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Quentin Nishi - L'art ambiant. Quentin Nishi - L'art ambiant.
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Quentin Nishi - L'art ambiant.

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Etudiant à l’ESADTPM, Quentin Nishi cherche à créer un dialogue entre espaces et objets en tout genre. S’inspirant de l’environnement dans lequel il baigne lors de ses créations, cet artiste aux talents divers nous plonge dans un univers exotique et illusoire, mélange de couleurs et de décors chimériques.

Tu as réalisé une œuvre sur les volets du Metaxu en plusieurs étapes. Peux-tu nous en parler ?

Je m’intéresse beaucoup aux questions d’espace, aux lieux, à la façon de créer un dialogue avec eux. C’est important aussi que mon travail soit évolutif et qu’il y ait un geste de performance. Avant que je peigne les volets du Metaxu, il y avait deux photographies de Lola Querci. Je ne voulais pas effacer son travail et j’ai préféré repeindre par dessus. Tous les vendredis soirs du mois de février, je venais pour faire évoluer l’œuvre. Le but était de travailler à partir des photos de Lola afin de m’approprier ce projet. Chaque vendredi, je prenais des photos afin de conserver la progression de l’œuvre.

Pour ton exposition à la Villa Tamaris, tu as réalisé des œuvres spécialement pour l’occasion...

Nos deux professeurs Cédric Teisseire et Olivier Millagou nous ont proposés le workshop « Shining ». Nous avons passé une semaine en résidence avec les élèves des Beaux-Arts de Toulon et ceux de la Villa Arson de Nice. Nous avions accès à des locaux dans lesquels nous avions quartier libre : coller des trucs sur le murs, les casser, utiliser le matériel à disposition. Je travaillais avec une amie de la Villa Arson, avec qui je fais souvent équipe. Nous avons travaillé dans une salle qui avait déjà été utilisée par deux artistes. Les murs étaient peints en jaune et orange avec de grands dessins d’animaux. Notre but était de réussir à s’imposer face à cet espace visuellement très fort. Nous avons crée des peintures murales pour jouer avec ce lieu. Le vernissage s’est passé la veille du confinement, ça tombait très mal.

Tu as souhaité nous faire partager un dessin sur le confinement. Pourquoi ?

Le confinement a été annoncé alors que j’étais à la Villa Tamaris. Pareil pour la fermeture de l’école. Je n’ai rien pu récupérer, tout est resté aux Beaux-Arts. Je me suis demandé ce que j’allais faire sans mon attirail. Je me suis donc lancé sur un travail que je ne fais pas souvent car c’est assez long. J’ai mon ordinateur, et beaucoup de temps, alors je dessine sur Paint avec ma souris. Je me suis dit que j’allais proposer un dessin qui évoluera tout au long du confinement. Les storys sur instagram ne durent que 24h, donc tous les jours je poste des photos de ce dessin sur ma story. C’est un dessin évolutif dont le résultat final sera dévoilé à la fin du confinement.

Sur quels projets travailles-tu en ce moment ?

Excepté ce projet de confinement, je travaille sur une installation où je mêle différents travaux à des objets issus de mon environnement. Ils peuvent provenir de l’atelier, de mon quotidien, de l’espace où je me trouve. Par exemple, aux Beaux-Arts, quand je suis dans un atelier, j’inclus les objets de l’atelier, tréteaux, bâches, à l’installation que je présente. Je proposerais d’ailleurs ce type de travail pour mon diplôme normalement en fin d’année.

Interview vidéo de Quentin Nishi :


Discipline: Articles, Arts graphiques,



Catégories : Articles, Arts graphiques,

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Etudiant à l’ESADTPM, Quentin Nishi cherche à créer un dialogue entre espaces et objets en tout genre. S’inspirant de l’environnement dans lequel il baigne lors de ses créations, cet artiste aux talents divers nous plonge dans un univers exotique et illusoire, mélange de couleurs et de décors chimériques.

Tu as réalisé une œuvre sur les volets du Metaxu en plusieurs étapes. Peux-tu nous en parler ?

Je m’intéresse beaucoup aux questions d’espace, aux lieux, à la façon de créer un dialogue avec eux. C’est important aussi que mon travail soit évolutif et qu’il y ait un geste de performance. Avant que je peigne les volets du Metaxu, il y avait deux photographies de Lola Querci. Je ne voulais pas effacer son travail et j’ai préféré repeindre par dessus. Tous les vendredis soirs du mois de février, je venais pour faire évoluer l’œuvre. Le but était de travailler à partir des photos de Lola afin de m’approprier ce projet. Chaque vendredi, je prenais des photos afin de conserver la progression de l’œuvre.

Pour ton exposition à la Villa Tamaris, tu as réalisé des œuvres spécialement pour l’occasion...

Nos deux professeurs Cédric Teisseire et Olivier Millagou nous ont proposés le workshop « Shining ». Nous avons passé une semaine en résidence avec les élèves des Beaux-Arts de Toulon et ceux de la Villa Arson de Nice. Nous avions accès à des locaux dans lesquels nous avions quartier libre : coller des trucs sur le murs, les casser, utiliser le matériel à disposition. Je travaillais avec une amie de la Villa Arson, avec qui je fais souvent équipe. Nous avons travaillé dans une salle qui avait déjà été utilisée par deux artistes. Les murs étaient peints en jaune et orange avec de grands dessins d’animaux. Notre but était de réussir à s’imposer face à cet espace visuellement très fort. Nous avons crée des peintures murales pour jouer avec ce lieu. Le vernissage s’est passé la veille du confinement, ça tombait très mal.

Tu as souhaité nous faire partager un dessin sur le confinement. Pourquoi ?

Le confinement a été annoncé alors que j’étais à la Villa Tamaris. Pareil pour la fermeture de l’école. Je n’ai rien pu récupérer, tout est resté aux Beaux-Arts. Je me suis demandé ce que j’allais faire sans mon attirail. Je me suis donc lancé sur un travail que je ne fais pas souvent car c’est assez long. J’ai mon ordinateur, et beaucoup de temps, alors je dessine sur Paint avec ma souris. Je me suis dit que j’allais proposer un dessin qui évoluera tout au long du confinement. Les storys sur instagram ne durent que 24h, donc tous les jours je poste des photos de ce dessin sur ma story. C’est un dessin évolutif dont le résultat final sera dévoilé à la fin du confinement.

Sur quels projets travailles-tu en ce moment ?

Excepté ce projet de confinement, je travaille sur une installation où je mêle différents travaux à des objets issus de mon environnement. Ils peuvent provenir de l’atelier, de mon quotidien, de l’espace où je me trouve. Par exemple, aux Beaux-Arts, quand je suis dans un atelier, j’inclus les objets de l’atelier, tréteaux, bâches, à l’installation que je présente. Je proposerais d’ailleurs ce type de travail pour mon diplôme normalement en fin d’année.

Interview vidéo de Quentin Nishi :