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Sara Lugo - L’épanouissement d’une fleur. Sara Lugo - L’épanouissement d’une fleur.
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Sara Lugo - L’épanouissement d’une fleur.

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Grâce à son premier groupe Jamaram, elle a rencontré son producteur actuel, et Maury, bassiste de Dub Inc. qui lui crée ses premiers riddims. S’ensuivent deux albums sur lesquels la voix suave de la chanteuse allemano-portoricaine balance entre reggae et soul. Sara Lugo partage régulièrement sa vibe avec des artistes reconnus de la nouvelle scène Reggae tels que Protoje ou Jah9. Cette année, elle explore de nouvelles sonorités dans son EP : « Elevate » et l’album « Flowaz ».

« Elevate » est le fruit d’une rencontre avec Blanka de « La Fine équipe »...

Nous nous sommes rencontrés il y a cinq ans. Il passait dans le studio dans lequel j’enregistrais un titre avec « Phases Cachées ». Peu après, il m’envoyait l’instrumental pour « Elevate ». On s’est dit que l’on pouvait faire encore mieux. Il a continué à m’envoyer des instrumentaux, j’allais à son studio essayer des idées... Mélanger nos deux mondes musicaux était un vrai voyage. Nous avons un super “workflow” : une connexion musicale et humaine. J’aime beaucoup sa vibe à lui, plus néo-soul, hip hop, jazz... Ça fait du bien de créer de la musique avec les bonnes personnes, ça donne de la force !

C’est un acteur important de ton album « Flowaz », mais il n’est pas le seul… Comment l’album s’est-il construit ?

Sans rien calculer, sur trois ans. Je ne force jamais la musique, elle vient quand elle veut. Je prends le temps de laisser les chansons reposer un certains temps. Puis je les réécoute, avec une oreilles fraîche, pour avoir de nouvelles idées, ou y amener la touche de musiciens que j’ai rencontré. J’ai bossé avec Victor Vagh, le producteur de Flavia Coelho, Mathieu Bost qui a produit « Skanking Sweet » de « Chronixx », le groupe « Oneness », Annette, une pianiste de Puerto Rico, Manuel Garcia, mon batteur… Mes amis d’Angleterre et de Jamaïque ont aussi pris part au projet. Sur une chanson, on voulait vraiment qu’il y ait un trompettiste. On a su que Julito Padrón était à Paris et on l’a invité à notre studio. C’est un trompettiste de Cuba, qui joue dans le projet « Havana Meets Kingston » qui réunit des légendes comme Sly and Robbie et « Buena Vista Social Club ». Avant même d’enregistrer, il a soufflé ses premières notes... et j’ai pleuré. La création de cet album m’a permis de vivre des moments comme celui-là, avec d’immenses vibes et beaucoup d’émotions.

Que représente « Flowaz » pour toi ?

Il y a de nombreux guests, mais aucun featuring vocal, contrairement à mes précédents albums. J’ai choisi de recentrer l’album sur ma voix. La musique est un univers grand et riche dans lequel j’aime beaucoup de choses. Je suis reconnue comme artiste de Reggae, mais me considère avant tout comme une chanteuse. Dans mes précédents albums j’ai beaucoup mélangé Reggae et Soul. Pour autant, j’ai toujours aimé d’autres styles, tels le R’n’B, le Hip Hop, le Jazz... J’ai égament beaucoup évolué cette année, sur le plan personnel. Dans cet album, livre ce que j’ai appris et compris. Je parle de nos relations, amoureuses, mais aussi avec le monde. Comment nous pouvons tous nous élever grâce à nos expériences et les émotions que nous partageons, dans le but de nous épanouir, sous différentes formes, couleurs et odeurs... tout comme des fleurs. C’est le moment de mettre en lumière ces fleurs épanouies.


Discipline: Articles, Musique



Catégories : Articles, Musique

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Grâce à son premier groupe Jamaram, elle a rencontré son producteur actuel, et Maury, bassiste de Dub Inc. qui lui crée ses premiers riddims. S’ensuivent deux albums sur lesquels la voix suave de la chanteuse allemano-portoricaine balance entre reggae et soul. Sara Lugo partage régulièrement sa vibe avec des artistes reconnus de la nouvelle scène Reggae tels que Protoje ou Jah9. Cette année, elle explore de nouvelles sonorités dans son EP : « Elevate » et l’album « Flowaz ».

« Elevate » est le fruit d’une rencontre avec Blanka de « La Fine équipe »...

Nous nous sommes rencontrés il y a cinq ans. Il passait dans le studio dans lequel j’enregistrais un titre avec « Phases Cachées ». Peu après, il m’envoyait l’instrumental pour « Elevate ». On s’est dit que l’on pouvait faire encore mieux. Il a continué à m’envoyer des instrumentaux, j’allais à son studio essayer des idées... Mélanger nos deux mondes musicaux était un vrai voyage. Nous avons un super “workflow” : une connexion musicale et humaine. J’aime beaucoup sa vibe à lui, plus néo-soul, hip hop, jazz... Ça fait du bien de créer de la musique avec les bonnes personnes, ça donne de la force !

C’est un acteur important de ton album « Flowaz », mais il n’est pas le seul… Comment l’album s’est-il construit ?

Sans rien calculer, sur trois ans. Je ne force jamais la musique, elle vient quand elle veut. Je prends le temps de laisser les chansons reposer un certains temps. Puis je les réécoute, avec une oreilles fraîche, pour avoir de nouvelles idées, ou y amener la touche de musiciens que j’ai rencontré. J’ai bossé avec Victor Vagh, le producteur de Flavia Coelho, Mathieu Bost qui a produit « Skanking Sweet » de « Chronixx », le groupe « Oneness », Annette, une pianiste de Puerto Rico, Manuel Garcia, mon batteur… Mes amis d’Angleterre et de Jamaïque ont aussi pris part au projet. Sur une chanson, on voulait vraiment qu’il y ait un trompettiste. On a su que Julito Padrón était à Paris et on l’a invité à notre studio. C’est un trompettiste de Cuba, qui joue dans le projet « Havana Meets Kingston » qui réunit des légendes comme Sly and Robbie et « Buena Vista Social Club ». Avant même d’enregistrer, il a soufflé ses premières notes... et j’ai pleuré. La création de cet album m’a permis de vivre des moments comme celui-là, avec d’immenses vibes et beaucoup d’émotions.

Que représente « Flowaz » pour toi ?

Il y a de nombreux guests, mais aucun featuring vocal, contrairement à mes précédents albums. J’ai choisi de recentrer l’album sur ma voix. La musique est un univers grand et riche dans lequel j’aime beaucoup de choses. Je suis reconnue comme artiste de Reggae, mais me considère avant tout comme une chanteuse. Dans mes précédents albums j’ai beaucoup mélangé Reggae et Soul. Pour autant, j’ai toujours aimé d’autres styles, tels le R’n’B, le Hip Hop, le Jazz... J’ai égament beaucoup évolué cette année, sur le plan personnel. Dans cet album, livre ce que j’ai appris et compris. Je parle de nos relations, amoureuses, mais aussi avec le monde. Comment nous pouvons tous nous élever grâce à nos expériences et les émotions que nous partageons, dans le but de nous épanouir, sous différentes formes, couleurs et odeurs... tout comme des fleurs. C’est le moment de mettre en lumière ces fleurs épanouies.