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Somehow - Laissez-vous emporter par la marée.

Somehow - Laissez-vous emporter par la marée.

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09.11 - Le Temple, Toulon

Erwan Pépiot, alias Somehow revient, pour notre plus grande joie, avec un deuxième album « Low Tide ». Toujours édité par notre partenaire le label Toolong Records, il continue son exploration des chemins ouverts par ses pères Ian Curtis ou Morissey, réussissant à marier la froideur de la Cold Wave avec la flamboyance d’arrangements musicaux et vocaux dont il a le secret.

Ton premier album a été salué par la critique, quel est l’accueil de celui-ci ?

Les premiers retours avant la sortie sont bons. J’ai eu plusieurs chouettes critiques dans plusieurs magazines dont Muzzart ou MagicRPM. C’est encourageant.

Tu restes dans cette lignée de tes influences brit pop, ou Cold Wave, de Morissey à Joy Division, le processus de création est le même ?

Oui, les influences restent les mêmes. En écoutant après coup, je trouve que c’est plus fluide, avec des tempos plus rapides et des chansons plus accessibles à la première écoute, avec une orientation plus Cold Wave. J’ai travaillé de la même façon, dans mon home studio, avec une pédale de samples. Je crée des boucles, à la basse, à la guitare, aux claviers, puis j’enregistre de petites prises. Au final, cela donne une chanson.

La voix féminine est plus présente cette fois-ci…

Oui, elle l’était déjà dans le premier, mais là on est un cran au-dessus. Je trouve que cela fonctionne bien. Aurélie ma compagne chante les voix féminines, c’est pratique pour travailler. Là elle est même lead singer parfois. Nous avons beaucoup travaillé les arrangements avec nos voix qui se superposent.

Je trouve l’album plus dark…

C’est possible, c’est peut-être l’humeur du moment, mais ce n’est pas un choix délibéré. Il y a aussi un peu moins d’arrangements au mélodica qui apportait un côté enjoué.

C’est un beau clin d’œil d’avoir tourné le premier clip à Londres…

C’est une idée d’Alexandre Telliez-Moreni, le responsable du label Toolong Records. Nous gardons les mêmes personnages que lors de l’album précédent. Marina vit à Londres maintenant, et donc on est sont allé lui rendre visite ! Bien sûr, le côté british est très bienvenu !

Comment va se passer le concert du Temple ?

Je serai seul sur scène, en guitare-voix. Cela donne une autre dimension aux chansons, un côté intime, proche du public. Les chansons sont complètement adaptées, avec des accents plus folks, et un côté songwriter qui monte sur scène. J’ai hâte d’être dans cette salle, l’acoustique doit être intéressante.

Une tournée est prévue ?

Elle est en train de se construire. On a une date à Bourg en Bresse, la date toulonnaise, une à Marseille au Lollipop le 8 novembre, une date parisienne au Truskel… D’autres se rajouteront.

Que penses-tu de la scène rock aujourd’hui ?

Cela devient une musique un peu de niche. Il y a eu un basculement, dans les années 90. Plus on avance et plus la musique a succès est R’n’B ou hip hop. Mais je trouve que l’on revient aux origines. Ce n’est pas une musique qui a pour vocation d’être mainstream. C’est une contre-culture, et cela apporte de la liberté. Bien sur, cela dépend de l’échelle à laquelle tu veux t’inscrire. Moi j’ai la chance de ne pas dépendre de la musique pour vivre. Je n’ai pas la contrainte d’être tout le temps sur la route ou de sortir des albums quand je n’ai pas d’inspiration.


Discipline: Articles, Musique,



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09.11 - Le Temple, Toulon

Erwan Pépiot, alias Somehow revient, pour notre plus grande joie, avec un deuxième album « Low Tide ». Toujours édité par notre partenaire le label Toolong Records, il continue son exploration des chemins ouverts par ses pères Ian Curtis ou Morissey, réussissant à marier la froideur de la Cold Wave avec la flamboyance d’arrangements musicaux et vocaux dont il a le secret.

Ton premier album a été salué par la critique, quel est l’accueil de celui-ci ?

Les premiers retours avant la sortie sont bons. J’ai eu plusieurs chouettes critiques dans plusieurs magazines dont Muzzart ou MagicRPM. C’est encourageant.

Tu restes dans cette lignée de tes influences brit pop, ou Cold Wave, de Morissey à Joy Division, le processus de création est le même ?

Oui, les influences restent les mêmes. En écoutant après coup, je trouve que c’est plus fluide, avec des tempos plus rapides et des chansons plus accessibles à la première écoute, avec une orientation plus Cold Wave. J’ai travaillé de la même façon, dans mon home studio, avec une pédale de samples. Je crée des boucles, à la basse, à la guitare, aux claviers, puis j’enregistre de petites prises. Au final, cela donne une chanson.

La voix féminine est plus présente cette fois-ci…

Oui, elle l’était déjà dans le premier, mais là on est un cran au-dessus. Je trouve que cela fonctionne bien. Aurélie ma compagne chante les voix féminines, c’est pratique pour travailler. Là elle est même lead singer parfois. Nous avons beaucoup travaillé les arrangements avec nos voix qui se superposent.

Je trouve l’album plus dark…

C’est possible, c’est peut-être l’humeur du moment, mais ce n’est pas un choix délibéré. Il y a aussi un peu moins d’arrangements au mélodica qui apportait un côté enjoué.

C’est un beau clin d’œil d’avoir tourné le premier clip à Londres…

C’est une idée d’Alexandre Telliez-Moreni, le responsable du label Toolong Records. Nous gardons les mêmes personnages que lors de l’album précédent. Marina vit à Londres maintenant, et donc on est sont allé lui rendre visite ! Bien sûr, le côté british est très bienvenu !

Comment va se passer le concert du Temple ?

Je serai seul sur scène, en guitare-voix. Cela donne une autre dimension aux chansons, un côté intime, proche du public. Les chansons sont complètement adaptées, avec des accents plus folks, et un côté songwriter qui monte sur scène. J’ai hâte d’être dans cette salle, l’acoustique doit être intéressante.

Une tournée est prévue ?

Elle est en train de se construire. On a une date à Bourg en Bresse, la date toulonnaise, une à Marseille au Lollipop le 8 novembre, une date parisienne au Truskel… D’autres se rajouteront.

Que penses-tu de la scène rock aujourd’hui ?

Cela devient une musique un peu de niche. Il y a eu un basculement, dans les années 90. Plus on avance et plus la musique a succès est R’n’B ou hip hop. Mais je trouve que l’on revient aux origines. Ce n’est pas une musique qui a pour vocation d’être mainstream. C’est une contre-culture, et cela apporte de la liberté. Bien sur, cela dépend de l’échelle à laquelle tu veux t’inscrire. Moi j’ai la chance de ne pas dépendre de la musique pour vivre. Je n’ai pas la contrainte d’être tout le temps sur la route ou de sortir des albums quand je n’ai pas d’inspiration.