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Potochkine:

Potochkine: "Entre théâtre et musique."

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Potochkine est un duo toulonnais faisant vibrer la scène varoise depuis plusieurs années. Très inspirés par le théâtre et la poésie, leurs concerts très énergiques frôlent la performance. Pauline et Hugo se produiront le 15 septembre à la Tour Royale de Toulon, dans le cadre du festival Constellations. Nous les retrouvons pour parler de leur groupe et de leurs projets.

 

Comment en êtes-vous venus à créer ce duo?
Nous faisions du théâtre ensemble auparavant. Nous avons créé Potochkine il y a six ans maintenant, suite à notre départ du conservatoire. Lassés d’un enseignement trop classique, nous voulions créer notre propre projet. Le nom du groupe a été inventé par la filleule d’Hugo quand elle avait cinq ans. Elle appelait Pauline comme ça, pour la taquiner. Nous avons décidé de le garder. 
Comment définiriez-vous votre style musical?
Nous oscillons entre EBM, electroclash, synthpunk et techno. Notre EP récemment sorti chez Data Airlines est clairement orienté EBM/ synthpunk mais nous n’aimons pas tellement les «cases» donc nous ne nous mettons aucune limites ou contraintes au niveau du style musical. Nous aimons nous surprendre et voir ce qui arrive en création. Rien n’est figé.
Quelles sont vos influences ?
Nous avons beaucoup d’influences très variés. Fad Gadget, Kraftwerk, D.A.F, Liaisons Dangereuses mais aussi The Knife, Fever Ray, The Hacker, Rebotini, Gesaffelstein, Sexy Sushi... 
Comment composez-vous à deux?
Parfois, on allume simplement notre matériel et on se laisse aller. D’autres fois, on se pose et on se fait écouter des idées que nous avons créées chacun de notre côté. On essaye de mélanger nos idées.Pour écrire, on s’inspire tous les deux du monde qui nous entoure et de la poésie mais aussi de notre vie, notre amour, notre fraternité...
Vos derniers morceaux sont en français, contrairement à certains de vos premiers morceaux. Pourquoi avoir fait le choix de composer essentiellement en français récemment?
Tout simplement car l’anglais n’est pas notre langue maternelle donc nous ne la maîtrisons pas suffisamment pour créer ce que nous voulons. Ecrire et chanter en français nous rapproche encore plus du théâtre, de la littérature et de la poésie. De plus, nous avons des choses à dire et nous trouvions dommage de ne pas nous servir de cette sublime langue qu’est le français. 
Quels sont vos projets pour l’avenir du groupe?
Nous avons créé cette année deux bandes originales pour deux spectacles de théâtre que nous jouons en live. Nous repartons à la Comédie de Reims (Centre Dramatique National) fin septembre pour reprendre les répétitions avec les comédiens et le metteur en scène Ferdinand Barbet. Nous allons jouer le diptyque «Quelqu’un arrive et je ne me connais plus» du 12 au 20 octobre, à la Comédie. Nous poursuivrons ensuite la création sonore au sein de ce même collectif, notamment pour un nouveau spectacle intitulé
« Salopards » qui se jouera en janvier prochain. A côté de ça, nous allons continuer de jouer notre EP lors de nos prochains concerts. Maya Trufaut

 

Le groupe Potochkine sera présent le 15 septembre à 22:00 à la Tour Royale pour son numéro théâtral et poétique.

 

Retrouvez Potochkine sur Facebook, Instagram et SoundCloud.

Leur dernier clip:

  

 

Téléchargez le Cité des Arts hors-série spécial Constellations


Discipline: Articles, Musique, Littérature,

Ville: Toulon

Date: 15 septembre 2018.

Date de fin: 15 septembre 2018.



Catégories : Articles, Musique, Littérature,

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Potochkine est un duo toulonnais faisant vibrer la scène varoise depuis plusieurs années. Très inspirés par le théâtre et la poésie, leurs concerts très énergiques frôlent la performance. Pauline et Hugo se produiront le 15 septembre à la Tour Royale de Toulon, dans le cadre du festival Constellations. Nous les retrouvons pour parler de leur groupe et de leurs projets.

 

Comment en êtes-vous venus à créer ce duo?
Nous faisions du théâtre ensemble auparavant. Nous avons créé Potochkine il y a six ans maintenant, suite à notre départ du conservatoire. Lassés d’un enseignement trop classique, nous voulions créer notre propre projet. Le nom du groupe a été inventé par la filleule d’Hugo quand elle avait cinq ans. Elle appelait Pauline comme ça, pour la taquiner. Nous avons décidé de le garder. 
Comment définiriez-vous votre style musical?
Nous oscillons entre EBM, electroclash, synthpunk et techno. Notre EP récemment sorti chez Data Airlines est clairement orienté EBM/ synthpunk mais nous n’aimons pas tellement les «cases» donc nous ne nous mettons aucune limites ou contraintes au niveau du style musical. Nous aimons nous surprendre et voir ce qui arrive en création. Rien n’est figé.
Quelles sont vos influences ?
Nous avons beaucoup d’influences très variés. Fad Gadget, Kraftwerk, D.A.F, Liaisons Dangereuses mais aussi The Knife, Fever Ray, The Hacker, Rebotini, Gesaffelstein, Sexy Sushi... 
Comment composez-vous à deux?
Parfois, on allume simplement notre matériel et on se laisse aller. D’autres fois, on se pose et on se fait écouter des idées que nous avons créées chacun de notre côté. On essaye de mélanger nos idées.Pour écrire, on s’inspire tous les deux du monde qui nous entoure et de la poésie mais aussi de notre vie, notre amour, notre fraternité...
Vos derniers morceaux sont en français, contrairement à certains de vos premiers morceaux. Pourquoi avoir fait le choix de composer essentiellement en français récemment?
Tout simplement car l’anglais n’est pas notre langue maternelle donc nous ne la maîtrisons pas suffisamment pour créer ce que nous voulons. Ecrire et chanter en français nous rapproche encore plus du théâtre, de la littérature et de la poésie. De plus, nous avons des choses à dire et nous trouvions dommage de ne pas nous servir de cette sublime langue qu’est le français. 
Quels sont vos projets pour l’avenir du groupe?
Nous avons créé cette année deux bandes originales pour deux spectacles de théâtre que nous jouons en live. Nous repartons à la Comédie de Reims (Centre Dramatique National) fin septembre pour reprendre les répétitions avec les comédiens et le metteur en scène Ferdinand Barbet. Nous allons jouer le diptyque «Quelqu’un arrive et je ne me connais plus» du 12 au 20 octobre, à la Comédie. Nous poursuivrons ensuite la création sonore au sein de ce même collectif, notamment pour un nouveau spectacle intitulé
« Salopards » qui se jouera en janvier prochain. A côté de ça, nous allons continuer de jouer notre EP lors de nos prochains concerts. Maya Trufaut

 

Le groupe Potochkine sera présent le 15 septembre à 22:00 à la Tour Royale pour son numéro théâtral et poétique.

 

Retrouvez Potochkine sur Facebook, Instagram et SoundCloud.

Leur dernier clip:

  

 

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