ou que je suggère. Le but, c’est que le public arrive à l’oublier complètement, que cet environnement sonore fasse partie intégrante du spectacle.

Tu as joué partout dans le monde, et pourtant tu as commencé sur le tard ?
Oui, j’ai d’abord été mécanicien dans la Marine, puis j’ai chanté, notamment avec le groupe Ankara, et bien sûr Les Zabloks, avec qui on fait régulièrement des concerts. Le mime, ça date de 2003. J’avais passé une audition au festival du rire de Puy Saint-Vincent, et le jury a adoré. Ils m’ont demandé de revenir avec un spectacle de trente minutes, mais j’en étais très loin. Alors j’ai préparé des sketchs en urgence, je les ai présentés alors qu’ils n’étaient pas fignolés… et ça a été un carton ! Quinze ans plus tard, je n’en reviens toujours pas...

Olivier Stephan

 

Site Web de Fantaisie Prod

Site Officiel de Patrik Cottet-Moine

 


Discipline: Articles, Sur les planches



Catégories : Articles, Sur les planches

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09.02 - Théâtre Daudet - Six- Fours

 

Il a baladé sa drôle de dégaine et ses personnages irrésistibles dans le monde entier. L’artiste varois Patrik Cottet-Moine sera le 8 février à l’Oméga Live de Toulon et le 9 février au Théâtre Daudet de Six-Fours.

 

Deux dates dans le Var, deux spectacles différents : quelles sont les particularités de ces deux spectacles ?
«Mime de rien», que je jouerai le samedi 9 février au Théâtre Daudet, c’est le tout premier. Celui qui m’a fait connaître. Je l’ai joué près de mille fois mais j’ai toujours autant de plaisir à faire vivre ses personnages : il y a par exemple un torero qui essaie de repasser son costume et livre une féroce bataille avec une mouche, une tenniswoman déjantée qui fait des grands écarts improbables, un pêcheur à la lutte avec un poisson farceur, un médecin franchement dérangé... En tout, une dizaine de portraits truculents ou inquiétants.

Et le deuxième, c’est «Chez lui» ?
Oui, celui-là, ce sera pour les spectateurs de l’Oméga Live, le vendredi 8 février. J’ai l’impression que je viens tout juste de le créer… et pourtant il a déjà plus de sept ans. Pour résumer, c’est l’histoire d’un homme qui se rêve en grand séducteur sûr de lui, mais qui est loin de l’être. Cette fois, on croisera un Indien à la sauce cartoon, un chef cuistot facétieux ou encore un papa «mère poule» un peu dépassé... Pour «Chez lui», j’ai eu le bonheur de travailler avec l’immense Michel Courtemanche. Un Québécois au visage élastique, qui avait cartonné dans les années 90. Je l’avais rencontré sur un festival à Québec, et quelques mois après je suis allé le voir à Montréal pendant deux semaines, et on a fait plusieurs séances de travail. Plusieurs sketchs sont nés de cette collaboration, quelques fulgurances. Et j’ai aussi travaillé avec Marc Andreini, du duo belge «Les Zindésirables».

Michel Courtemanche, c’est une inspiration ?
Oui, c’est l’une des grandes figures, mais si je dois mentionner une influence, alors je pense d’abord à Farid Chopel. Un grand acteur burlesque, qui a vraiment inventé quelque chose dans son duo avec Ged Marlon, «Les aviateurs».

Comment pourrais-tu qualifier ton art ?
Disons que j’aime employer l’expression «mime bruyant». Ce sont des sketchs sur lequel je bruite en direct. Pas de bande son, pas de sampler, pas de boîte à effet. En fait, j’imite simplement par la voix les bruits et les sons de mes mouvements ou des objets que j’utilise ou que je suggère. Le but, c’est que le public arrive à l’oublier complètement, que cet environnement sonore fasse partie intégrante du spectacle.

Tu as joué partout dans le monde, et pourtant tu as commencé sur le tard ?
Oui, j’ai d’abord été mécanicien dans la Marine, puis j’ai chanté, notamment avec le groupe Ankara, et bien sûr Les Zabloks, avec qui on fait régulièrement des concerts. Le mime, ça date de 2003. J’avais passé une audition au festival du rire de Puy Saint-Vincent, et le jury a adoré. Ils m’ont demandé de revenir avec un spectacle de trente minutes, mais j’en étais très loin. Alors j’ai préparé des sketchs en urgence, je les ai présentés alors qu’ils n’étaient pas fignolés… et ça a été un carton ! Quinze ans plus tard, je n’en reviens toujours pas...

Olivier Stephan

 

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