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The Spitters, entre pop et punk The Spitters, entre pop et punk
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The Spitters, entre pop et punk The Spitters, entre pop et punk

The Spitters, entre pop et punk

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12.10 - Bières du Monde - La Garde

 

Notre groupe local de rock garage commence à se faire un nom, et après son show remarqué au Pointu l’année dernière, ils ont enflammé le TINALS cette année. Ne les loupez pas à la Garde pour vous laisser emporter par un concentré d’énergie brute, mais aussi des mélodies prenantes.

 

Comment s’est monté le groupe ?

Dorian : A la base, nous jouions dans un groupe de métal. J’ai auditionné pour les Mystik Motorcycles (groupe de rock local bien connu ndlr), et ai découvert un style de musique. Nous étions attirés par le punk, mais n’avions pas les codes. Mais j’étais interprète, et avec Max on a créé The Spitters pour pouvoir composer notre musique. Sur votre dernier album, vous êtes revenus à une musique plus brute… Max : On est entre la pop et le punk dans ce qu’on joue, et là on voulait faire un retour à un son très dur, très punk. On compose facilement, on avait créé une trentaine de morceaux. Et de ceux-là, on a repris les morceaux les plus violents, pour le prochain album on travaillera sur les autres et de nouvelles compos. Le précédent était plus long, quinze morceaux, c’est un peu long. Le but était de faire un bulldozer qui avance pendant un quart d’heure. Le chant est enregistré en même temps que la guitare, pour rajouter de l’énergie, avec un aspect plus live donc plus brut, et qui se marie bien avec ce style de morceau. Par contre, ce n’est pas compatible avec le style de morceaux plus pops comme sur « Movement ».

Comment se passera le Live à Bières du Monde ?

Dorian : On retrouve l’énergie, la folie, la violence, mais aussi la mélodie. On jouera des morceaux de toute la discographie, du tout premier de 2013, et aussi du prochain qui sortira en 2019. Cet été on a fait le Tinals. Vincent Lechat nous a fait confiance pour le Pointu l’année dernière, et ça nous a permis de faire ce festival. Bender jouera le même jour, ils sont sur le même label que nous : « Death to Majors », créé par deux membres de Mistyk Motorcycles, et qui nous donne accès au très bon Studio 18 pour enregistrer.

Pourquoi vous être détournés du métal ?

Dorian : C’est plus mélodique que le métal. Tu peux te permettre plus de choses, de choix de sons, pouvoir faire danser les gens, même si sur certains morceaux on sait que les gens vont pogoter, on peut faire danser. Le public aussi est différent, plus varié, on a le public des morceaux plus violents, mais aussi celui des plus mélodieux.

Comment composez-vous ?

Max : On compose tous les deux, un peu chacun de notre côté. J’essaie de tout créer : basse, chant deux guitares. C’est moi qui fais toutes les paroles, mais on travaille toujours ensemble à la fin. Certains morceaux sont créés en répet’ tous ensemble. On cherche, on improvise, on trouve une ligne de basse… D’album en album on change de style car les manières de composer évoluent avec le temps.

Vos références ?

Les deux : Nirvana, les Beatles… En punk, The Ramones, The Clash, et la nouvelle scène garage de San Francisco ou Memphis, comme Jay Retard. Aussi de pop anglaise un peu gnagnan : Supergrass, Oasis, on est vraiment open, on essaie de prendre tout ce qui est bon. The Hives bien sûr : on les a vus à Cannes, sur un toit, c’était génial.

 

Site Web du Tinals

 


Discipline: Articles, Musique,



Catégories : Articles, Musique,

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12.10 - Bières du Monde - La Garde

 

Notre groupe local de rock garage commence à se faire un nom, et après son show remarqué au Pointu l’année dernière, ils ont enflammé le TINALS cette année. Ne les loupez pas à la Garde pour vous laisser emporter par un concentré d’énergie brute, mais aussi des mélodies prenantes.

 

Comment s’est monté le groupe ?

Dorian : A la base, nous jouions dans un groupe de métal. J’ai auditionné pour les Mystik Motorcycles (groupe de rock local bien connu ndlr), et ai découvert un style de musique. Nous étions attirés par le punk, mais n’avions pas les codes. Mais j’étais interprète, et avec Max on a créé The Spitters pour pouvoir composer notre musique. Sur votre dernier album, vous êtes revenus à une musique plus brute… Max : On est entre la pop et le punk dans ce qu’on joue, et là on voulait faire un retour à un son très dur, très punk. On compose facilement, on avait créé une trentaine de morceaux. Et de ceux-là, on a repris les morceaux les plus violents, pour le prochain album on travaillera sur les autres et de nouvelles compos. Le précédent était plus long, quinze morceaux, c’est un peu long. Le but était de faire un bulldozer qui avance pendant un quart d’heure. Le chant est enregistré en même temps que la guitare, pour rajouter de l’énergie, avec un aspect plus live donc plus brut, et qui se marie bien avec ce style de morceau. Par contre, ce n’est pas compatible avec le style de morceaux plus pops comme sur « Movement ».

Comment se passera le Live à Bières du Monde ?

Dorian : On retrouve l’énergie, la folie, la violence, mais aussi la mélodie. On jouera des morceaux de toute la discographie, du tout premier de 2013, et aussi du prochain qui sortira en 2019. Cet été on a fait le Tinals. Vincent Lechat nous a fait confiance pour le Pointu l’année dernière, et ça nous a permis de faire ce festival. Bender jouera le même jour, ils sont sur le même label que nous : « Death to Majors », créé par deux membres de Mistyk Motorcycles, et qui nous donne accès au très bon Studio 18 pour enregistrer.

Pourquoi vous être détournés du métal ?

Dorian : C’est plus mélodique que le métal. Tu peux te permettre plus de choses, de choix de sons, pouvoir faire danser les gens, même si sur certains morceaux on sait que les gens vont pogoter, on peut faire danser. Le public aussi est différent, plus varié, on a le public des morceaux plus violents, mais aussi celui des plus mélodieux.

Comment composez-vous ?

Max : On compose tous les deux, un peu chacun de notre côté. J’essaie de tout créer : basse, chant deux guitares. C’est moi qui fais toutes les paroles, mais on travaille toujours ensemble à la fin. Certains morceaux sont créés en répet’ tous ensemble. On cherche, on improvise, on trouve une ligne de basse… D’album en album on change de style car les manières de composer évoluent avec le temps.

Vos références ?

Les deux : Nirvana, les Beatles… En punk, The Ramones, The Clash, et la nouvelle scène garage de San Francisco ou Memphis, comme Jay Retard. Aussi de pop anglaise un peu gnagnan : Supergrass, Oasis, on est vraiment open, on essaie de prendre tout ce qui est bon. The Hives bien sûr : on les a vus à Cannes, sur un toit, c’était génial.

 

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