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Régis Laugier, Hifiklub  en enfer. Régis Laugier, Hifiklub  en enfer.
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Régis Laugier, Hifiklub en enfer.

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Avec dix ans de carrière et autant d’albums, les toulonnais d’Hifiklub (référence au club qui se situait boulevard de Strasbourg) n’en finissent pas de surprendre. Leur nouvel opus Infernu est un dialogue envoutant entre le chant corse et le rock expérimental, un voyage entre beauté incantatoire et refrains entrainants.

 

Vous vous définissez comme un quartet ouvert...


J’ai créé Hifiklub avec Luc Bénito en 2007. Nous avons rapidement été rejoints par Nico Morcillo, puis Arnaud Maguet, remplacé plus tard par Jean-Loup Faurat. Par la suite Luc sera remplacé par Pascal Abatucci-Julien. Dès notre création, nous nous sommes ouverts aux collaborations, avec The Legendary Tigerman, Robert Aaron et Lone Vein. Nous écrivons les morceaux, mais la participation extérieure est libre. Nous expliquons et discutons pendant longtemps avec les artistes de notre intention, puis les laissons entièrement libres de leurs propositions. Parfois, les morceaux en ont été radicalement bouleversés. Nous l’acceptons.


C’est le cas de ce nouvel Opus, Infernu ?


Oui, nous avons collaboré avec Jérôme Casalonga à la voix, Jean-Marc Montera, guitariste et improvisateur, André Jaume, saxophoniste de jazz et Alain Johannes, musicien, vocaliste, réalisateur, mixeur (Queens of the Stone Age, PJ Harvey). Infernu est la suite de Vacanze in Pigna, mais plus acoustique. Il a été enregistré à Pigna, dans l’auditorium qui est un bâtiment en terre crue, avec la plus belle acoustique que je connaisse. C’est un haut-lieu de la musique en Corse, qui est originellement fait pour la musique non amplifiée. L’album est enregistré en prise directe, sans retouches, sauf pour les voix et les cuivres, enregistrés séparément. Nous avons utilisé certains instruments corses, comme la Cetera (guitare traditionnelle corse ndlr). Le tout a été mixé dans ses studios de Los Angeles par Alain Johannes, et sort sur le label du village Casa Editions.


Une tournée est prévue ?


Nous ne fonctionnons pas selon ce modèle. Nous privilégions la composition et l’enregistrement. En concert, nous préférons des dates isolées, atypiques, des expériences scéniques, avec des invités additionnels. En janvier, nous jouerons sur le toit de La Cité Radieuse de Le Corbusier. Nous avons quatre albums prêts à sortir, dont un avec Duke Garwood et Michel Bossini que nous jouerons le 20 avril au Théâtre Marélios.
En novembre, nous sortirons une monographie en ligne, un site Internet réalisé par la graphiste Hélène Mailloux, qui revient sur nos dix ans de carrière, une centaine de collaborations, nos vidéos. Nous avons reçu des oeuvres originales de nombreux artistes, dont Agnès B. ou David Shrigley, pour nous souhaiter bon anniversaire.


Des artistes clés ?


Mike Watt, ou les Desert Sessions (enregistrements de Josh Homme des Queens of the Stone Age) qui réunissent plus de vingt artistes. Captain Beefhart, The Melvins, The Sun City Girls, Jandek, Franck Zappa.

 

Site web d'Hifiklub

 

 


Discipline: Articles, Musique, Événements,



Catégories : Articles, Musique, Événements,

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Avec dix ans de carrière et autant d’albums, les toulonnais d’Hifiklub (référence au club qui se situait boulevard de Strasbourg) n’en finissent pas de surprendre. Leur nouvel opus Infernu est un dialogue envoutant entre le chant corse et le rock expérimental, un voyage entre beauté incantatoire et refrains entrainants.

 

Vous vous définissez comme un quartet ouvert...


J’ai créé Hifiklub avec Luc Bénito en 2007. Nous avons rapidement été rejoints par Nico Morcillo, puis Arnaud Maguet, remplacé plus tard par Jean-Loup Faurat. Par la suite Luc sera remplacé par Pascal Abatucci-Julien. Dès notre création, nous nous sommes ouverts aux collaborations, avec The Legendary Tigerman, Robert Aaron et Lone Vein. Nous écrivons les morceaux, mais la participation extérieure est libre. Nous expliquons et discutons pendant longtemps avec les artistes de notre intention, puis les laissons entièrement libres de leurs propositions. Parfois, les morceaux en ont été radicalement bouleversés. Nous l’acceptons.


C’est le cas de ce nouvel Opus, Infernu ?


Oui, nous avons collaboré avec Jérôme Casalonga à la voix, Jean-Marc Montera, guitariste et improvisateur, André Jaume, saxophoniste de jazz et Alain Johannes, musicien, vocaliste, réalisateur, mixeur (Queens of the Stone Age, PJ Harvey). Infernu est la suite de Vacanze in Pigna, mais plus acoustique. Il a été enregistré à Pigna, dans l’auditorium qui est un bâtiment en terre crue, avec la plus belle acoustique que je connaisse. C’est un haut-lieu de la musique en Corse, qui est originellement fait pour la musique non amplifiée. L’album est enregistré en prise directe, sans retouches, sauf pour les voix et les cuivres, enregistrés séparément. Nous avons utilisé certains instruments corses, comme la Cetera (guitare traditionnelle corse ndlr). Le tout a été mixé dans ses studios de Los Angeles par Alain Johannes, et sort sur le label du village Casa Editions.


Une tournée est prévue ?


Nous ne fonctionnons pas selon ce modèle. Nous privilégions la composition et l’enregistrement. En concert, nous préférons des dates isolées, atypiques, des expériences scéniques, avec des invités additionnels. En janvier, nous jouerons sur le toit de La Cité Radieuse de Le Corbusier. Nous avons quatre albums prêts à sortir, dont un avec Duke Garwood et Michel Bossini que nous jouerons le 20 avril au Théâtre Marélios.
En novembre, nous sortirons une monographie en ligne, un site Internet réalisé par la graphiste Hélène Mailloux, qui revient sur nos dix ans de carrière, une centaine de collaborations, nos vidéos. Nous avons reçu des oeuvres originales de nombreux artistes, dont Agnès B. ou David Shrigley, pour nous souhaiter bon anniversaire.


Des artistes clés ?


Mike Watt, ou les Desert Sessions (enregistrements de Josh Homme des Queens of the Stone Age) qui réunissent plus de vingt artistes. Captain Beefhart, The Melvins, The Sun City Girls, Jandek, Franck Zappa.

 

Site web d'Hifiklub